Spécial super-matheux.

Luttons très très précisément contre le racisme

 

Je sors de ma séance quasi quotidienne de France inter.

Aujourd’hui au programme de l’émission Service public on nous proposait   » La France d’en haut, qui sont les élites ? », occasion pour monsieur Guillaume Erner d’inviter le  président du Who’s who, et deux sociologues.
La discussion était plutôt intéressante et il fut question de l’ ascenseur social et des difficultés particulières qu’ont les enfants des catégories défavorisées qui ont rejoint les classes dirigeantes à être tout à fait à l’aise pour jongler entre ces deux mondes.
Le moment attendu arriva : il fût bientôt question des « différences » , on parla beaucoup des femmes, des handicapés, des homosexuels, on affirma que les différences sont un enrichissement, tout en n’existant que dans le regard de l’autre ( dernier point  qui est absolument évident dans le cas des handicaps de type visuel d’ailleurs), on donna des chiffres concernant le nombre de femmes qui ceci ou cela…. puis enfin fut abordé le sujet des minorités visibles d’origine extraeuropéennes.

A leur sujet , nous n’eûmes droit à aucune statistique ( en tout cas s’il y en avait dans son livre, le sociologue n’en donna pas sur les ondes), mais, afin sans doute de compenser ce manque de précision dans l’illustration d’une une éventuelle discrimination  » raciste », forcément raciste, une simple anecdote nous fut contée afin d’édifier les foules.

Un dirigeant d’entreprise d’origine africaine avait en effet donné des détails particulièrement précis au sociologue qui enquêtait :
« Quand je vais chez le banquier, il lui faut 20 minutes pour oublier que je suis noir. »

Voilà !
C’était tout.

20 minutes ! Ah, tout de même ! Eh bien oui ! Ah ben dites donc !
Personne dans le studio pour remarquer qu’il s’agissait d’un sentiment de « il faut 20 minutes à un banquier pour oublier qu’un noir est noir ».
Bien au contraire : Il fallait 20 minutes à un banquier pour oublier que son client était noir…et tout était dit.

Et bien moi je dis qu’il  faut très exactement  16 minutes 17 secondes  à un banquier pour oublier qu’une femme en est  une ! Voilà ! C’est comme ça!

Avec ces éléments,  je vous demande maintenant de calculer combien de temps il faut très exactement à un banquier pour oublier qu’une femme noire est une femme ET est  noire.

Pour ceux qui voudraient simplement  additionner les 20 minutes d’oubli de la couleur, avec les 16 minutes 17 secondes d’oubli du genre, je précise que les choses sont bien plus compliquées que cela car il  y a plusieurs minutes pendant lesquelles le même banquier ne pense plus à la couleur, ni au sexe ( trop concentré qu’il est sur le  relevé du compte en banque) et qu’il faut donc trouver puis appliquer une formule mathématique complexe qui tienne compte du fait que les deux temps d’oublis se croisent.
Ce billet, vous le constatez, ne s’adresse pas à tout le monde…mais à une élite de matheux.
Mais si l’on veut vraiment comprendre le phénomène de discrimination dans ce pays, il faut bien s’en donner les moyens.
A vos calculettes.

La semaine prochaine, nous calculerons le temps moyen qu’il faut à un garagiste noir pour oublier la couleur, le genre  et le style d’une cliente asiatique arborant un teeshirt  » lesbian proud », et nous comparerons avec le temps d’oubli nécessaire à un dentiste arabe pour ne plus penser que son patient est paralytique.
 

A part ça, je me demande si le fait d’affirmer à la radio qu’il faut 20 minutes à un banquier pour oublier que son client est noir est une bonne chose pour le vivre ensemble, ou si on pourrait porter plainte pour incitation à la haine raciale du blanc, sous le prétexte que ce dernier aurait commencé avec ses putains de 20 minutes ?
Mais c’est une autre histoire….

 

Publicités

33 commentaires on “Spécial super-matheux.”

  1. Mash dit :

    Comment pouvez-vous penser qu’une démonstration faite au tableau noir,de face,à la craie,qui plus est par un blanc,ne comporte pas de biais?

  2. G.Mevennais dit :

    Mais, chère Dixie, je suis persuadé qu’avec votre charme et vos qualités intellectuelles, votre banquier met beaucoup plus de 16 minutes 17 secondes pour oublier qui vous êtes ! Je ne connais de vous, physiquement, que votre silhouette, mais, intellectuellement, je peux apprécier la qualité de vos billets…
    Bien amicalement. Gilles

    • dxdiag2 dit :

      Ça c’est gentil Gilles.
      En ce qui concerne mon vrai banquier dans la vraie vie…c’est monsieur qui s’occupe de tout, moi je suis bien trop occupée à m’amuser sur les blogs. 😉

  3. Aristide dit :

    Votre mode de calcul me parait trop simple.
    Moi par exemple j’ai remarqué que je mettais beaucoup plus de temps à oublier qu’une femme est une femme lorsqu’elle arbore un décolleté plongeant, ou bien lorsqu’elle me regarde langoureusement.
    De la même manière, j’ai beaucoup de mal à oublier qu’un noir est un noir lorsqu’il se plaint du racisme des blancs ou qu’il parle des « toubabs ».
    C’est compliqué tout ça, compliqué. Heureusement qu’on a des sociologues pour nous aider.

    • dxdiag2 dit :

      C’est pourquoi je ne saurais que conseiller une formule issue des travaux sur la relativité restreinte ou générale : comme vous le notez, tout est relatif, mais on n’oubliera pas que c’est relatif tout en étant égal et identique dans la différence et le tour est joué cqfd.
      Il est vrai que devant de telles complications, avoir un doctorat en sociologie est un atout.

  4. J’ai moi aussi écouté cette belle émission. Sur la question de l’oubli, je demeure sceptique. Qu’est-ce qui prouve que le banquier oublie totalement au bout de ces vingt minutes que son client est noir ? Se met-il à lui raconter des blagues racistes sur les noirs ? Lui demande-t-il de quel coin de Bretagne sa famille est originaire ?

    Il aurait été plus intéressant selon moi d’évaluer combien de temps ce banquier distrait prenait pour oublier qu’un client était insolvable et lui offrir une ligne de crédit conséquente.

    • dxdiag2 dit :

      Ah Jacques, je savais que je n’étais pas absolument seule à supporter cette infâme radio de propagande !
      Vous avez absolument raison : qui nous prouve que le banquier ne reste pas un immonde raciste pendant la totalité de l’entretien ? j’avoue que je n’y avais pas pensé. 😀

      Plus sérieusement autant je peux admettre qu’un noir tienne de tels propos ( il a bien le droit de dire ce qu’il ressent ) mais que ce soit relayé par la radio nationale et alimente encore le ressentiment que les divers peuvent avoir, c’est tout à fait scandaleux.

  5. Obsédé Textuel dit :

    Ecrire un message de soutien c’est sympathique… et puis c’est tout.

    Pour aider ces jeunes qui se bougent pour notre pays, aider à payer leurs avocats pour les procédures en cours et futures, aider à financer d’autres actions de ce type avec plus d’envergure…
    FAITES UN DON même modeste.

    L’avenir c’est eux.

    Il sera plus efficace de donner pour Génération Identitaire que de donner pour les restos du coeur ou le Téléthon.
    Vous n’avez pas d’argent ?
    Alors économisez l’achat d’une boite de chocolat à Noël pour donner à des jeunes gens qui, enfin, font autre chose qu’écrire sur un forum leur indignation.

    Il y a plus de 500 000 visiteurs par jour sur FDesouche.
    Imaginez la puissance à laquelle vous allez participer si chacun donne 10 euros.

    Faire un don à Génération Identitaire:
    http://www.generation-identitaire.com/faire-un-don/

  6. Obsédé Textuel dit :

    Ah les Zinégalités…
    Elève Dixie veuillez retouwnez au tableau de couleuw: et si le banquier est noiw et le client mulâtre ? 😉

    Et s’il n’y a pas de lumière comment savoir si le client est noir ?
    Même question avec variante; il y a de la lumière dans le bureau où le client est reçu mais le banquier est aveugle (oups pardon: déficient visuel).
    Comment saura t-il s’il y a lieu, ou non, de commencer à compter ces 20 mn selon que le client est noir ou pas.

    Changement de main.
    Le banquier constate que le client est noir, mais ce Noir hésite encore. Noir il l’est mais il n’est pas encore client.

    Faisons une compilation (en version chantée ce sera un medley).
    – Le banquier est pédé mais pas le Noir qui n’est que végétalien.
    – Le Noir s’éclairci la peau avec des cosmétiques de la ligne « M. Jackson » et le banquier a le teint hallé venu tout droit des pistes de ski.
    – Le banquier et le Noir sont deux fameux pédés. Mais le banquier vient de faire son outing dans Libé tandis que le Noir ne s’assume pas car encore marié avec Fatoumata qui, elle, est bien obligée de se faire reluire avec le commerçant bio du quartier qui arnaque régulièrement son mari végétalien compulsif avec ses petites pillules de compléments alimentaires fabriquées par des prisonniers politiques chinois dans un Laogaï de la plus pure tradition des bonnes vieilles habitudes maoïstes et……
    Comment évaluer ce temps d’attente avec tact et finesse ?

    Continuez sans moi je suis touché.:(

  7. Charles Robert dit :

    Il m’est arrivé, une fois(je ne suis pas Belge. Mais qui l’est ?), sur un quai pour RER à la gare du Nord, de mettre deux minutes et quarante-trois secondes pour oublier que j’étais en France. Par contre, plus moyen de retrouver cette fichue feuille noircie de calculs complexes et pondérés.

  8. NOURATIN dit :

    Fabuleux!
    Sans même évoquer l’abnégation héroïque qui vous permet une écoute quotidienne de France-Inter.
    Je vais essayer de calculer le temps nécessaire au Maire de Paris pour oublier le principal
    quand il rencontre Jack Lang et le délai moyen mis par JL Borloo, pour oublier tout le reste
    quand il se trouve en tête à tête avec une bouteille de pinard.
    Je ne manquerai pas de vous communiquer mes conclusions dans le courant de l’année prochaine.
    Amitiés.

  9. Pakounta dit :

    Tiens, j’avais envie de faire un billet sur un thème matheux, moi aussi. Et puis je m’en sors pas. ALors je/i> raconte brièvement ici.
    C’était samedi dernier, chez Ruquier. On causait pain au chocolat avec Copé, et face à sa fausse sincérité sur le racisme antiblanc, il y avait la vraie volonté de déni de Ruquier et sa bande. En particulier l’incroyable Aymeric Caron, prototype de bobo-gauchard conscience, prodigieusement satisfait de soi et cultivé comme le désert libyen. Copé ne citait pas de chiffres, et lui Aymeric, il en avait, et il bouillait de les citer. En avant, donc. Selon une enquête de l’Ined de 2008, 16% des Français européens (les Blancs) avaient été en situation de ressentir du racisme antiblanc. Et, horreur, 32% des bougnes avaient été dans la situation inverse, ressentir du racisme antibougne. « Il y a quand même une grande marge », estime la conscience universelle du crétin brushing…
    Oui, il y a une grande marge. Si on prend les chiffres officiels (ceux qu’on nous serine depuis des décennies, presque), il y a 5 millions de muz en France, donc 60 millions de Blancs (grosso modo). Les 16% de Blancs, ça fait 9,6 millions de personnes. Contre 5 millions de bougnes. Donc, en moyenne, chaque bougne a niqué sa race à pratiquement 2 Blancs. Inversement, 60 millions de Blancs ont fait souffrir mentalement 32% des bougnes, soit 1,6 millions. Pauvres Blancs inefficaces : chacun n’a niqué sa race qu’à 0,026 muz.
    Conclusion imparable : le racisme antiblanc du bougne moyen est environ 70 fois plus fort (quotient de 2 par 0,026) que le racisme antibougne du Blanc.
    Et on va nous dire que le racisme antiblanc est marginal, occasionnel.
    Moi, je trouve que ce chiffre traduit bien l’impression que je ressens dans la rue et à la lecture des journaux et du web.
    Mais c’est vrai que moi, j’ai appris la règle de 3 en CM2, je crois bien. Aujourd’hui, un journaliste minable qui harcèle le monde entier avec son air suffisant, sa vanité morale et son brushing est incapable de ça.
    Et c’est pour ça qu’on va crever. A cause de connards de cet acabit.

    • dxdiag2 dit :

      C’est qui ce Caron ?
      je ne connais qu’un Aymeric….et c’en est un autre 😉

      Pour se remonter le moral : aujourd’hui j’ai eu une visite depuis le Maroc, un individu qui est allé directement sur la page de mes versets satiriques en tapant dans google  » allah c’est cacher derrière un cochon » (sic) : rien que d’imaginer la tête que ces mecs font quand ils tombent sur nos blogs, c’est motivant.

      • Pakounta dit :

        Caron, c’est le brushing élégant et très satisfait de lui-même qui a remplacé la mère Pulvar chez Ruquier.
        « c’en est un autre ». Aaah, oui, je vois qui vous voulez dire, j’y aurais pas pensé ! 😀

        • dxdiag2 dit :

          Oh, mais il a une jolie petite tête de gauchiste, ce Caron !
          Je ne l’ai pas vu car je ne supporte pas Ruquier : tout m’horripile chez ce gars là.

          Comme Charles je vais essayer de retenir votre superbe démonstration. C’est le genre de calcul précis qui cloue votre adversaire sur place ( enfin qui le force à changer très vite de sujet….plus exactement 😉 )

    • Charles Robert dit :

      Voilà bien une démonstration imparable, car mathématique, qui manquait à ma collection.
      Je vais tenter de l’apprendre par cœur, il en restera bien quelque chose.

  10. Pangloss dit :

    Vingt minutes seulement pour oublier que son client est noir. Et après ça, on cherche encore pourquoi il faut sauver les banques. Il faudrait d’abord éviter de recruter des banquiers atteints d’Alzheimer.

  11. Le portulan te ment dit :

    Il est con, aussi, ce chef noir d’entreprise !
    Il raisonne parfaitement à l’envers puisque personne de blanc ne songe à se demander combien de temps il lui faudra pour se faire oublier dans une cité de noirs mais plutôt de combien de temps il dispose pour traverser la dite cité avant que l’on se rende compte qu’il est blanc.
    Les vingt minutes nécessaires à l’oubli dans un cas ne seront jamais aussi mortelles que les quelques secondes qui suivent les quelques secondes d’incognito dans l’autre.

    Et puis franchement, depuis les subprimes, comment voulait-il qu’un banquier oubliât que la population noire des Zétazunis avait coulé la population de banquiers qui lui avait si généreusement prêté de l’argent ? (Vous allez me dire : là, ce n’est pas très nauséabond, c’est de l’humour altermondialiste anti-capital ! Mais pas du tout ! Il n’y a pas d’allocataires heureux aux Zétazunis, alors qu’en France, un banquier est en droit de se demander à quel titre il recevrait un membre noir de la communauté nationale qui peut percevoir jusqu’à 7 fois le SMIC net en prestations diverses)

    Tout ça pour dire que la loi mathématique qui décrirait le temps qu’il faut pour oublier une appartenance à un corps communautaire quelconque ne peut qu’être que proportionnelle à l’inverse du carré de la distance à un élément de ce corps communautaire, et à la probabilité de rencontre d’un de ces éléments.
    On voit ainsi que plus la taille du corps communautaire est grande, plus la probabilité de rencontre est élevée, plus t sera important.
    De même, une distance de quelques dizaines de kilomètres vous permet d’oublier dix mille fois plus vite qu’une distance de quelques centaines de mètres.

    • dxdiag2 dit :

       » la loi mathématique qui décrirait le temps qu’il faut pour oublier une appartenance à un corps communautaire quelconque ne peut qu’être que proportionnelle à l’inverse du carré de la distance à un élément de ce corps communautaire, et à la probabilité de rencontre d’un de ces éléments ». super 😆
      Et bien voilà ! au moins c’est clair

    • shalkface dit :

      Tout ça m’a fait penser à la « sinusoïdale de l’anachorète » 😉

      « Mais comme moi, dis-toi
      Qu’il est tellement plus mieux
      D’éradiquer les tentacules de la déréliction
      Et tout deviendra clair »

  12. Majeur dit :

    Jacques et moi n’étions pas doués en math. Moi surtout. C’est peut être pour cette raison que je n’oubliais pas qu’il était noir.
    C’aurait été difficile parce qu’il était vraiment noir-noir. C’est cela
    qui me plaisait chez lui, qu’il fut noir. En fait ce qui me plaisait d’abord c’est que nous nous aimions bien. Et je n’ai pas souvenir qu’il ait joué au nègre. En fait, si. Il n’avait pas dix ans lorsqu’il arriva dans le collège religieux directement de Guadeloupe. Il vous baisait les doigts lorsque vous lui tendiez la main. Lui avait on dit qu’il fallait faire ainsi avec les blancs qui l’accueillait?
    On en a usé dans les premiers temps. Et plus tard, il a sans doute entendu quelques « bamboula » et quelques « blanche neige » aussi brutal que pour d’autres « salle rouquin » ou « macaroni » pour un rital. Ca n’allait jamais loin, parce que nous étions internes et que parmi les religieux il y avait un Frère noir.
    De longues années plus tard dans un parking près d’un ascenseur je découvre brusquement un type noir appuyé contre un mur. (Non, ce n’était pas Jacques !) Léger sursaut de ma part dû simultanément à cette présence inattendue, à ma crainte d’être face à une racaille. Notre premier regard nous a renseigné l’un sur l’autre. Il a compris ce que je ressentais. J’ai instantanément vu le pétillement de fraternité humaine de son regard. J’en ai conclu qu’il était chrétien, qu’il ne pouvait être musulman. Tout ça instantanément ! J’aurai dû calculer le pourcentage de véracité de mon intuition immédiate, qui aurait donné plus tard matière à sarcasmes aux sociologues de votre Radio quotidienne. Mais avant tout j’ai pensé à ma précieuse amie près de moi.
    Tout cela, je vous le répète, dans une fulgurance qui ne pouvait se méprendre !
    Alors le pourcentage de ce noir qui calcule en combien de temps on cesse de voir l’image qu’il donne de lui-même fait petit joueur face à mon décodeur personnel et est une insulte pour ceux qui sont ce qu’ils sont et n’en font pas un problème.
    Et c’est bien sous la haute responsabilité de ces noirs mathématiciens, noirs et assimilés, que le rejet apriori de leurs comptes s’est installé.

  13. carine005 dit :

    Une séance de debriefing est nécessaire après une séance de Radio Paris musulman.
    C’est ici que ça se passe ^^

    • dxdiag2 dit :

      Ah mais tu as raison : si on ferme les blogs, j’arrête d’écouter radio et télé.
      ça serait insupportable si ça n’était pas suivi d’un « groupe de parole thérapeutique ».


Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s