Versets satiriques (bis repetitas placent, en plus)

Comme on m’a fait l’affront ( je suis indignée) de prétendre (pour rire, sans doute, mais, tout de même !) que je ne saurais pas exactement de quoi je parle lorsque je parle du coran, et afin de remettre toutes les pendules à l’heure, et de prouver à tous ma maîtrise totale du sujet, je rediffuse ici la copie d’un courrier que j’avais fait pour le ministre de la justice au moment de l’affaire Merah.
Monsieur Michel  Mercier  pensant  que Momo  s’était radicalisé tout seul en prison en lisant le coran sans aide, proposait alors que l’on procède à  une augmentation conséquente du nombre d’aumôniers musulmans pour prévenir toutes dérives liées à une mauvaise interprétation solitaire du joli bouquin. (Des cas de surdités auraient d’ailleurs été décrits)
J’ai donc écrit au ministre  à l’époque ( et devrai recommencer en direction de madame Taubira) pour proposer mes services, lesquels auraient comme avantages (entre autres) d’être une solution bien moins onéreuse que l’embauche de tous ces imams.

 

Monsieur le ministre, cher monsieur Mercier,

Ayant appris que le Coran était mal lu et mal interprété par les musulmans qui enrichissent nos prisons inchalla, je me propose de préparer, sur mon temps libre, une traduction de ce livre, qui saura je pense satisfaire tous les musulmans ( et les autres).
Nous pourrions envisager que chaque sourate, dont malheureusement un grand nombre portent à confusion, soient entièrement retravaillées pour redonner au texte original sa valeur essentielle, qui est, nous le savons, de promouvoir la paix et l’amitié entre les peuples ainsi, ne l’oublions pas, que d’aider les pieux musulmans dans leurs activités quotidiennes en leur disant exactement avec quelle main ils peuvent s’essuyer le derrière et comment trombiner leurs épouses ou leurs gitons.
Je me permets , monsieur le ministre de vous donner ici quelques exemples de mon travail de modernisation du saint texte.
La seule question qui reste est selon moi la suivante :
Doit-on préparer un Coran entièrement traduit, ou faut-il conserver le texte ancien à coté de sa traduction ?
Pour la facilité de la lecture j’ai utilisé la deuxième présentation pour ce très court extrait :

Tout juif qui vous tombe sous la main, tuez le.
Du suif qui vous colle à la main, c’est ennuyeux.

Si un juif se cache derrière une pierre, la pierre dira : musulman voilà un juif tue le.
Si quelqu’un se cache derrière une pierre, la pierre dira  : musulman, il faut qu’il pisse, laisse le.

Quand vous voyez des infidèles, frappez les à la nuque.
Quand vous savez qu’elles sont fidèles,  ne touchez pas à leur perruque.

Lorsque vous rencontrerez ceux qui ont mécru, frappez-en les cous. Puis quand vous les avez dominés, enchaînez les solidement.
Lorsque vous invitez ceux qui aiment manger cru, ne cuisez pas tout. Puis quand vous avez fini de dîner, enchaînez par un trou normand.

etc etc

Dans l’attente d’une collaboration que j’espère fructueuse, je vous prie d’agréer, Monsieur le ministre l’expression mes sentiments distingués et de tous mes salamalekoums.


Lorsque l’on s’ennuie.

 

Lorsque l’on s’ennuie on peut bien sûr aller faire un tour chez une dame gauchiste que je ne citerai pas (ma religion me l’interdit) mais  dont le nom m’évoque l’époque du minitel rose, et rire de la façon dont elle interprète des coms, évidemment humoristiques mais dont l’humour lui échappe totalement, ce qui me fait  penser à  une phrase (humoristique, bien entendu)  que j’aime particulièrement  : « lorsque quelqu’un vous dit quelque chose et que vous ne comprenez pas….c’est qu’il est bête« .
Mais bon, cela fait sourire cinq minutes, et c’est trop peu.

Alors, lorsque l’actualité ne suffit pas à sortir  d’une espèce  de somnolence dont on peine à trier la part due à la dépression de celle d’une poussée aigue de fainéantise chronique, on peut aussi aller sur Oummapointcom, endroit qui déçoit rarement.
En tout cas il remplit pour moi parfaitement la fonction de réveil.

C’est ainsi que je suis tombée sur un article parlant de la charia et qui reprenait ( tout en se désolant de citer un « philosophe » juif)  une citation de BHL  » qui m’avait je l’avoue échappée.
« ll y a charia et charia. Et il faut, avant d’entonner le grand air de la régression et de la glaciation, savoir de quoi on parle« .
Et l’article « Oummanien  » de développer sur ce thème, afin de « souligner la complexité du sujet et l’incapacité des médias et des responsables politiques à prendre en compte cette complexité« .

Il semble donc, je m’en doutais mais je vois que ça sera bientôt officiel, qu’il y ait dorénavant plusieurs sortes de charias, comme il y avait déjà plusieurs sortes de musulmans, plusieurs sortes d’islams, plusieurs sortes d’islamistes, plusieurs sortes de talibans….etc etc. et qu’en plus ce soit très très ennuyeux, cette incapacité des médias et de responsables politiques de la prendre en compte, cette complexité.

L’existence de cette « complexité », est  sans aucun doute exact, tant le monde humain est complexe, mais  s’il est toujours intéressant que des érudits tentent de nous le décrire de façon exhaustive, le risque d’enfumage me semble tout de même majeur ici.
Lequel enfumage, en l’occurrence n’est sans doute pas un simple effet secondaire de la tentative de décrire au mieux des notions complexes, mais  un but en soi, celui d’empêcher à peu près tout le monde de s’y retrouver, afin de noyer tous les arguments de bon sens sous un fatras de détails.

Il existe plusieurs sortes d’islams, de musulmans, de salafistes, de fondamentalistes, de talibans, de djiadistes ? Comme c’est intéressant !
Comme est intéressant aussi le fait qu’il existe toutes sortes de bactéries et que cette variété ne rend pas la  lutte contre l’ensemble des  maladies infectieuses moins nécessaire.
Leurs  charias sont multiples, variables, que dis-je mutantes ? formidable !
Comme sont différentes les bactéries responsables de la diphtérie, du  choléra  et de  la tuberculose . Ni plus ni moins.

Si la  comparaison peut paraître osée, elle est en fait  plutôt à leur avantage car il  existe certains microbes inoffensifs et d’autres nécessaires au fonctionnement de nos intestins alors que la maladie islamique aux multiples facettes ne présente que des inconvénients et des dangers pour   nous, les infidèles.

Il y a plusieurs charias.
Mais que voulez vous que ça me fasse ! je n’en veux AUCUNE.
Même la  » charia tranquille » de mon « musulman c’est maintenant »  ?
Puisqu’on vous dit : AUCUNE !

 

Ps: ah mais voilà que j’écris, une fois de plus, trop vite, car j’apprends grâce à Yasmina qui commente sur le blog d’Alain Gresh  (auteur de l’article sur LES charias), qu’en fait « dans la langue Arabe , la charia ne signifie pas loi, mais « le chemin qui mène à la source ». La charia est donc « cette voie large qui mène l’humanité à la source divine. » »
Mais fallait le dire les gars, fallait le dire.
Avant que je ne  critique les chemins qui mènent à la source !

 


Une pincée, ça va…

 

J’ai lu sur « Le monde » ( qui pour moi est  à France Inter ce que le Subutex est à l’héroïne) que le pire souvenir politique de Brice Hortefeux, est ce qui arriva l’été 2009, un jour qu’entouré d’amis, dont l’un d’origine arabe, il  dit cette phrase restée célèbre  » Quand il y en a un, ça va. C’est quand il y en a beaucoup qu’il y a des problèmes. »

Le mauvais souvenir qu’en a Hortefeux, est sans doute moins la phrase elle même, que les conséquences de ce qu’elle déclencha, c’est à dire un tollé.
Quatre ans plus tard, à l’aube de ce qui ne sera sans doute pas une véritable guerre civile, au moins dans un premier temps, mais probablement une période de conflits ouverts, plus ou moins sanglants, entres différents français , il peut sembler étrange que l’on en parle encore.
On me dira que c’est Hortefeux qui en parle, mais j’imagine que si les journalistes du monde avaient considéré que le sujet n’intéressait plus personne, ils n’en auraient pas fait un titre.

J’adore cette phrase, particulièrement.
Parmi les nombreuses phrases qui ont fait trembler d’horreur  les associations antiracistes , c’est ma préférée.
Je considère que c’est la meilleure, parce que c’est la remarque la plus juste et la plus essentielle que l’on puisse faire concernant l’invasion musulmane si vous voulez mon avis.

Ainsi aux réflexions parfois trop généralisantes qu’il nous arrive de  faire sur les africo maghrébins (emportés par notre élan, c’est bien naturel) , il est toujours possible à un gauchiste de nous contredire.
Par exemple, il  nous dira qu’il  existe au moins un musulman fréquentable, voire un ou une qui ne ferait pas de mal à une mouche ( mais, si, allez, guys, on doit bien en trouver un, pas forcément deux, un seul…un tout ptit ), on pourra nous trouver un exemple, détourner la conversation sur des cas très particuliers.
On nous trouvera, aussi, des Chagalls pour nous dire que les immigrés sont créatifs, des Harry Roselmack pour nous prouver que les présentateurs noirs n’ont pas l’air de crétins, des MC Solaar pour qu’on ne puisse pas dire que les rappeurs ont (toujours) des paroles de haine à l’égard de la France.
On nous trouvera des tas d’exemples qui ne seront souvent que des poissons volants mais qui détourneront la conversation pour nous entraîner à parler de choses et d’autres, nous fatiguer un peu pour qu’on se taise, pour enfin permettre au gauchiste de repartir avec l’air satisfait qu’il a l’habitude d’arborer et que j’abhorre.

Aussi, j’ai l’habitude de reprendre à mon compte la phrase scandaleuse de monsieur Hortefeux, mais en n’omettant pas ma petite sauce.
Afin d’illustrer mes propos, j’ajoute  que j’ajoute toujours une petite pincée de sucre à la vinaigrette des carottes râpées ainsi qu’aux coulis de tomates que je fais mijoter.
Un tel ajout n’est pas indispensable mais j’aime bien diminuer discrètement  l’acidité de ces deux préparations sans en dénaturer le goût.
Mais comment pourrait-on nier que deux cuillers à soupe pour 250 g de carottes en feraient quelque chose d’immangeable et qu’un coulis vraiment confituré gâcherait toutes les sortes de plats qu’on peut faire avec des tomates, et je dirai même plus,  y compris les moussakas.

Une pincée ça va, plusieurs cuillerées bonjour les dégâts.

Oseront-ils me dire que je suis sucrophobe ?
Moi qui aime bien en mettre  une pincée dans des préparations dans lesquelles d’autres s’en passent ?
Ils en sont bien capables, remarquez.


Défiguration

Lorsque certains incompétents négligent le fait qu’ils le sont et, ne demandant aucune autorisation, entreprennent de modifier eux mêmes des choses dont ils estiment qu’elles ont besoin d’être améliorées ,  le résultat de leur action  peut être tout à fait catastrophique.

C’est ainsi qu’une grand mère espagnole, ayant décidé dans son coin  qu’un portrait du Christ accroché dans l’église de son village avait besoin d’une restauration, eu l’idée de l’entreprendre elle même , et y rajouta sa propre peinture, avec un résultat si désastreux que le contraste entre le portrait avant et après son intervention fit d’elle la risée du monde entier.

Tout le monde en parle.

Les uns s’indignent et se désolent avec sérieux de cette affaire de défiguration.

D’autres, nombreux, rigolent et certains plaisantins ont même de l’imagination.
Ils proposent de nouveaux modèles, dont certains assez drôles à mon avis.
En particulier l’un d’entre eux, bien réussi.

Mais  le « Christ défiguré » n’a pas que des détracteurs, bien au contraire :  une  pétition circule même pour demander que le tableau soit conservé dans sa nouvelle version qui serait parait-il dans le style de Goya Munch ou Modigliani….et  » un reflet intelligent de la situation politique et sociale de notre temps » (sic).

Tout le monde en parle.

Par contre on dirait que peu de gens réalisent, que la  carte de France, aussi  a été vraiment modifiée.
Et lorsque je vois le résultat de l’intervention des mystérieux « restaurateurs », j’ai envie de poser simplement une question :
MAIS C’EST AFFREUX !  MAIS QUI A FAIT ÇA ????????

« Avant Après »

 

Ps: ceci dit il y en a forcément  à qui la nouvelle version plait.

 

 

 


Cher monsieur Didier Raoult.

Tout d’abord permettez moi de vous remercier d’avoir distrait un peu de votre précieux temps pour m’écrire sur le journal Le Point.
Bien que votre  courrier n’ait étrangement pas commencé par la formule classique  » chère madame », j’ai compris qu’il m’était personnellement destiné car je suis une française de souche.
Si j’ai bien lu ce que vous me dites, les français de souche, dont j’ai l’honneur de faire partie, n’existent  pas en tant que tels car le souchien français ( je ne sais s’il en va de même pour les souchiens étrangers des pays étrangers) ne serait que le résultat d’un métissage échelonné sur plusieurs siècles de gens qui se sont mélangés ici, et sans même que cet « ICI  » lui même ne corresponde à grand chose.
Pardon, mais il me semble, que vous démontrez simplement, avec ces arguments, que le français de souche ne constitue pas une  » race pure ».

Mais ceci tombe parfaitement à point puisqu’on n’ a jamais prétendu celà.

Qui vous dit que le français souchien se définirait par l’existence d’un arbre généalogique dont tous les membre seraient issus d’un seul village ?
Le français de souche est une notion, un ressenti, c’est le fruit effectivement d’une histoire, d’une géographie et du temps qui passe, et il est bien difficile de le définir avec précision.

Cependant il est des choses essentielles, qui de la même façon se définissent très mal, et qui pourtant existent.
Ainsi monsieur Raoult bien que vous ne soyez plus l’enfant que vous avez été, ni même je crois le jeune homme, il y a bien quelque chose en vous qui fait que vous savez qui parle lorsque vous dites « MOI » (Et pourtant il est fort difficile de dire exactement ce qu’est, « un Didier Raoult »).
Le fil de votre pensée s’enrichit probablement d’apports divers et variés, mais que votre cerveau accepte, modifie et intègre, de telle façon que vous évoluez certes, mais en restant vous même, ou en tout cas en en ayant l’impression.
L’irruption brutale dans votre monde intérieur, du monde intérieur de quelqu’un d’autre, et  qu’une machine assez diabolique vous transmettrait par télépathie, vous déstabiliserait certainement.
On a du mal à croire que dans ce cas, vous supporteriez une telle intrusion, en vous consolant d’un  » Et oui, c’est encore moi Didier Raoult, j’ai déjà changé, pourquoi ne pas changer encore« .

Ainsi je suis française de souche, et bien certaine de l’être simplement parce que je le ressens profondément. C’est une identité, comme celle qui fait  que lorsque j’ai mal aux dents, je sais bien que je n’ai pas mal aux dents des autres.
J’ai des amis dont les parents étaient polonais, espagnols, italiens, russes et que sais je encore et qui sont d’authentiques  français de souche,  d’une souche récente et voilà tout.
Non seulement ils le prouvent, mais surtout ils le savent !
Par contre, certains qui vivent ici ( sur le territoire  sans doute provisoire à la grande échelle de l’histoire  mais qui peut encore nous faire quelque usage un certain nombre d’années voire plus, et qui s’appelle France) ne se déclarent français que lorsqu’ils s’adressent à une administration.
Il arrive même assez souvent, qu’ils parlent de nous en disant  » les français ».
Ils ne se sentent pas français de souche. Et ils ont raison.
C’est une sorte de greffe, et elle ne prend pas.
L’existence de limites floues entres les uns et les autres n’exclue pas qu’il y ait effectivement un eux et un nous.
Je parie même qu’ils se définiront eux mêmes, bien avant qu’on ait trouvé la formule parfaite qui nous permettrait de nous identifier et de pouvoir vous dire : « le français de souche existe, je l’ai rencontré et voilà exactement et très précisément ce  que c’est« .


Station centrale.

J’ai fait un tour à la station centrale.
C’est le blog où Didier Goux habite ici (non pas ici, la bas).

J’y vais tous les jours, regarder passer les trains.
C’est un endroit où il se passe toujours quelque chose : les panneaux mobiles changent régulièrement d’affichage, il y a des choses passionnantes, ou drôles, ou ennuyeuses aussi mais rarement, à lire, et il y a toujours du monde, en plus.

Les trains arrivent et repartent de partout, depuis et vers les endroits les plus improbables.
Il y  a des trains qui arrivent des campagnes reculées, et d’autres directement des centres villes, des qui viennent de Haute Hollandie, de la Creuse,  aussi bien que des ZMN (zones de marécages nauséabonds).
Et il y a des trains qui repartent. Un peu dans toutes les directions et ensuite on peut faire des changements dans les stations secondaires, que ce soient d’autres stations importantes, ou de simples petites gares perdues,  et aller un peu partout, tout visiter ( c’est tout un système d’aiguillage).

Vous imaginez les voyageurs qui descendent de tous ces trains qui arrivent à la station centrale ! Une telle variété est rarement trouvée en un même lieu.
J’y vais tous les jours, regarder passer les trains.

J’évite de trop m’arrêter parce que j’ai peur des chiens de garde non attachés. Il y en a qui sont très gentils, ce sont  ceux dont  la langue pend un peu…mais je me méfie d’ un bichon aboyeur qui semble vivre sur place et mord pas mal de monde. Il a la langue bien pendue mais ce n’est pas pareil.
(Bon, je ne me plains pas, pour le moment on dirait que les coups de pieds en vache que je lui ai balancé la dernière fois l’ont décroché de mes bas de pantalons).

De toute façon la plupart du temps je ne fais que regarder depuis mon wagon et personne ne peut m’attraper.

Il y a vraiment toute sorte de gens qui passent par là et s’arrêtent.
C’est bien sympathique de les entendre discuter.

Parfois j’apprends des choses passionnantes en les écoutant, d’autres fois je ris parce qu’ils sont drôles, ou encore lorsque certains voyageurs mettent une sorte de  déguisement d’employé de gare et jouent à   distribuer des amendes en  poussant des coups de sifflets .
On s’amuse à les voir puisque la seule autorité qui puisse régner  à la station centrale est celle du chef en titre.
C’est vrai qu’il est souvent occupé dans son bureau alors forcément, les gens en profitent.
Ensuite il se fâche.
Et là, ça  surprend tout le monde, qu’il s’énerve autant, avec son air débonnaire.

Une fois, il était SI fâché qu’il a carrément fermé l’accès au quai ET la  zone des départs, aucun train ne pouvait plus partir nulle part : les gens pleuraient.

Moi ça m’a fait rire.

Si jamais il  se fâche après moi , je n’aurai plus de train et je serai toute seule et ça tombe bien puisque je suis misanthrope, ou bien les gens viendront me voir à pied ou à cheval, comme dans la France à l’ancienne, du temps où les loups et les brigands attaquaient déjà les gens sur les routes mais qu’on n’ en importait pas exprès.

A la station centrale, je regarde passer les voyageurs.

Celle  qui me fait le plus rire est une dame d’un genre « très français », qui a du être
enseignante dans une vie antérieure, vu qu’elle distribue sans cesse des bons points aux uns et des coups de règle sur les doigts des autres.
Elle parle très bien, un peu comme un livre, et elle est très très gentille derrière son air pincé.
On a envie de la prendre doucement par la main, et de lui indiquer l’établissement scolaire le plus proche.
En tout cas c’est ce qu’il faudrait faire mais je ne peux pas m’empêcher, parfois pas toujours, quand elle a le dos tourné, d’écrire  » crotte de zut à la maitresse » sur des papiers qu’ensuite je lance en l’air et qui retombent au sol, et que je laisse, parce que les femmes de ménages n’ont qu’à tout nettoyer derrière moi, ça leur apprendra à être pauvres à la fin.

C’éstois « mes promenades d’une taquine solitaire », et ce que j’écrivois là, nul ne l’avait écrit avant moi, je m’en apercevois   😉


Bientôt un nouveau GPS pour les policiers Français ?

Suite aux événements tragiques d’Amiens, qui ont conduit des jeunes trop déçus (ah ben on est trop déçus)  par une société toute pourrie qui ne les reconnait pas (moi pourtant je les reconnais ), une enquête administrative sur les conditions du contrôle de police qui a  déclenché ce que l’on doit bien appeler  les émeutes du désespoir, est en cours.

Les conclusions n’en sont pas encore connues mais il semble déjà évident que les policiers ont effectué un contrôle à quelques mètres d’une tente où se tenait une cérémonie de deuil.

Etant donné que la dite intervention visait à prévenir les accidents routiers en interpellant un chauffard qui roulait à contre sens….et que les gens endeuillés pleuraient un jeune décédé dans un accident de moto, on comprend que la famille de l’accidenté ait très mal vécu le fait que la police tente d’empêcher un nouvel accident (c’est un peu mesquin de leur part, mais tellement humain, en fait).

Le problème principal dans cette affaire semble donc bien  être un problème de simple information :
Puisque pour expliquer leur comportement, les policiers affirment   : « nous ignorions totalement qu’une cérémonie de deuil se déroulait à proximité » , il me semble qu’on peut en déduire que s’ils avaient su, qu' »une cérémonie de deuil se déroulait à proximité », leur comportement eut été différent.
Ah ben si on avait su !
Ah ben on pouvait pas savoir.
…Semblent-ils regretter ( ou en tout cas semble t-on leur demander de dire)

Et oui, c’est bien LE problème : ils ne pouvaient pas savoir !!!!!

Partant donc du principe A PRIORI que les policiers ne l’ont pas fait exprès ( bien que ceci ne soit pas encore totalement établi d’où la question que l’on se pose encore : « l’enquête dédouanera-t-elle les policiers ?« ), il a été décidé en haut lieu de répondre à ces carences d’information de la police, source de la plupart des quelques petits soucis que nous avons avec nos diversités enrichissantes.

La police Française sera donc bientôt équipée d’un GPS particulier (de mon invention) avec mise à jour en temps réel, géré depuis une SCI (Station de Contrôle Islamique)  qui permettra d’avoir une cartographie précise de toute les réunions musulmanes (prières, cérémonies de deuil, discussions entre potes, rendez vous galants entre une dame et  plusieurs messieurs, fêtes du couscous, égorgement de moutons, bagarre entre copains de la téci ) ceci afin que les policiers  puissent  s’éloigner de ces zones, par discrétion et  en signe de respect, et concentrer leurs missions de contrôle sur les zones musulmanofree (il en reste).

Après « trouvetamosquéepointaifair  » déstinée aux coranophiles, l’application  » évitetonmusulman et son extension « etmarchàlombre« , destinée à la police, sera la solution.

On imagine que ce logiciel pourrait également servir aux quidams ordinaires pour leur éviter de croiser la route des diversités enrichissantes qui pour le moment les boudent un peu, mais c’est tellement normal.

Bon, sur ce, je m’en vais déposer le brevet parce que pour une fois dans ma vie que j’ai une idée qui pourrait  me rapporter quelque chose en dehors d’une petite satisfaction enfantine….il faut que j’en profite.