Violences scolaires : la solution inchalla

Difficile rentrée pour les enseignants que cette cuvée 2012, semble t-il.
Les coups pleuvent et pas une semaine ne se passe sans qu’un professeur ne soit giflé ou molesté par un élève ou ses parents.
Ceux qui pensent qu’un contact aussi  direct entre ces corps de gauchistes  et la botte souveraine de la réalité pourrait infléchir leur pensée hyper-humaniste-hyper-sympa et leur mettre un peu de plomb dans la cervelle (en attendant qu’il se mette à pleuvoir carrément des balles dans les établissements scolaires) en sont pour leur frais.

C’est que le gauchiste craint bien davantage la souffrance morale qu’il subirait à changer d’avis, c’est à dire à admettre qu’il aurait pu se tromper, que la souffrance physique induite par quelques coups, dont on se remet finalement assez vite.

Notre enseignant gauchiste, bien malin, réussit à maintenir après les baffes, l’intégralité du discours qu’il tenait avant de les recevoir, grâce à une petite manœuvre de son invention, que l’on repère d’ailleurs un peu partout et mise à toutes les sauces :
C’est ainsi que tout tremblant encore des coups qu’il vient de recevoir, il se détourne aussitôt de son agresseur, se campe bien droit sur ses jambes et, les mains sur les hanches, du ton autoritaire qu’il ne se sent plus autorisé à utiliser en classe, il apostrophe bruyamment « LASOCIETE », qui est pour lui comme une sorte de dieu-tout-puissant, mais que l’on pourrait engueuler pendant la prière.

« Non mais dites donc !!!! Hein!!! Qu’est ce que c’est que ça !!!! Mais enfin !!!!! vous avez vu dans quel état VOUS les avez mis !!!!
Hein ! mais comment voulez vous qu’on fasse notre boulot si VOUS nous METTEZ les élèves dans des états pareils ?!!!!! »

Et le gauchiste d’augmenter encore sa gauchisterie.

Il faut reconnaître à leur raisonnement qu’il a le mérite de la logique ( logique purement interne à leur système de pensée mais logique tout de même) : si l’on considère que le mal ne peut jamais provenir que du malheur*,alors les élèves violents n’expriment qu’une souffrance, et, lorsqu’ils reçoivent un coup, les enseignants ne doivent pas tendre la joue gauche, ce serait inutile, mais essayer de cogner à leur tour sur tout ce qui a pu contrarier les élèves.

Un des plus beaux échantillons de ces professeurs subtils, que l’on a pu voir ces dernières semaines, est cet enseignant Bordelais frappé par un élève d’origine marocaine pendant une discussion de cours portant sur le Maroc.
Décidé à « briser l’omerta » (sic) l’enseignant décida de contacter  le ministre de l’éducation nationale afin de lui exposer son analyse des causes profondes du malaise de l’école.
Relayés par le nouvel-observateur, ses propos sont édifiants.
Ce «libre penseur» estime que la paix scolaire serait améliorée en augmentant la  connaissance de l’islam lors de  la formation des maîtres, et surtout en effaçant les signes de  ce qu’il appelle  la « catholaïcité » (calendrier scolaire calqué sur les fêtes chrétiennes, sapins de Noël à Noël…etc) dans les établissements, et qui est en effet la laïcité d’un pays dont l’histoire et les habitants sont ou ont été essentiellement catholiques.
Ce professeur sous entend donc que la persistance des manies, habitudes, façons de faire, françaises, en relation avec l’histoire de France, irrite les élèves d’origine étrangère.

Je pense qu’il  n’ a pas tort dans son analyse et c’est plutôt sur ses conclusions que  nos chemins divergent.
Car si l’école Française pose des problèmes aux nouveaux français c’est qu’elle est effectivement encore très française et constitue ainsi le seul moment de contact totalement imposé entre la France et ses nouveaux arrivants.

Seule une défrancisation de l’école peut donc permettre aux nouveaux élèves de, « s’approprier les lieux » selon la formule consacrée.
Il suffirait en effet probablement, pour avoir la paix, de transformer les écoles, y compris laïques,  qui reçoivent de nombreux élèves musulmans, en prenant pour modèle les quelques établissements confessionnels mahométans :  bien que remplis de diversités visibles ce sont des endroits dans lesquels les élèves ne frappent jamais leurs maîtres et sont en parfait accord avec ce qui est enseigné.
Je suis bien certaine que c’est vers ce genre de solution que l’on s’oriente je ne suis pas seule à y avoir pensé : ainsi dans la liste des propositions que la gentille madame Moro ( psychanalyste auto spécialisée dans ces questions de diversités visibles en milieu  hostile scolaire ) propose à un syndicat d’enseignants, on trouve ceci :
« les enseignants doivent être issus de la diversité ».
Madame Moro ajoute, que c’est afin que  » l’institution soit le reflet de la société actuelle », mais je pense qu’elle a surtout l’intuition que pour que les élèves et leurs parents s’approprient symboliquement l’école une modification  réelle et physique des représentants de la dite institution est rendue nécessaire.
Car de même que seuls des « divers » sont désormais admis dans les quartiers,  les enfants divers ont décidé de n’obéir qu’à leurs semblables.
Le vivre ensemble nécessite donc plus que jamais que l’on recule :  moralement c’est fait, physiquement c’est bien commencé.
Nous aurons donc la paix, en en payant le prix :  lorsque les diversités n’auront vraiment plus affaire qu’à elles mêmes.
Je ne sais pas pourquoi mais tout cela me fait penser aux Philippines.

 

* Si seule la misère rend méchant, alors les riches sont bons ! un seul riche méchant suffisant à remettre en question la relation de cause à effet misère-méchanceté.

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71 commentaires on “Violences scolaires : la solution inchalla”

  1. oxymore1202 dit :

    J’aime bien vous lire Dixie. Parfois les séquelles du choc islamophylactique vous pousse à l’outrance, mais il a le mérite de vous avoir rendu totalement immunisée et extérieure au discours dominant. De là, vous en pointez les aberrations avec une dextérité des plus appréciables.
    Cette société qui a laissé tombé son récit national (dans votre texte ils appellent ca la catholaïcité, cette difficile synthèse toujours à recommencer.) se trouve quasi automatiquement amenée à devoir se baser sur un autre grand récit. Et ils prennent celui en place, l’Islam. Pire encore, parce que c’est là une tentative de ne pas sombrer dans le pire, quand ils ne le font pas, ils deviennent quasi aussitot racialistes …

  2. carine005 dit :

    « Non mais dites donc !!!! Hein!!! Qu’est ce que c’est que ça !!!! Mais enfin !!!!! vous avez vu dans quel état VOUS les avez mis !!!!
    Hein ! mais comment voulez vous qu’on fasse notre boulot si VOUS nous METTEZ les élèves dans des états pareils ?!!!!! »

    C’est exactement ça !

    « les enseignants doivent être issus de la diversité ».
    C’est déjà pas mal le cas. Regarde la liste des reçus aux CAPES de cette année. Ca va bientôt être comme à la télé, si ça n’est déjà le cas. Dans quelques mois, on pourra se ranger aux côtés de Bob Marchenoir, contre les fonctionnaires, qui sont en train d’attraper la bonne couleur, comme en Afrique du sud.

    Il va falloir songer à se choisir une autre capitale, si Paris et région font sécession.
    Ca va être encore des discussions d’enfer sur les blogs ^^.

    • dxdiag2 dit :

      J’imagine facilement la suite :
      « Monsieur le principal, avec mes collègues on a remarqué que les 3° B qui mettent quotidiennement le bordel chez les profs Durand et Dupont se tiennent très convenablement dans la classe de monsieur Abdelkader…. »
      «  Ah, décidemment j’en parlerai à monsieur l’inspecteur d’académie à la prochaine réunion….il faut qu’on embauche d’avantage d’enseignants qui savent leur parler, à tous NOS jeunes« .

  3. carine005 dit :

    En fait, il leur faut de l’autorité, en classe comme dans leur pays.
    Sans dictateur, leurs pays foutent le camp, partent en loques.
    Dans une classe, c’est la même chose pour les ptits divers: ils fonctionnent avec leurs propres maîtres, à grand renfort de coups de pied au cul et de coups de règle sur les doigts.
    J’exagère ? Non, il suffit de voir certains documentaires sur ce qui se passe dans les écoles du maghreb. Et dans les madrassas de Dakar (reportage historique de Thalassa).

    Alors les profs d’ici, avec leur « il faut les comprendre les pauvres petits, c’est la faute à la sociétéeuh « , se mettent le doigt dans l’oeil jusqu’à l’épaule.

    • Mamasc dit :

      Ils se mettent le doigt dans l’œil et ils se discréditent car ils sont censés être les experts en la matière.

      Or, ils ont été ( en majorité, car il y a des exceptions) et de puis longtemps les plus aveugles et les plus incompétents …

    • dxdiag2 dit :

      Exactement ! ils ne rejettent pas toute autorité mais certaines qui ne sont pas « légitimes » à leurs yeux.
      ça me rappelle l’histoire que m’avait raconté une enseignante de maternelle : un petit métis qu’elle et ses collègues avaient du mal à maitriser était revenu d’un séjour chez son père en Afrique et lui avait carrément dit qu’il n’avait pas à « obéir à une bonne femme« .

    • Franz dit :

      Ah, ça…
      En même temps, tous ces profs qui se font tutoyer et appeler par leur prénom, essayent de s’habiller comme leurs élèves, ils cherchent bien à ne pas être respectés.

      Diversité ou pas, s’ils s’habillaient en adultes respectables, se faisait appeler « Monsieur/Madame/Mademoiselle », se faisait vouvoyer, vouvoyaient leurs élèves et les appelaient aussi « Monsieur X » ou « Mademoiselle Y » et exigeaient dès le premier jours calme et silence, ça aiderait beaucoup.

      Je sais bien que c’est un peu différent (bon, un an et quelque et un micro poil de sélection, et encore) mais j’ai vraiment pu constater ça au début de ma carrière avec des étudiants en première année de DEUG. Certains collègues se plaignaient de tel ou tel TD intenable où les « gamins » les interrompaient tout le temps… Étrangement, mes « étudiants » (rien que le terme pour en parler indique une attitude) se tenaient à carreau et me respectaient, alors qu’ils s’agissait des mêmes !!!

      Plus on s’aplatit devant eux, plus ils cherchent à nous écraser. Faudrait leur rappeler les mots de Churchill « Ils ont eu le choix entre le déshonneur et la guerre ; ils ont choisi le déshonneur, et ils auront la guerre ». Mais pour avoir la paix il faut être prêts à la guerre. Et ça…

      • dxdiag2 dit :

        « Plus on s’aplatit devant eux, plus ils cherchent à nous écraser. »
        Tous les éducateurs savent mettre une expression la dessus : ces jeunes  » testent le cadre » 😉 pourquoi n’en déduisent-ils pas qu’il faut absolument cadrer ? mystère.

  4. koltchak91120 dit :

    Mais qu’ils crèvent tous, ces cons d’enseignants.

  5. Pakounta dit :

    Je vais vous faire un aveu, Dixie. Je suis vieux et seul, et c’est comme ça que je finirai, sans doute suffoqué de rage (et de peur, d’ailleurs, parce que je suis violemment phobe). Ca me donne des regrets de ne pas être accompagné par quelqu’un d’aussi intelligent et percutant que vous. J’ai pas trouvé. Mais au moins, je sais que ça existe…
    Cela dit, autre commentaire, lui aussi d’un goût douteux (davantage, même). La « gentille madame Moro » (Moro, quel nom prédestiné pour paver la voie à notre invasion mauresque !) a étudié la psychiatrie du jeune enfant et de l’ado avec Serge Lebovici, et appris les principes de l’ethnopsychiatrie avec Tobie Nathan. Deux Normands. Ou Beaucerons ? Je pense que rien au monde ne pourra corriger le mal qui a été fait à l’Occident par les âneries conquérantes de la secte élue. Et évidemment par les crétins et crétines qui y adhèrent en toute bêtise parce que cébien.

    • carine005 dit :

      Si ça ce n’est pas une très belle déclaration…

    • dxdiag2 dit :

      Pakounta vous me faites rougir !

      J’avais repéré madame Moro en feuilletant un de ses bouquins : je n’ai lu que quelques lignes mais c’était vraiment rigolo, elle expliquait qu’elle voyait en consultation des jeunes en souffrance, comme par exemple un qui voulait devenir neurochirurgien ou pilote de ligne et que l’institution avait cruellement, et sans raison probablement, orienté vers des études très courtes en lycée professionnel, elle en concluait qu’infliger une telle déception à un jeune provoquait une grande douleur elle même à l’origine d’une violence bien compréhensible.

      ps: Je sais bien mais peut-être que l’essentiel est dû au « biais de recrutement » qui fait que certains ont une plus grande probabilité que d’autres de faire partie des intellos délirants.

  6. Aristide dit :

    Je crois que c’est effectivement la solution. D’autant plus que son corolaire est le regroupement des élèves non diversitaires dans des classes et des écoles particulières.
    Ce qui me conviendrait très bien, ainsi qu’à des tas d’autres parents, j’en suis sûr, même s’ils ne l’avoueront jamais.
    Plus généralement, je suis aujourd’hui persuadé que l’éducation nationale est irréformable. Elle continuera à dévaler la pente en écrasant tout sur son passage. La seule solution pratique pour ceux qui veulent sauver leurs enfants, c’est la sécession scolaire – lorsqu’on en a les moyens, bien sûr.

    • carine005 dit :

      C’est la solution désespérée.
      Mais pourquoi devrions-nous leur laisser le terrain, quoi !

    • dxdiag2 dit :

      J’ai dans mon entourage de bien beaux exemples de « socialistes » qui pratiquent la ségrégation scolaire pour leur usage personnel. La seule chose qui les différencie du sale réac c’est que eux, s’ils le font, c’est « A regret« ….il suffit simplement de le préciser 😉

  7. NOURATIN dit :

    Quand on veut la diversité, faut payer le prix. Les enseignants, dans leur grande majorité
    l’ont souhaitée, nous, non. Alors qu’est-ce qu’on fait? Les Philippines, ça ne suffira pas,
    faut trouver autre chose. Pas qu’on soit obligés de continuer à cohabiter avec tous ces
    psychopathes de gauche.
    Zut (je fais attention, quand même) à la fin, la mesure est comble!
    Cela dit, on n’est pas plus avancés pour autant.
    Amitiés.

    • dxdiag2 dit :

      Je n’arrive pas encore à détester vraiment tous ces enseignants. Ce n’est pas eux qui ont fait venir les diversités et ils se sont contentés de bien vouloir les accueillir . Au début c’était très facile puisqu’il suffisait de ne pas être raciste et d’accepter Momo et Fatoumata au milieu des autres élèves « ordinaires »…puis les proportions ont évolué mais très progressivement.
      Ils ont plus de mal que d’autres à remettre leurs idées en question car pour eux tout repose sur le paradigme égalitariste, au quotidien.
      Dans le cas d’autres professions c’est un sujet de réflexion qui n’est pas présent dans leur vie en permanence, ils peuvent donc plus facilement changer d’avis.
      Enfin il me semble.
      Et ça ne m’empêche pas d’avoir envie de les frapper 🙂

  8. shalkface dit :

    Ça me fait penser à l’excellent discours de Maurice, à l’époque sur Skyrock, en 1996, et qui disait notamment ceci, à un jeune qui disait que le problème venait « avant tout de nous et d’une société… » :

    « C’est d’abord dans la tête. Si tu ne branles rien à l’école, c’est pas la société, c’est toi qui fais un choix. Tu peux faire ce choix, mais viens pas me faire chier après. C’est toi qui as décidé de ne rien foutre.
    Téléphone à ces profs qui sont dans la banlieue de Rouen, qui ont décidé d’arrêter de se faire traiter de tout par les élèves… et explique-leur que c’est la société qui met le bordel dans leur classe, que c’est la société qui les effraie tous les jours. À ces gens-là je dis – et Dieu sait que je ne suis pas forcément pour le fonctionnaire – je dis putain bravo les gars. Arrêtez tout. Coupez le contact. Jusqu’à ce qu’on foute dehors les mecs qui foutent le bordel. Jusqu’à ce que vous puissiez faire le boulot pour lequel on vous paye.
    Ou alors allez-y franchement, venez avec une batte de baseball, puis démontez la tronche du premier gamin qui va bouger. On verra ce qu’ils vont dire les parents. On verra s’ils vont considérer que tu as le droit ou pas.
    Il y a un moment où cet équilibre que tout le monde voudrait avoir à chaque moment… il y a un moment où il va falloir le fabriquer. Est-ce qu’on joue à la guerre dans les classes ? Ou est-ce qu’on dit aux mecs de se calmer ? On dit tout et rien aujourd’hui. On dit c’est la société. C’est pas la société, ce sont des gens. »

    Je vous mets en lien la vidéo, car c’est 17’49 » de bonheur, que je me repasse de temps en temps quand j’ai un coup de mou !

    • carine005 dit :

      Quand on pense qu’un Maire passe en jugement (heureusement relaxé en appel, mais quand même !) parce qu’il a donné une gifle à un apprenti malfrat récidiviste dont le bonheur sur terre consiste à vandaliser les abords de la mairie… imaginons la réaction des parents si les cours se font à coups de batte.
      Adjani a essayé le revolver dans « le jour de la jupe », mais ça finit mal.

    • dxdiag2 dit :

      Ah, oui ce Maurice, j’en ai entendu parler (mais bon, jamais entendu Skyrock : j’ai toujours exclusivement écouté radiofrance ah ah ah). Merci pour le lien.

  9. shalkface dit :

    Et puisque le billet parle aussi de laïcité, je ne résiste pas à vous faire suivre cette info du mois dernier sur FDS, puis réponse que j’ai adressé par mail au con de maire :

    La ville de Brou scie la croix du cimetière

    Encore un cas de laïcité mal comprise, virulente et discriminatoire, rapporté par Mgr Aupetit sur Radio Notre-Dame. La ville de Brou fait scier une croix sur le cimetière de la commune à la demande d’une conseillère qui avait affirmé que « le cimetière étant un bâtiment public, il ne devrait pas y avoir de signes religieux ». C’est “au nom de la tolérance” que le maire accède à cette demande…

    L‘Echo républicain nous rapporte les faits : Lors d’une réunion, Philippe Masson, maire (Parti radical valoisien) de la Ville a été sensibilisé par Marie-Thérèse Scheffer-Arth, conseillère municipale d’opposition, sur la présence d’une croix métallique placée sur le portail du nouveau cimetière. Ce dernier a été réalisé durant un mandat de Marcel Bordet, maire de l’époque. « Le cimetière étant un bâtiment public, il ne devrait pas y avoir de signes religieux » lui avait alors fait remarquer la conseillère municipale.

    Voilà pour l’info, et donc comme je le disais, je me suis fendu d’un mail à l’attention de ce con de maire, que voici :

    (Vous pouvez d’ailleurs en faire autant à cette adresse : contact@brou28.com )

    À l’attention de M. Masson.

    M. le Maire,

    Je me permets de vous envoyer ce mail, suite à ce que j’appellerai ce fait divers de la croix sciée dans votre commune. Autant d’absurdité, pour ne pas dire d’imbécillité me scie, sans mauvais jeu de mot (quoi que…). Qu’une de vos conseillères ait eu une requête si absurde, ne serait-ce que dans l’idée, est une chose ; et c’est déjà inquiétant. Mais que vous, M. le Maire, validiez cela et passiez ensuite à l’acte, là c’est gravissime, c’est scandaleux !

    Scier une croix dans un cimetière, sachez-le, est un acte hautement blasphématoire. C’est à la limite de la profanation ! Et encore, est-ce vraiment la limite ? Je n’en suis pas sûr ; seule mon infinie tolérance m’amène à dire cela, car clairement, c’est de la profanation.

    Quelle sera donc la prochaine étape ?? Supprimer toutes les croix de tous les cimetières ? Et pourquoi pas non plus raser toutes les églises, avec leur croix tout en haut, surtout que ces bâtiments sont eux mêmes en forme de croix ! Que dire encore des calvaires ? Les avez-vous abattus également ?? Et supprimez donc toutes les fêtes chrétiennes du calendrier ! Aucune raison, selon ce que vous imaginez de la laïcité, que le 25 décembre soit férié, c’est une aberration, non ? Oh ! Et puis j’oubliais : avez-vous vu les enseignes des pharmacies ? Ce sont des croix ! Quelle horreur ! Vous n’allez tout de même pas laisser passer ça !!?

    Trêve de (semi-)plaisanterie, je rappelle tout de même que la France est pour l’instant encore un pays de culture chrétienne et catholique. Ce sont ces bases-là qui ont fait de la France ce qu’elle est, avec ses libertés, sa tolérance, sa solidarité, et toutes ses valeurs humaines.

    La laïcité est également l’un des principes de la France auxquels je suis très attaché. C’est même un principe fondamental, car il me semble qu’un pays ne peut évoluer dans le bon sens que s’il ne lie pas le religieux et l’État. Toute théocratie est en effet par essence vouée à l’extrémisme.

    Mais que signifie la laïcité, dans la vie quotidienne ? Vous, M. le Maire, et votre adjointe, vous êtes arrêtés à une petite poignée de mots : « Pas de signes religieux ». C’est très réducteur, et on peut même dire que c’est du « laïc-extrémisme », car c’est justement ce type de raccourcis – j’oserai même dire ce type d’amalgames – qui vous a mené à scier une croix, et qui pourrait par la suite vous mener à raser des églises, comme je l’évoquais plus haut, car c’est la suite logique.

    Surtout que… Soyez honnête, M. le Maire… Auriez-vous de la même manière, et pour ces mêmes motifs que vous supposez à tort légaux, scié une étoile de David ou un Croissant et une étoile ??? J’en doute fort !! Ce serait perçu comme de l’antisémitisme ou de l’islamophobie, bref, ça stigmatiserait des populations ! Alors vous stigmatisez de fait la population chrétienne catholique, qui, malgré sa « majorité » sur le territoire français, est bien la seule pour laquelle on ne parle jamais de stigmatisation, et qui, de plus, se taira, en dehors de quelques-uns comme moi ! Et pourtant sachez que nombreux sont ceux que votre geste a choqué, y compris des athées, des agnostiques, ou des laïcs convaincus.

    Revenons à ce qu’implique la laïcité. Tout simplement, elle demande que les individus, les citoyens, ne portent pas de signe religieux ostentatoires sur eux, c’est tout ! En aucun cas la laïcité ne remet en cause les signes religieux des bâtiments religieux ! Les croix des églises ou des cimetières, ou même des écoles et hôpitaux catholiques… Tout cela est parfaitement normal et évident dans le pays catholique qui est le nôtre ! La laïcité est surtout une affaire d’individus ; pour ce qui est des lieux publics, vous pourriez en effet faire scier une croix si vous en voyiez une (mais vous n’en verrez pas, évidemment) dans un McDonald ou chez le concessionnaire Renault de votre commune, mais certainement pas dans un cimetière !

    Je vous suggère donc, et ce au plus vite, de réparer cette croix. Je pense également que des excuses envers l’Église sont de rigueur. La religion chrétienne et catholique est, encore une fois, par tradition, par héritage, la religion de notre pays. Et la laïcité n’a rien d’incompatible avec cela. J’ajouterai pour finir que si vous ne réparez pas rapidement tout cela (dans tous les sens du mot réparer – physiquement pour la croix, et sur le plan de la moralité pour le reste), vous créerez alors une sorte de jurisprudence qui mènera tôt ou tard à une escalade très dangereuse.

    À bon entendeur… Salut !

    Shalkface (j’ai bien sûr signé de ma véritable identité !)
    Chrétien catholique par culture, par tradition, par héritage,
    et néanmoins laïc convaincu.
    Bref : Citoyen Français.

    • carine005 dit :

      Ca me rapelle ce maire qui met de la nourriture hallal dans les cantines scolaires « pour respecter la diversité » et supprime le poisson le vendredi « pour respecter la laïcité » .
      J’adore ^^

    • dxdiag2 dit :

      Ah BRAVO !
      Oui j’ai vu ce  » fait divers » lamentable.
      Vous parlez des calvaires : ces derniers temps en en voyant pendant mes vacances je me disais justement qu’il suffira qu’une personne s’en plaigne pour qu’on les détruise.

  10. Hanoho dit :

    Je connais quelques enseignants, et, il faut le savoir, une partie non négligeable d’entre eux commencent à se réveiller (même si bien tardivement). Seulement, il règne une véritable chape de plomb, ainsi qu’une chasse aux sorcières contre toute déviance dans ce milieu qui est totalement étouffant pour ceux qui osent faire des remarques inopportunes. L’enseignant est seul, la hiérarchie ne l’épaule pas du tout, au contraire (pas partout évidemment, heureusement). L’Education Nationale serait l’un dernier bastion du soviétisme en France que cela ne m’étonnerait pas.

    Petite vidéo bonus: Mourad du groupe « expression primitive » balance tout ! A toi de voir si c’est un vrai ou un fake 😉

  11. Martel dit :

    Je trouve quelque chose de positif dans votre témoignage: le fait que ça soit précisément un « libre penseur » (cet enseignant bordelais) qui se soit fait cogner. Tant qu’à faire, il vaut mieux que ça soit un immigrationniste convaincu qui paie le prix de sa connerie qu’un gars comme vous ou moi. Un peu comme si un collabo se faisait descendre par un SS…

  12. G.Mevennais dit :

    Bonjour Dixie
    Pakounta vous a écrit des mots que je n’aurais osé vous adresser, et dans un style sans doute supérieur au mien. Une déclaration ? oui, mais une déclaration platonique, sincère, véritable, amicale, car il existe encore beaucoup d’hommes (pour une fois je suis optimiste) qui sont sensible à la culture, à l’esprit, à « l’intellect » et qui n’ont aucun problème pour considérer que ces qualificatifs s’appliquent autant aux femmes qu’aux hommes. S’il est vrai que les femmes ne paraissent pas majoritaires dans les blogs, la qualité est plus importante que la quantité. Merci donc pour vos billets, (leurs style et contenu).
    En ce qui concerne l’école, je garde la nostalgie de celle de ma jeunesse. Pas de politique, on travaillait, pas de bagarres (ou de la bricole), pas de drogue (jamais vue ni entendu parler), respect des profs et profs faisant leur boulot….. (liste non exhaustive), enfin l’école quoi, mais tout cela c’était l’époque 50/65….
    Amitiés. Gilles

  13. Peggy dit :

    Même dans les établissements privés catholiques, on voit apparaître des enfants de la diversité. Pas de soucis avec cela, c’est une très petite minorité, et les enfants travaillent bien, voire très bien. Ils sont dans des classes bilingues dès la 6° (avec l’anglais obligatoire ) et les profs sont enchantés de travailler dans ces conditions. Les enfants ont envie d’apprendre. A et ils sont une heure de formation humaine et chrétienne….
    Mais, il y a des dames voilées qui viennent chercher leur marmaille…. Sont-ils dispensés de la FHC?….

  14. Pakounta dit :

    J’ai retrouvé un article trouvé dans un journal régional où le professeur crétin dont vous parlez, Dixie, expliquait toutes les difficultés des pov zenseignants face aux gentils zélèves.
    Question de la journalope : « Le problème de la religion à l’école est-il récent ? »
    Réponse de l’abruti : « Il faut que les gens intègrent qu’en France la composition ethnico-culturelle n’est plus aussi homogène qu’avant. Bla. Ces gamins sont écartelés entre deux cultures. Bla. Contrairement à beaucoup d’eux, j’ai lu le coran. Bla. Je n’ai jamais transigé sur le contenu d’un cours. Bla. Mais il n’y a pas que la religion musulmane qui pose problème à l’école. Par exemple, il y a l’arrivée des protestants évangéliques, proches du créationnisme. Pour enseigner le darwinisme, bonjour ! »
    (C’est vrai que les évangéliques sont particulièrement dangereux, ces derniers temps.)
    Et puis « autoriser par exemple le sapin de Noël à l’école, ça rend impossible d’y interdire le voile. »
    Bref, ce type sera un jour tué par un élève, et sa dernière pensée sera un grand étonnement.

    Ca me donne l’occasion de raconter une vanne lue récemment en anglais et que je traduis :
    – Quelle est la dernière chose qui est passée par la tête de Diana avant sa mort ?
    – Le tableau de bord.

    • dxdiag2 dit :

      😆 !
      Ce prof là est vraiment, « too much »…il fait partie de ceux pour lesquels je retire mes propos pleins d’indulgence pour les enseignants.
      Il me donne envie de le frapper…ce qui fait que je pourrais presque comprendre que ça soit le cas de ses élèves, et c’est un comble!

  15. Franz dit :

    Ce qui est insupportable avec les enseignants (dans leur immense majorité, laissons les quelques rares exceptions tranquilles) c’est leur volonté constante de se suicider par conformisme.
    Autiste (léger syndrome d’Asperger) et père d’un enfant autiste, je vois bien à quel point les profs ne supportent pas la différence, la vraie (celle de l’intelligence autistique v. l’intelligence « neurotypique ») et veulent interdire cette différence dans leurs classes, et à défaut l’exclure de l’école. Au contraire la « différence » (de couleur de peau et de religion) est chantée par tous les tons. Ils ne supportent pas le gamin qui refuse de faire des travaux de groupe et se terre dans un coin de la cours de peur qu’on le touche ou qu’on lui parle, mais ils adorent la bande colorée qui balance des chaises d’un coté à l’autre. Pourquoi ? Parce qu’ils ne pensent pas mais suivent une idéologie qui les dépasse. D’un côté il y a des « victimes du système capitaliste » (ben oui, si leurs pays sont pauvres, c’est la faute au libéralisme débridé et au grand capital) et de l’autre des gens qu’on ne peut pas faire rentrer dans une case « lutte des classes », alors il faut les faire disparaître.

    • Obsédé Textuel dit :

      Franz: « – Au contraire la « différence » (de couleur de peau et de religion) est chantée par tous les tons »

      Voilà le noeud gordien qu’il faudra un jour trancher !
      Au plus profond d’eux mêmes ces enseignants sont de vrais racistes. De ceux qui se planquent à l’intérieur de ces nombreuses associations anti-racistes, d’aide à l’insertion exclusive vers tout ce qui a une peau bronzée…etc.

      Celà me rappelle certains pères-la-morale de mon enfance qu’un jour on surprenait d’aller aux putes, à ces républicains laïcards tonitruand, et « purs », criant toujours haut et fort, en toute circonstance, leur mépris de l’argent et accusant à tort et à travers de corruption quiconque a un avis différent, et qu’on découvrait un jour « emprunter » des outils, des machines ou bien piquer dans la recette de la kermesse locale…

      Au fond ces gens-là sont de vrais pourris qui ne s’assument pas.

      Le type normalement réglo n’éprouve jamais le besoin de claironner son honnêteté.
      Il la vit au quotidien. Il ne force pas le trait puisqu’il est vraiment honnête.
      Il est comme çà et n’en éprouve aucune soif de reconnaissance.

    • dxdiag2 dit :

      Figurez vous que l’autisme me passionne. Je ne sais pas exactement pourquoi, peut-être parce que la première fois que j’ai rencontré un enfant autiste (j’étais étudiante à l’hôpital et on était encore à l’époque de l’hégémonie psychanalytique) j’ai pensé qu’en aucune façon l’étrangeté de ce garçon ne pouvait résulter du comportement de sa mère, que c’était impossible.
      Mon intuition remettait en cause toutes mes lectures de Bettelheim ce qui m’a permis d’avoir l’esprit ouvert lorsque j’ai découvert le pamphlet de Debray-Ritzen sur la psychanalyse.
      C’est depuis que j’ai pris l’habitude de ne pas hésiter à remettre en question tout ce que je crois savoir sur quelque chose que l’on m’a appris et répété.

      J’en profite pour faire de la publicité pour deux livres que j’ai adoré : « The Curious Incident of the Dog in the Night-Time » de Mark Haddon et l’incontournable « Born on a blue day » de Daniel Tammet.

      • Pakounta dit :

        Tiens, Dixie, une question. J’ai l’impression qu’on a fait médecine à peu près en même temps : vous avez l’âge (rappelez-vous, il y a un an vous m’avez dit votre année…) de mes copines de fac (j’ai fait ces études sur le tard). Vous avez été de l’époque des « reçus-collés » ou après ?
        Quant à la psychanalyse, si vous avez l’occasion, essayez de lire le monument écrit par Gérard Zwang, une belle intelligence (il en fallait pour écrire « Le sexe de la femme » et « La fonction érotique »), sur la psychanalyse et son fondateur : « La statue de Freud ». Après lecture, il ne reste pas un caillou de ce ramassis de délires. Ca fait un bien fou !

        • dxdiag2 dit :

          Je suis arrivée à la fac en 76 : il y avait un concours d’entrée, je n’ai pas souvenir de ces « collés reçus », il me semble seulement que certains en fin de liste pouvaient être admis si d’autres mieux classés partaient en dentaire. (ce que je n’ai pas fait…..et c’est tant mieux car ma maladresse est légendaire).

          Merci pour le conseil Pakounta, ça fait un moment que je n’ai rien lu la dessus : j’ai terminé ma « cure » avec les ouvrages de Van Rillaer, l’apostat des psys, puis j’ai fermé le couvercle, j’ai cessé de ne faire que râler après ces gens là et je me suis mise à détester les muz…comme s’il me fallait toujours un bouc émissaire en quelque sorte 😉

          • Pakounta dit :

            Les « reçus-collés », c’est la période où on s’est aperçu qu’il y avait trop de candidats, dans les années 70 (après les réformes post-68), et qu’on ne pouvait plus admettre tous ceux qui avaient la moyenne. Il y avait donc des gens qui avaient au moins 10 mais qui ne pouvaient pas continuer : les reçus-collés. C’était un concours sans le dire. C’est à la rentrée 74 que, pour la première fois, les étudiants étaient prévenus que c’était un concours.

      • Franz dit :

        Hé hé, je me disais bien que vous ne pouviez pas être dans le « mauvais camp » coté médical, étant donné votre positions sur les aspects sociaux politiques…

        En matière de lectures sur le sujet, je vous conseille « l’autre » bouquin de Tammet : « Embracing the Wide Sky » et en plus sérieux, « l’autisme, une autre intelligence » de Laurent Mottron, un des deux psychologues les intéressant à travailler sur l’autisme, avec Simon Baron-Cohen (un cousin du cineaste/acteur comique).

  16. Pangloss dit :

    Heureusement, Vincent Peillon va « refonder » l’Education Nationale! Vous auriez attendu un tout petit peu et cet article aurait été inutile. Et arrêtez de ricaner!

    • dxdiag2 dit :

      Vous me connaissez Pangloss : si Vincent Peillon fait des merveilles, je m’inclinerai devant la vision du miracle qu’il aura accompli. Foi de Dixie. 😀

    • Franz dit :

      Hum, vu le bonhomme si refondation il y a, ça sera encore plus « déséducation nazillone-ale » qu’autre chose…
      Bref, je crains le pire.

      Un peu comme avec les keynésiens et la crise « si la crise perdure malgré notre relance, c’est pas que la relance ne marche pas, mais bien qu’il faut relancer la relance ».

      Si les arabes et les noirs sont violents à l’école et que taux d’analphabétisme explose, c’est pas que le système ne fonctionne pas, non ! pas du tout ! C’est que le système ne va pas assez loin. Mettons plus d’immigrés non francophones dans des classes avec des profs non formés pour leur faire bosser un programme encore plus vide et idéologiquement chargé. Ça ira mieux, c’est sûr !!!

  17. Barbara dit :

    Franz, pour répondre à vos suggestions, je m’étonne même qu’on veuille encore envoyer les enfants à l’école. Ca doit être uniquement pour assurer du travail aux professeurs parce qu’enfin, obliger ces petits chéris à se lever tôt, à se sevrer plusieurs heures par jour de télé, Iphone, Ipad, à emmagasiner dans leur petites têtes fragiles des tas de notions diverses, sous peine de mauvaises notes, eh bien c’est cruel, stigmatisant, discriminant et j’en oublie sûrement.

    • carine005 dit :

      Certes ! Cela demande des efforts.
      Mais beaucoup de parents commencent à se poser la question des avantages tirés de l’école et des risques que courent les enfants.
      S’il faut déposer (déjà, c’est à peine normal pour des collégiens) ses enfants à l’école en se demandant comment on va les retrouver le soir, c’est plus du jeu.

      • Peggy dit :

        Et encore vous n’êtes pas dans une région dans laquelle le prinicpal du collège a dit à une maman pas très contente ( suite à une colle de sa fille le samedi à faire du ménage dans les locaux).

        « Mais, madame, ce sont des paysans ! Nous n’allons pas en faire des ingénieurs. »

        Quand mon amie – la maman – me l’a raconté, nous avons décidé que ma fille n’irait pas dans le collège de la carte scolaire.

        Depuis, je la dépose tous les matins à son école privée catho ( très bien côtée – 67% de mentions au BAC – 99% de réussite….). Le savoir, c’est le pouvoir.

      • Obsédé Textuel dit :

        De plus en plus existe à la campagne des écoles sans l’Education Nationale.
        Tout commence avec des fermetures de classes, puis d’écoles, des difficultés de transport, d’accueil dans les collèges industriels, la bêtise et l’ignorance de mauvais profs-militants, la rencontre de la violence jusque là inconnue dans nos petits villages, le nivellement par le bas qui a remplacé le dévouement d’une institutrice expérimentée…et virée.

        Cette médiocrité de cet enseignement-formatage et ses coûts collatéraux ont tôt fait de créer une prise de conscience point de départ à une réaction.

        – Apprendre et jouer comme en maternelle n’est pas vraiment différent de ce que fait la nounou avant 3 ans de l’enfant…
        – Apprendre à lire, écrire, compter, mémoriser de la poésie, de l’histoire de la géographie, connaitre la vie de nature autour notre jardin, champs et forêts, de notre village n’est pas du tout différent de ce fait une maman, un papa, le soir ou le week end, soucieux de voir assimiler des leçons baclées en classe.

        Puisqu’il faut tout refaire le soir, autant tout faire le jour.
        Et le faire bien.
        Comme on le souhaite.

        Et s’organiser.

  18. Le portulan te ment dit :

    Chère Dixie, je vous ai fait quelque infidélité ces derniers temps, mais toute platonique et de feu de paille ! Aussi, ne m’en voulez pas si je vous fais découvrir la photo de deux artistes presque aussi pas trop méchants que vous, car je reviens vers vous. 🙂
    Amitiés.
    Graziella
    Antonella

  19. carine005 dit :

    Mais où est donc orni…Dixie ?

  20. Obsédé Textuel dit :

    « Une femme a accouché sur l’autoroute, faute de maternité à proximité de son domicile. Son nouveau-né est mort. »

    Bah !.. Ce n’était qu’un petit Blanc voué à être remplacé dans le cadre du Remplacement de notre population voulu par nos « élites UMPS ». Les maternités de Seine Saint Denis, elles, sont nombreuses et parfaitement équipées.
    Elles tournent à plein régime.
    Ou bien alors, ce petit Blanc sera remplacé par un petit Haïtien ou un Soudanais adopté par un couple d’homosexuels en manque d’allocations familiales.

    Quoi ? Moi cynique ? Mais bien moins que nos gouvernants voyons ! Et ceux qui votent pour eux.

    Entre financer la construction de mosquées et conserver des maternités de proximité… ils ont choisi.

  21. shalkface dit :

    Pas vraiment de rapport, mais je suis tellement éberlué qu’il fallait que je partage !
    Je suis tombé sérendipitivement (j’aime placer ce mot !) sur cette courte vidéo en cherchant (en vain pour l’instant) la joute JMLP-T.Ramadan évoquée dans le billet du jour…

    Avez-vous remarqué la question du journaleux ?? C’est même plus « on marche sur la tête », c’est une inversion totale des valeurs !
    Le mec s’interroge sur le pourquoi du respect !!! Le vol – et donc par extension tout ce qui va avec, le « package » – est devenu l’étalon, la norme ! Et c’est le respect qui choque, et provoque l’étonnement ?!!

    Je vous laisse, j’ai beau savoir ce que je sais, il faut que je m’en jette un petit pour m’en remettre…


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