Ingrédients, recettes…. niveau scolaire.

Science-poT

 

Je vais souvent sur le site Marmiton.
Les recettes sont particulièrement nombreuses et les commentaires des internautes donnant leur avis quant à leur  intérêt culinaire, et ajoutant des conseils sur le  temps de cuisson idéal ou l’avantage d’ajouter   tel aromate,  rendent ce livre de cuisine interactif particulièrement vivant.

Parfois cependant, certains lecteurs postent des commentaires hallucinants, dont on espère pour eux (sans trop y croire) qu’ils ont volontairement déliré suite à une visite du musée Dali.

– J’ai fait votre recette de tarte aux pommes… je n’avais pas de pommes j’ai mis des tranches de betteraves : c’était dégueu  je vous mets 0/5

– Je n’avais pas de fruits frais, j’ai mis des fruits congelés directement sur la pâte : c’était mou et pas terrible : recette à oublier

– Jé voulu fair le clafouti j’avé pas de lait j’ai remplacer par de la bière, cé nul comme recette

Figurez vous que lorsque je lis ça, je pense aux débats sur les rôles respectifs de l’inné et de l’acquis en matière d’intelligence.
(j’ai une obsession de la métaphore, je le sais.)

Les discussions houleuses entre les tenants de l’un ou de l’autre me font toujours rire (jaune)

Ne suffit il pas de comprendre que la réussite d’un plat dépend évidemment de la recette ET de la qualité des ingrédients , mais que si l’ on peut très facilement gâcher de bons produits par maladresse et incompétence en cuisine, on ne saurait jamais, au grand jamais, réussir quelque chose de très bon avec des ingrédients très mauvais (ou dont on ne tient pas compte de la nature, de la texture, de l’acidité….)
Penser que l’on affaire à un   potentiel qu’il est possible de   gâcher où, au mieux, de parfaitement exploiter, mais qui impose ses propres limites, indépassables : telle est à mon avis la manière la plus efficace d’aborder le problème de la tarte aux myrtilles, de l’intelligence…et  de l’école.

Ainsi, en  ce qui concerne l’éducation, j’ai conscience du rôle extrêmement important que jouent les  méthodes d’apprentissage, chose que tout un chacun reconnait, mais je trouve particulièrement regrettable que l’on néglige totalement l’autre facteur qui rentre massivement dans l’équation.
(nos sociétés sont d’ailleurs  passés d’un extrême à l’autre, tant la question du rôle de l’acquis a  été elle même souvent oubliée dans  des temps plus anciens.)

Cette façon de penser que  les élèves ont  tous un  potentiel  leur permettant de rédiger des copies correctes de niveau bac, voire de réussir une première année de fac, et que le seul problème  est donc de trouver la recette pour les mener à ce niveau, est assez récente, et d’une façon presque amusante, en tout cas assez paradoxale,  on a vu cette idée prendre de plus en plus d’ampleur au fur et à mesure que le niveau scolaire baissait.
C’est au moment où l’on en arrive à pratiquement penser  que quatre élèves sur cinq sont plus intelligents que la moyenne (miracle statistique s’il en est) que l’on constate, horrifiés, qu’au moins deux élèves sur dix ne savent pas lire après avoir passé six ans à l’école.

Il semble d’après les nouvelles récentes, que l’on soit arrivé récemment très bas  dans le classement de la réussite scolaire, vraiment très bas.
Et on ne comprend toujours pas pourquoi.
On s’interroge sur les recettes, mais quand bien même elles seraient en cause, il n’y a pas de différence considérable entre  les méthodes utilisées il y a cinq ou dix ans et celles qui ont été appliquées ces deux dernières années.
Pourtant  le résultat semble de pire en pire.

Le niveau baisse.
Et si on avait tout simplement coupé l’eau ?…
Ou si on avait changé les enfants pour des modèles moins fluides qui ralentiraient le débit ?

Sans compter que les croûtes aux morilles, avec des champignons de Paris, c’est moins fin.

C’est moche de dire ça.
Et oui !
Et ensuite on me dira que le sida est LE sujet tabou.

Je termine en citant une phrase entendue mille fois de la bouche de professeurs des écoles, humoristes involontaires que j’écoutais en ne souriant qu’intérieurement :
« Oh mais il est très intelligent. Le seul  problème c’est qu’il ne comprend pas les consignes ».

 

A voir  et à revoir : la bande annonce d’idiocracy :

 

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57 commentaires on “Ingrédients, recettes…. niveau scolaire.”

  1. Athéna dit :

    je lis souvent que le système finlandais est meilleur que le nôtre (bien possible) et que les enfants ne redoublent jamais. Personne ne nous dit ce que les Finlandais font de leurs petits pas trop malins (il doit bien y en avoir quelques-uns par géénraiton statistiquement). S’ils otn trouvé des méthodes pour accompagner TOUS les fnats jusqu’au bac, j’aimerais bien les connaître.

    • Athéna dit :

      S’ils ont trouvé des méthodes pour accompagner TOUS les enfants jusqu’au bac, j’aimerais bien les connaître. Si quelqu’un a une méthode pour m’empêcher d’appuyer sur « poster » avant de me relire, j’aimerais la connaître aussi !

    • bebert dit :

      Quand on nous presente une classe finlandaise on nous vante le systeme finlandais,alors qu’on a l’explication devant nos yeux,ça crève l’ecran:homogeneité culturelle et ethnique,que des têtes blondes.
      Avoir affaire à des enfants disciplinés et civilisés,ça aide.

      • Pakounta dit :

        « Avoir affaire à des enfants disciplinés et civilisés,ça aide. »
        C’était comme ça en France dans les années 50 et 60. En 7 années de secondaire à Paris, dans des classes de 30 à 35 élèves, je n’ai jamais seulement vu un Arabe. Deux nègres, néanmoins, je sais pas pourquoi ni comment, en terminale. Ils avaient à vue de nez 3 à 4 ans de plus que nous autres. Et un vietnamien, premier en maths.
        A l’époque, on savait lire, écrire et compter. On était en France. Ce n’est plus le cas. Des malades mentaux ont tout massacré. Il faudra qu’ils paient.

        • bebert dit :

          Je suis de la campagne,mon primaire s’est fait avec les methodes coercitives anciennes.Aujourd’hui mon prof de primaire finirait en cours d’assise,tous les eleves savaient lire, ecrire et compter,les plus recalcitrants se sont pris des bonnes branlées
          Les cours se limitaient à l’orthographe et au calcul,on a echappé à sos homophobie et à la théorie du genre(Theorie sortie du cerveau detraquée d’une petasse gauchiste americaine)

        • Louve Normande dit :

          Pareil dans ma Province, je n’ai jamais vu un seul bronzé ni en primaire ni en secondaire !

          • dxdiag2 dit :

            J’en ai connu seulement au collège lorsque j’ai vécu deux ans dans l’est de la France (années 70 à 72 ) : quelques arabes, pas de noirs.
            Ma meilleur copine était maghrébine à l’époque^^… et mes autres potes étaient dans une CPPN (classe pour élèves en échec massif ) car j’étais une vilaine petite rebelle.
            J’ai eu du pot : par deux fois j’ai bénéficié d’une expérimentation de l’éduc nat : faire passer des tests à tout le monde puis orienter les élèves en fonction des résultats scolaires, ou des résultats aux tests si le niveau scolaire était mauvais.
            ça donnait une chance à ceux qui comme moi ne foutaient rien sans défavoriser ceux qui faisaient bien leurs devoirs.
            Je n’ai jamais compris pourquoi on n’avait pas continué à faire comme ça : permette aux bons élèves continuer leur chemin tout en repêchant ceux qui étaient en difficultés pour d’autres raisons qu’un retard intellectuel.

      • dxdiag2 dit :

        Hum, je ne connais pas bien la Finlande, mais on dirait bien en effet, qu’ils sont un peu moins envahis que nous.

    • dxdiag2 dit :

      Athena : Il me semble impossible d’accompagner TOUS les enfants jusqu’au bac sans diminuer de façon considérable le niveau du bac.
      De même il me semble impossible de donner à tout le monde un certificat de maitrise de la corde lisse à moins de décider que même ceux qui n’arriveront jamais à se hisser ( moi par exemple ;)) méritent également le certificat.

  2. Aristide dit :

    Cet article du Monde est un petit chef-d’oeuvre en son genre. On constate (on ne peut pas faire autrement) que le niveau baisse, baisse, baisse… et on laisse entendre que la solution c’est encore plus de profs, encore plus d’argent, et adopter une approche « scientifique » de l’apprentissage de la lecture.
    Tout ce qui n’a pas marché depuis quarante ans en somme.
    Clysterium donnare
    postea saignare
    ensuita purgare…

    Pour ceux qui n’auraient pas encore compris quels sont les vrais problèmes de l’éducation nationale, une petite lecture instructive (parmi tant d’autres…) : http://devine.over-blog.fr/article-classeil-de-cons-113267399.html

    • dxdiag2 dit :

      Tiens, je viens de trouver ça qui n’est pas mal dans son genre, sur Atlantico :
      L’intégration scolaire des enfants issus de population d’immigrés est-elle le dernier tabou de l’école républicaine ?
      Jean-Rémi Girard : L’immigration en France n’est pas une nouveauté, c’est un phénomène très vieux qui n’a jamais posé de problème avant aujourd’hui. La seule différence avec les vagues d’immigration précédente n’est pas culturelle, elle est urbaine
      Jean-Paul Brighelli : La différence culturelle est un faux problème, le seul véritable problème est que nous nous sommes refusés à donner à ces enfants les moyens d’apprendre.

      Donc, on a des VILLES pleines de profs qui REFUSENT d’apprendre à lire à des gosses !!!

      • Aristide dit :

        Oui, j’ai vu cet article. C’est d’autant plus désespérant que les profs comme Girard ou Brighelli font partie de ceux qui luttent contre les délires pédagogistes.
        Mais il y a une chose au moins qu’ils ne veulent pas voir : la question de l’immigration. Hors de question de reconnaitre que scolariser Mohammed et Fatoumata ce n’est pas la même chose que de scolariser Piotr et Guiseppe.
        Même les profs « réacs » sur les contenus et les méthodes d’enseignement sont des moutons progressistes lorsqu’il s’agit de la sacrosainte diversité.
        Autant dire qu’on n’est pas sortie de l’auberge.

        • Ali Devine dit :

          Hmmm, c’est un sujet très complexe. Je suis entièrement d’accord pour dire que l’origine de beaucoup d’élèves aujourd’hui (plus que l’immigration à proprement parler) pose des problèmes inédits et très sérieux. Incontestablement le rapport au savoir et à l’institution scolaire, les structures familiales, l’impossibilité de s’emparer de la langue française standard comme de la leur propre, etc, rendent la transmission beaucoup plus difficile.

          Mais -et là je rejoins Brighelli et ses amis- il y a parmi les « Mohammed » et les « Fatoumata » beaucoup d’élèves normalement intelligents et qui seraient des écoliers sans histoires ou pour certains de brillants sujets SI

          1) on en revenait à des pédagogies beaucoup plus traditionnelles au lieu de persévérer dans la course à l’échalote d’une innovation technologique et pédagogique sans fin (il vaudrait mieux réimprimer des millions de Bled que de financer un énième « plan numérique ») ;
          2) on renonçait à des dispositifs prétendument égalitaires et effectivement désastreux, comme le collège unique ;
          3) on mettait les individus respectueux des lois et désireux de s’instruire à l’abri de la racaille qui, même quand elle est très minoritaire en nombre, pourrit en un rien de temps l’ambiance d’une classe ou d’un bahut entier.

          • dxdiag2 dit :

            Ali, vous n’êtes qu’un nauséabond modéré, et puis c’est tout. 😉

            Là ou je vous rejoins c’est sur le fait que de nombreux jeunes africomaghrébins semblent refusent de développer leur (fameux) potentiel. Sans doute refusent-ils l’école car c’est le seul moment de contact totalement imposé entre la France et eux.
            La solution sera forcément de diversifier les enseignants.
            Puis, enfin, nous aurons un bon niveau en arabe et en concours de récitation de coran au prochain classement international : quelle consolation !

          • Aristide dit :

            Vous reconnaissez du moins qu’il y a un problème inédit, ce que nient très explicitement Girard et Brighelli.
            En ce qui concerne l’immigration il y a au moins trois choses à considérer :
            1) La quantité (grossièrement, le nombre de nouveaux venus chaque année)
            2) La qualité, ou disons les caractéristiques ethno-culturelles des nouveaux arrivants
            3) Les caractéristiques du pays d’accueil (disons la capacité à intégrer, dont l’aspect économique n’est sans doute que la moindre composante)
            Sur ces trois points la vague d’immigration actuelle est très différente des vague(lette)s précédentes. Ne pas voir cela, de la part de gens intelligents, me parait relever de l’aveuglement volontaire.
            Je suis bien évidemment d’accord avec vous sur les trois points que vous évoquez. Ce serait un très grand bien pour tous si un tel « retour en arrière » (en fait juste un retour à la normal) pouvait avoir lieu.
            En revanche, là où apparemment je me sépare de vous, c’est que je doute que cela ferait une grande différence pour la réussite scolaire des afro-maghrébins dans leur ensemble.
            Pour au moins deux raisons :
            1) l’islam
            2) le QI moyen d’un Noir africain est de 70
            Je ne doute pas qu’il y ait des sujets brillants parmi eux, j’en ai même rencontré, mais je ne crois simplement pas que cela puisse faire une vraie différence statistique.
            Je suis donc très pessimiste pour l’avenir de notre école, et d’autant plus pessimiste que je ne crois même pas que les trois réformes de bon sens que vous évoquez seront un jour appliquées, hélas, trois fois hélas.

          • Ali Devine dit :

            @dxdiag2 : je me contenterais de paraphraser Waldeck-Rousseau, « Je suis nauséabond modéré, mais pas modérément nauséabond » !

            @Aristide : en effet, nous nous séparons au moins sur un point, qui est celui du « QI moyen du Noir africain ». Ce n’est évidemment qu’une observation empirique dénuée de valeur scientifique, mais après huit années d’enseignement dans des établissements au recrutement très diversifié, je ne peux établir aucune corrélation entre intelligence et origine des élèves. Il y a, à l’évidence, une corrélation entre la réussite scolaire et l’origine, mais c’est un sujet assez différent ; l’échec important des collégiens/lycéens d’origine africaine ne s’explique pas selon mon expérience par une bêtise générique, mais par des facteurs familiaux (fratries de 12), sociaux (pauvreté), culturels (dégoût de l’écrit), linguistiques (le français est la troisième langue après le dialecte pratiqué en famille et l’argot banlieusard), etc. Bien qu’eux-mêmes ou leurs parents viennent de là-bas, et que la migration n’ait pas changé la couleur de leur peau, ces personnes ne sont plus des Africains ; je veux dire par là que leur existence ne consiste pas en jeux routiniers sous l’arbre à palabres, manioc pilé en calebasse et conception d’un premier rejeton à douze ans ; leur intelligence s’est développée dans un tout autre contexte, il est donc logique qu’elle soit proche de celle des Européens, en capacité sinon toujours en forme.

            C’est pour cette raison que je crois fermement qu’une école en état de marche leur permettrait effectivement de s’instruire, de se franciser et, pour la plupart, de trouver leur place sans discrimination positive ni aumône publique. Mais hélas, je suis comme vous convaincu que la révolution conservatrice à l’école n’aura jamais lieu, les ministres de droite et de gauche étant parfaitement d’accord pour défendre et approfondir les pires erreurs de la modernité dans ce domaine.

          • Aristide dit :

            Oui, je n’ignore pas que nous sommes en désaccord sur cette question du QI – qui personnellement me parait prouvée au delà de tout doute raisonnable.
            Mais sur la question qui nous occupe c’est presque secondaire. L’immigration actuelle accélère la décomposition de l’éducation nationale et la rend plus brutale, mais les maux dont elle souffre sont antérieurs à cette vague d’immigration et existeraient sans cela.
            Je ne suis pas sujet à l’indignation, Dieu merci, mais lorsque je vois ce que l’on inflige à nos enfants et comment on massacre intellectuellement des générations entières – sans même parler de la propagande bienpensante qu’on leur impose – je me sens vraiment très peu d’indulgence pour les auteurs de ce désastre.

        • dxdiag2 dit :

          Oui, Aristide, ça m’a frappée également.
          Nous sommes décidemment passés du coté obscur….même pas ( encore ?) rejoints par les semi-nauséabonds.

          • Charles Robert dit :

            Je crois que les différences de QI potentielles tendent vers le zéro, mais qu’une moyenne plus basse a de lourdes conséquences, sur l’harmonie totale de la société.

          • Pakounta dit :

            « Je crois que les différences de QI potentielles tendent vers le zéro »
            Non. Elles sont parfaitement stables. Depuis près d’un siècle qu’on mesure des QI, l’écart entre Blancs et Noirs n’a pas bougé d’un point, aux US. Et les mesures de QI en Afrique sont récentes, les plus récentes donnent d’ailleurs un QI moyen encore plus bas, à 67. C’est dans cette gamme que se recrutent les abrutis violents que nous importons. Il n’y a AUCUNE chance de les amener au niveau moyen des Français blancs. Aucune. Ils ne PEUVENT pas. De même que je ne PEUX pas courir le 100 m en 10 secondes, et que je ne l’ai jamais pu.
            Il n’y a aucun espoir de combler en 10 ans un écart évolutif de 100 à 200 000 ans.

          • Christian dit :

            « Depuis près d’un siècle qu’on mesure des QI, l’écart entre Blancs et Noirs n’a pas bougé d’un point, aux US. »

            Dans une récente interview, Charles Murray (co-auteur de « The Bell Curve ») parle d’une diminution de cet écart au cours de plusieurs décennies, diminution arrêtée dans les années 1970 pour ne plus reprendre depuis (à partir de 18:25) : http://www.youtube.com/watch?v=oXIsEHFCBns

            J’étais du même avis qu’Ali Devine avant de voir des débats nord-américains opposant des « réalistes raciaux », qui avançaient des données scientifiques troublantes (et non contestées lors de ces débats), à des adversaires dont l’argumentaire était en grande partie morale. Je penche maintenant de l’autre côté, tout en restant prudent et sachant que l’argument racial est de toute façon inutilisable à ce stade.

          • Franz dit :

            « Dans une récente interview, Charles Murray (co-auteur de « The Bell Curve ») parle d’une diminution de cet écart au cours de plusieurs décennies, diminution arrêtée dans les années 1970 »
            Il y a deux raisons bien documentées à cet effet, une fois contrôlées, il disparait totalement et l’écart reste désespérément constant et le QI moyen de chaque race reste stable.
            Les « noirs » aux US étaient de plus en plus « métissés », même si le phénomène reste plus marginal que chez nous. Or il est bien établi que le QI d’un métisse est en moyenne la moyenne pondérée par la proportion de sang des QI des races dont il est issu. 25% de sang blanc en moyenne chez les noirs aux US => QI moyen plus élevé que chez les africains. Hélas pour les américains, depuis les années 70 l’immigration africaine est repartie, donc le « métissage moyen » des noirs ne progresse plus, idem le QI.
            Effet qui touche tout le monde, l’apprentissage. A force de faire passer des tests de QI et d’entrainer les gens pour les tests de QI, ceux ci perdent en « charge en g », c’est à dire en capacité a mesure le facteur d’intelligence générale et seulement ça. Si j’entraine un noir doté d’un QI de 80 à passer un certain test, son score va augmenter avec le temps. Mais juste à CE test, ce qui veut dire que ce n’est pas son intelligence qui s’accroit, mais sa compétence avec ce test. Depuis les années 70 on a pas mal progressé sur le QI, il y a beaucoup plus de tests, et surtout les programmes scolaires (des écoles pour noirs et autres trucs couteux et inefficaces) ne sont plus seulement tournés vers la réussite à ces tests.

  3. carine005 dit :

    Oué mais le niveau va s’améliorer parce qu’il y a des expérimentations où l’on remplace les notes par des gommettes de couleur (nan, pas des noires, des colorées !). Après les lettres pour remplacer les notes, les gommettes. C’est normal, les gens ne connaissent plus leurs lettres, on peut espérer qu’ils connaissent encore les couleurs.
    C’est la télé qui l’a dit : c’est pour ne pas défavoriser les élèves en échec…
    C’est noble comme motivation, je trouve…

    Nous on a déjà perdu notre AAA.
    On serait mieux notés par les agences si on nous mettait, je sais pas moi, deux gommettes d’excellence (des bleues ptet) et une moins bonne (une rouge, pourquoi pas…). Ca passerait mieux.

    • bebert dit :

      Pendant mon primaire,l’instit me laissait le choix:un coup de 4 regles ou alors 4 coups d’une regle.
      Dans le cas du 2eme choix on choisissait la couleur(de la règle)

    • dxdiag2 dit :

      😆 des gommettes données par les agences de notation, quelle bonne idée. Avec des smileys dessus, pour que ça soit encore plus sympa.
      passer de 😀 😀 😀 à 😀 😀 😦 ça serait cool.

  4. Robert Marchenoir dit :

    C’est au moment où l’on en arrive à pratiquement penser que quatre élèves sur cinq sont plus intelligents que la moyenne (miracle statistique s’il en est) que l’on constate, horrifiés, qu’au moins deux élèves sur dix ne savent pas lire après avoir passé six ans à l’école.

    Hahaha, mais vous n’y pensez pas, ça c’est des maths de haut niveau.

  5. Eli dit :

    @ quatre élèves sur cinq sont plus intelligents que la moyenne (miracle statistique s’il en est)

    Euh! non,.. c’est même assez facile ( 4 élèves ont 9/10 et un à 0). Vous confondez moyenne et médiane et vous redoublez votre terminale.

    Par contre dans un échantillon réel c’est très improbable, d’autant plus qu’il est grand et à condition que la population soit homogène ( homogène en gras et souligné mais je sais pas comment on fait !)
    En fait si 4 élèves sur 5 ont plus que la moyenne c’est qu’il y a au moins deux populations différentes : une de très intelligents et une de crétins.

    C’est Pakounta qui va être content !

    Eli

    • Pakounta dit :

      C’est ce qu’on appelle une distribution bimodale, c’est à dire le mélange de deux populations dont les moyennes sont différentes… C’est comme la couleur « moyenne » de la population française, elle est beige. Mais en creusant on finit par découvrir qu’il y a en fait une population blanche et une population marron.
      Coïncidence : les marrons sont en dessous de la moyenne, pour la lecture.

    • dxdiag2 dit :

      Euh, si la variable est repartie selon une courbe de Gauss, il me semble que la moyenne correspond à la médiane non ?
      « mes » 4/5 ne sont pas extraits d’un petit échantillon mais correspondent à 80 % d’une génération : il faudrait donc qu’il y ait eu une sacrée mutation pour qu’ils soient si nombreux à dépasser un QI de 100.

      ps: non je n’ai pas eu le bac grâce aux maths^^…si je me trompe n’hésitez pas à me le faire savoir.

      • al dit :

        C’est tout le problème !

        Si la médiane diffère de la moyenne alors la distribution n’est pas repartie selon une courbe de Gauss . Pour un échantillon de 5 individus ont peu discuter de la probabilité que la différence soit due au hasard du tirage au sort (la population est homogène mais c’est pas de bol j ai tiré trop de malins dans l’échantillon). Dans le cas d’une statistique portant sur des millions de personnes cela veut simplement dire que la population étudiée est composée de sous populations distinctes qui ont des caractéristiques différentes.

        L’exemple de Pakounta n’est pas très parlant par ce que la couleur, surtout moyenne, c’est très subjectif (sans parler que bronzer l’été à la plage ne rend pas plus bête que blanchir l’hiver au Groenland ne rend intelligent) ; mais si vous prenez des Massaï (invariable) et des Pygmées (avec un e) et que vous parlez taille vous avez le principe …

        20% c’est à peu prés la proportion attendue sur le territoire national d’après ce que l’on dit sans pouvoir le mesurer^^ …

      • Franz dit :

        C’ pas faux !!
        En même temps la normalité de la distribution de l’intelligence… Bon, y a bien le bouquin « the bell curve » qui laisserait penser par son titre que peut-être on aurait un truc Gaussien. En même temps, la variable « intelligence » est censurée… Au moins vers le bas, puisqu’on n’a pas de QI négatifs, et sans doute vers le haut, faute de tests bien conçus. Surtout, on a une échelle implicite dans les tests qui n’est pas linéaire (en gros, d’un QI de 50 à un QI de 60 il y a un écart significativement plus important en capacités réelles qu’entre un QI de 150 et un QI de 160… toujours les difficultés des tests… si toutes les réponses sont bonnes comment on juge?). Tout ça laisse penser que, même pour une population homogène la distribution a toutes les chances de ne pas être Gaussienne.
        Maintenant, si en plus, comme l’indique Pakounta, on a affaire à un mélange fini de distributions, qui on sans doute chacune des caractéristiques (et pas juste des moments) différentes, on est mal barrés, mais on peut avoir 4/5 des gens au dessus de la moyenne.

        Bon, en vrai pour avoir une telle proportion il faudrait un niveau d’asymétrie par rapport à la moyenne peu réaliste, donc effectivement, c’était bien un piège. D’un point de vue purement mathématique les 4/5 donnés ici semblent possible, mais d’un point de vue pratique ? NON !

        • Toulaho dit :

          – oui, dans une population homogène le QI (comme nombre d’autres caractéristiques naturelles) est réparti selon une courbe de Gauss, QI moyen (et médian) fixé par convention à 100 chez les populations de type occidental, mesuré à 67 chez les Africains Noirs.

          – les « QI négatifs » : vous en connaissez beaucoup des légumes congénitaux ? Vous croyez vraiment qu’ils ont un impact non négligeable sur les statistiques (et les résultats scolaires) ?

          – Non linéarité : les intervalles que vous avez choisis ne sont pas symétriques par rapport à la valeur moyenne (100). D’autre part : êtes-vous bien sûr d’être à même de juger des différences de capacités entre des intelligences dont je me permets (eh oui !) de supposer que l’une (QI = 150) comme l’autre (QI = 160) surpassent largement la vôtre. Je pense pour ma part que cette différence est considérable.

          – « Si toutes les réponses sont bonnes comment on juge ? » : Il existe des tests spécialement conçus pour les surdoués. Si, à nouveau, vous vous retrouvez off the chart ? Eh bien, disons que vous aurez l’honneur insigne d’équilibrer à la droite de la courbe la non prise en compte à sa gauche de vos chers « QI négatifs ». Pas mal, non ?

          – « il faudrait un niveau d’asymétrie par rapport à la moyenne peu réaliste » : Qu’entendez-vous par peu réaliste ? Un décalage de deux écarts-type (moyenne = 100 pour les Européens Blancs, 67 pour les Africains Noirs) ne vous semble pas suffisant ?

          Bref…

          • Franz dit :

            Ouuulllààà

            Sorry, Toulaho, mais j’ai peut-être été un poil technique et rapide. Reprenons donc…

            – Le QI négatif n’existe pas, par définition (ratio entre « âge mental » et « âge réel » comme un âge est forcément positif, le QI est forcément positif). L’intervalle support d’une gaussienne est moins l’infini, plus l’infini. Donc problème. Soit c’est Gaussien (vous le dites) et il y a des QI négatifs, soit il n’y a pas de QI négatifs et ce n’est pas Gaussien (ce que je dis).

            – la linéarité de la mesure n’a rien à voire avec la probabilité. On aurait pu prendre des points symétriques et proches que ça n’aurait rien changé. La différence entre 150 (génie ordinaire ?) et 160 (génie extraordinaire ?) est très difficile à mesurer. Vous avez deux personnes brillantes, qui résolvent tous les problèmes « normaux » que vous leurs soumettez. Comment classez-vous Einstein par rapport à Feynman ? Suivant l’orientation du test, ça changera. Entre 90 et 100, (et pire encore 50 et 60 comme mon exemple) la différence est claire et facile à voir : les points où ils échouent sont simples à mesurer et évaluer. Vous arrivez facilement à distinguer entre les compétences cognitive d’un enfant de 5 ans et celles d’un enfant de 7 ans.

            – Sur les tests « pour surdoués », certes, ce qui pose encore plus intensément le problème de la non-linéarité de la mesure. Et encore faut-il que celui qui conçoit le test soit au moins aussi intelligent que celui qui le passe (après un certain niveau, tout du moins). Et ça coince souvent là.

            – le décalage entre les moyennes des composants du mélange n’est pas suffisant pour déterminer le niveau d’asymétrie. Même dans le cas d’une normale, il faut aussi l’écart type. Et l’occurrence, même en supposant des variances très très faibles, le niveau d’asymétrie nécessaire pour le « 4/5 » ne serait pas atteint.

            Dernier point, juste pour votre culture personnelle. La loi normale est très utilisée en théorie pour plein de bonnes raisons (caractère asymptotique, cf théorème central-limite etc.) et de mauvaises raisons (simplicité, c’est la loi dont le contenu informationnel -dans le sens de Shannon- est le plus faible). Néanmoins, dans la pratique, elle est excessivement rare. Ce qui justifie du fait que les tests de normalité sont la famille de tests la plus riche en statistiques. Et sur les phénomènes intéressants, sortir de la généralité simplificatrice de cette bonne vieille Gaussienne est primordial pour découvrir des choses intéressantes.

            Ce qui ne change en rien le fait que les sub-sahariens ont effectivement, selon la plupart des estimations, une distribution de QI dont la moyenne est significativement inférieure à celle des blancs ou plus encore des nord-est asiatiques.

  6. Sisyphe dit :

    Avant, on disait de certaines têtes plus ou moins blondes : « il comprend vite, mais il faut lui expliquer longtemps ». De nos jours cela s’applique parfaitement à nos ministricules éducationnels.

    • dxdiag2 dit :

      Je pense tout de même que cette phrase se veut humoristique, alors que celle que j’ai entendu x fois était prononcée de façon tout à fait sérieuse. Je sentais qu’il s’agissait pour eux de se prouver qu’il restaient dans le cadre égalitariste, quelques soient leurs propos suivants.

  7. Le portulan te ment dit :

    Bientôt censuré ? 👿

    • dxdiag2 dit :

      y fo diversité ( signé louis Tin) 😆

      Pourvu en tout cas qu’ils soient plus « malins » que les quelques gros QI qui nous empilent depuis trente ans avec leur bien-pensance immigrationiste.

    • Robert Marchenoir dit :

      « Ils ont tous comme point commun d’avoir 20 de moyenne au bac. »

      J’en vois un autre, de point commun…

      Remarquez que lorsqu’on peut avoir plus de 20 / 20 de moyenne au bac, c’est tout de même qu’il y a des mathématiques modernes au ministère…

      • Franz dit :

        Mais non, mais non. C’est simplement la preuve que pour arriver à donner la bac à plein de gens, simplement rendre les épreuves faciles et rattraper à près de 2 points ne suffisait pas.
        Désormais les épreuves sont notées sur 25 (en général) ou 30 (voir jusqu’à 35) et la note est pourtant exprimée « sur 20 ». On peut donc en étant très bon, avoir 25 de moyenne. C’est ce qui correspond au « vrai 20 sur 20 d’antan » !

        • Pakounta dit :

          Sauf que, de mon temps en tout cas, on n’avait pas de bac avec 20 de moyenne. Jamais.
          Un bachelier mention TB avec 17 de moyenne savait sûrement beaucoup plus de choses – et notamment d’orthographe, même en série scientifique – beaucoup mieux structurées qu’un bachelier d’aujourd’hui avec 21 de moyenne.

        • Robert Marchenoir dit :

          Désormais les épreuves sont notées sur 25 (en général) ou 30 (voir jusqu’à 35) et la note est pourtant exprimée « sur 20 ».

          ***
          C’est marrant, mais je ne me souviens pas qu’on nous l’ait jamais dit. Ca doit faire partie des petits secrets de fabrication de l’exception culturelle française.

    • Franz dit :

      Ce truc me fait penser à une discussion que j’ai eu récemment avec un collègue (chercheur brillant mais bon gauchiste bien pensant) qui reconnait quand même le problème avec le bac (ben oui, quand on a en ampli un groupe de jeunes triés par concours, tous bacheliers, qui ne savent pas faire une phrase sans faute, ou calculer la dérivée d’une fonction toute bateau, ça interpelle). Il me disait que la probabilité quand on passe le bac aujourd’hui de l’obtenir avec mention très bien est grosso modo la probabilité qu’on avait de l’obtenir il y a de ça 15 ans seulement.
      D’un autre coté, son fils ayant eu un prix au concours général, il disait après la distribution des prix qu’il fallait supprimer cette institution raciste, puisque sur les lauréats il y avait principalement des blancs, quelques asiatiques un ou deux arabes et pas de noirs!!!

  8. Amélie dit :

    Cela me rappelle une discussion avec une formatrice IUFM qui nous expliquait qu’il ne fallait pas décourager « Jean-Eudes », 2 de moyenne en maths en troisième, s’il exprimait l’envie de devenir astronaute.
    Je lui avais demandé si elle m’aurait encouragée, avec mes 20 kilos de trop et ma coordination médiocre, à devenir ballerine.
    Je n’ai pas eu de réponse.
    Je ne comprends pas pourquoi on peut dire que tout le monde n’a pas les capacités physiques pour battre le record du monde du 100 mètres, même avec le meilleur des entraînements, mais pas que tout le monde n’a pas les capacités intellectuelles pour aller à l’université.

    • dxdiag2 dit :

      Ah Ah moi aussi j’ai souvent utilisé cet argument des inégalités physiques.
      Plutôt sur le mode ironique en affirmant à des gauchistes que si on m’avait aidée, j’aurai forcément pu devenir championne du monde de Basket Ball et que c’était tout simplement dégueulasse, n’est ce pas ?

    • Franz dit :

      En même temps, ils sont aussi totalement incohérents: tout le monde doit pouvoir aller à la fac… tout le monde peut le faire… Sauf en médecine, en archi, pour les études d’ingénieurs ou d’avocat. Là c’est pire, tout le monde ne peut pas le faire et il y a un nombre précis (déterminé par le gouvernement) qui le peut chaque année.
      Faut pas chercher à comprendre (enfin si, pour « les autres » on s’en fout, mais on ne veut pas être soigné par un incompétent, habiter une maison qui risque de s’effondrer ou conduire une voiture qui pourrait exploser… ni être défendu par un imbécile quand on sera poursuivi par telle ou telle assoc’).

  9. Pakounta dit :

     » tout le monde n’a pas les capacités intellectuelles pour aller à l’université »
    Pourquoi on peut pas le dire ? Parce que ce qui caractérise l’homme par rapport aux animaux, même les gauchiottes sont d’accord, c’est l’intelligence. On a le droit de courir moins vite qu’une autruche, mais pas d’être moins intelligent qu’un babouin.
    Et comme tous les hommes sont tégo, tous les hommes sont tégalman intelligents.
    CQFD. Pour les cons qui nous dirigent, c’est une simple conséquence directe de la définition de l’humain. Ils ne se rendent pas compte (mais justement, c’est des cons) que croire ça en fait des abrutis pires que des babouins.

    • Pakounta dit :

      Enfin, pardon. C’est une conséquence de la définition ET de l’axiome imbécile, destructeur et mortifère, qui dit que toulézomsontégo.
      Je sais pas quel est le con qui a inventé ce dogme axiomatique lamentable (évidemment fortement inspiré de la notion chrétienne qui fait des homme des enfants de dieu, tous égaux à ses yeux). Mais le fait de supprimer « en droit » (tous égaux en droit) fait passer d’une déclaration des droits simplement puérile et gentillette à un monstre qui va nous tuer. Le boulot est bien avancé, d’ailleurs.

      • dxdiag2 dit :

        Peut-être que tous ces gauchistes donnent en fait trop d’importance à l’intelligence. (c’est un peu comme leur obsession de l’argent)
        A partir du moment où on pense que c’est seulement une des composantes de la valeur d’une personne, on se fou qu’il y ait des gens plus intelligents que soi ( ou plus beaux, plus grands, plus forts, plus créatifs,) et donc on accepte qu’il y ait des inégalités, parce que ce constat ne nous retire rien.
        En tout cas, je suis très contente qu’il y ait plein de gens plus intelligents que moi : ils ont souvent inventés des trucs formidables dont j’ai le droit de me servir tous les jours.

      • bebert dit :

        Pour juger de la qualité d’une population,il faut regarder son habitat naturel,son pays d’origine.Une population de merde donne toujours un pays de merde.
        Le type de gauche nie les differences ethniques et culturelles,il pense qu’un etranger fondamentalement pense comme lui,il s’est d’ailleurs enthousiamé pour les revolutions arabes,il a cru que le merdeux occidentalisé egyptien avec son smartphone etait representatif.

        • dxdiag2 dit :

          C’est un point essentiel : les bienpensants font comme si c’était le pays qui faisait les habitants (alors qu’il semble que ce soit plutôt l’inverse si on regarde autour de nous).
          D’ailleurs, si nos gauchistes avaient raison les musulmans devraient craindre d’être christianisés en venant chez nous…;)

  10. grandpas dit :

    Mé piscon vou di ke çia la fote o francés.

    • dxdiag2 dit :

      Eh! vous le faites super bien Grandpas !

      N’empêche, c’est vraiment difficile à lire ce genre d’écriture phonétique…c’est une sorte de comble puisqu’on ne peut pas utiliser la lecture globale pour lire ça ! ( c’était bien la peine de négliger la voie syllabique pendant la période d’apprentissage…pour qu’elle revienne ensuite comme une sorte de monstre au moment où elle devrait disparaître)

  11. NOURATIN dit :

    Votre obsession de la métaphore est absolument fabuleuse. Et votre manière d’évoluer
    élégamment sur le fil du rasoir sans jamais tomber, apparaît toujours comme le modèle du
    genre.
    Amitiés.

  12. […] les ingrédients dans une grande marmite, la fermer avec la tête de not’président, secouer très […]

  13. Hanoho dit :

    Quand tu dis « me font toujours rire (jaune) » j’espère que ce n’est pas une allusion à une certaine choinoisophobie ?


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