Un film français qu’il est bien.

la mer à boire

Vous avez sans doute remarqué que depuis quelque temps il n’y a quasiment aucun film français qui soit regardable.
Non seulement nos compatriotes n’ont pas le budget, et peut-être pas non plus les scénaristes pour nous concocter des movies à grand spectacle distrayants et/ou spectaculaires, qui ne sont pas forcement des chefs d’œuvres mais avec lesquels on passe un bon moment ( je pense à ceux récemment vus comme l’excellent Argo, l’impressionnant Prometeus, le surprenant Looper ) mais nombre de ces films français de France semblent avoir été écrits par les journalistes de France inter pour plaire aux lecteurs de Télérama.
Donc, non seulement on s’y emmerde, mais à moins de se complaire soi-même à se rouler dans la bien pensance, l’accumulation de clichés qui font la guerre aux clichés, de sous entendus subtils comme quoi le vivre ensemble dans la tolérance sera l’avenir de l’humanité si seulement on veut bien se donner la peine d’être ouvert sur l’autritude, est rapidement fatigante, voire odieuse à des yeux nauséabonds.
Il n’y a en effet pas besoin d’avoir écouté leurs interviews pour savoir que les metteurs en scène voulaient visiblement  « se servir de cette histoire toute simple pour faire passer un grand message d’amour et d’espoir » ,  » donner une autre image de l’autre pour faire la guerre aux idées reçues« ,  » participer au combat citoyen et faire réfléchir, que les gens prennent conscience quoi, merde, on est en 2013, quoi…« 

C’est pourquoi, en m’installant devant « La mer à boire », je me disais in petto que c’était bien parce qu’il y avait Daniel Auteuil… mais que bon, on allait encore se faire un peu suer, voire s’agacer.
Et là ! surprise ! C’était un  » drame social » tout à fait à mon goût.
Au point que j’ai eu envie de parler de ce film sur le blog, surtout lorsque j’ai constaté qu’il avait eu peu de succès en salle.

J’ai trouvé les  acteurs parfaits, les personnages bien campés, j’ai aimé que l’on ne nous raconte pas (ou très peu) d’histoire d’amour  cucul la praline, que l’on ne tente pas de nous émouvoir en nous montrant à quel point Mouloud et Jean-Michel sont faits pour être copains, que l’on n’essaie pas de nous faire pleurnicher sur les difficultés à faire accepter son droit à la différence.
C’est un drame français qui  parle essentiellement de faits de société, d’une époque en crise, d’artisans poussés au désespoir, de petits patrons coincés entre les intérêts des actionnaires et le soucis de leurs employés, de salariés brisés et aussi de salariés très stupides qui scient la branche sur laquelle ils sont assis.
C’est un très beau film sur les gens et leur boulot, l’investissement personnel qu’ils y mettent parfois de façon excessive (à mon humble avis), un vrai film de mecs, en quelque sorte.

Publicités

88 commentaires on “Un film français qu’il est bien.”

  1. Cretinus Alpestris dit :

    Mais, il y a des cascades et des poursuites en bagnoles, au moins ?

    • dxdiag2 dit :

      NAN, et ça m’a pas manqué. 😀
      Maintenant que j’y pense j’ai détesté la serie des  » Taxis » dés le début, même quand je n’étais pas nauséabonde je n’ai jamais pu saquer Nacery.

  2. Orage dit :

    Pourquoi un film de mecs? Pas assez cucul la praline pour les femmes?

    • dxdiag2 dit :

      Il y a un peu de ça…. 😉
      En fait cette petite phrase m’est venue sans que j’y réfléchisse, mais avec le recul je pense sérieusement que les femmes sont moins folles que les hommes : elles confondent plus rarement leur vie avec leur métier ce qui les rend sont moins sujettes à s’effondrer en cas de difficultés voire d’échec professionnel.

      • Orage dit :

        Oui, elles s’investissent moins dans leur métier (il y a évidemment des exceptions) car elles ont aussi d’autres centres d’intérêt, même si un échec professionnel est toujours douloureux car vécu comme un échec pouvant mettre en cause leur vie entière.

  3. Jazzman dit :

    Plaignez-vous, on sent que vous n’avez pas dû souvent voir de film suisse, voire suisse-allemand. Si vous ne le répétez pas, je vous dirai qu’il y quand même quelques films suisses regardables. Allez, j’en cite un « Le milieu du monde », c’est surtout pour l’anecdote car le milieu de monde, c’est à Pompaples. Car la ligne de partage des eaux Rhône-Rhin traverse le village. On est très fûté par chez nous.
    Si vous êtes sage, une autre fois je vous parlerai du Bout-du-monde, c’est au bord de l’Arve, et de l’autre côté, c’est l’horreur. La France.

    • dxdiag2 dit :

      Merci pour le conseil ciné Jazzman.

      Eh ! la page wiki de « films suisses » est sacrément remplie !
      http://fr.wikipedia.org/wiki/Cat%C3%A9gorie:Film_suisse

      • Jazzman dit :

        Oui, enfin c’est Wikipédia quoi. Par exemple je m’étonne de trouver « On connaît la chanson » dans la liste, et son article commence par « …est un film français », de même il y a certains Godard, mais pas tous…

        • Gato dit :

          ‘Godard, le plus con des maoïstes suisses !’ (Yves Montand)

          • Cretinus Alpestris dit :

            « Film Socialisme » est un film franco-suisse réalisé par Jean-Luc Godard, sélectionné au Festival de Cannes 2010 dans la catégorie « Un certain regard ».

            (zzzZZZzzzz)

            Dans la première partie, on suit des voyageurs dans une croisière sur la mer Méditerranée passant par l’Égypte, la Palestine, Odessa, la Grèce, Naples et Barcelone.

            (zzzZZZzzzz)

            Dans la seconde partie, on suit la famille Martin et la télévision FR3 Regio qui fait un reportage sur cette famille.

            (zzzZZZzzzz)

            Initialement, le film s’appelait « Socialisme » mais le titre n’était pas totalement satisfaisant pour Godard. Dans une brochure de présentation du film, le philosophe Jean-Paul Curnier a mal lu et a cru que le film s’intitulait « Film socialisme ». Cela a plu à Godard qui a conservé ce titre en considérant que l’ajout du mot « film » permet de « déniaiser » le mot « socialisme ».

            (zzzZZZzzzz)

            Le film se déroule en partie sur le navire Costa Concordia, un bateau qui a fait naufrage le 13 janvier 2012.

            (zzzZZZzzzz)

            « La manière de Godard de filmer le bateau ressemble à une sorte de Disneyland, de lieu de loisir, de lieu consommation, c’est une vision par Godard du monde d’aujourd’hui où au fond le socialisme serait réalisé, mais c’est un socialisme de la consommation et du loisir abrutissant. Cela n’est pas sans rapport avec les loisirs de masse, le comportement des gens dans les parcs d’attraction, une perversion du concept d’exposition. »

            (zzzZZZzzzz)

            Site officiel du film : http://www.filmsocialisme.com (under maintenance…)

            (zzzZZZzzzz)
            (zzzZZZzzzz)
            (zzzZZZzzzz)
            (zzzZZZzzzz)

          • Gato dit :

            « Le film se déroule en partie sur le navire Costa Concordia, un bateau qui a fait naufrage le 13 janvier 2012 » – ah ben voilà, on comprend mieux. Se remettre de Godard, c’est très dur. Sinon, il me semble avoir vu des bouts de ce film. Celui sur les Rolling Stone, en pleine période mao de JLG, dont il film une session en l’entrecoupant de scènes dans des décharges ou des ferrailleries (?) avec des Noirs qui gueulent contre le capitalisme et l’impérialisme yankee (?) était bien gratiné aussi. Et très long.

          • Cretinus Alpestris dit :

            On ne pas décemment dire que Godard est « long ».

            Ce serait mentir.

            Non.

            Godard est « interminable ».

            Interminable.

        • carine005 dit :

          Cretinus
          on se réveille !

  4. Pakounta dit :

    Oui, ben moi je vais plus au cinéma, plus du tout, j’ai pas les sous pour les odeurs de pieds et les remue-ménages du public bougnègre, sans compter les agressions en sortie de séance, dans une petite ville provinciale. Et puis c’est que des conneries (j’accepte votre exception du jour, je verrai ça à la télé dans un ou deux ans).
    Pourtant, le cinéma froncé continue à nous fournir des merveilles. Hier, sur la 2, 6783ème film de la saison sur le low-cost, « Elle s’appelait Sarah » (pas Marcelle, pas Josiane, Sarah. Rachel aurait fait moins neutre…). Evidemment, j’ai pas regardé cette daubasse. Mais je trouve que les producteurs-réalistateurs-acteurs et télés en font vraiment beaucoup ces derniers temps sur le low-cost. Un par jour ?
    Aille ame crakingue.

    • dxdiag2 dit :

      Moi non plus je n’y vais pas : ce sont des séances ciné de salon 😉
      Je trouve aussi qu’il y a un redoublement des messages même pas subliminaux pour nous redresser l’intérieur de la tête : on dirait qu’ils paniquent et j’imagine que ça a un petit effet contreproductif sur pas mal de monde (enfin j’espère).
      On voit ce qui se passe dans les familles lorsque les parents passent tout leur temps à gronder un de leur gamin, toujours le même et répètent sans arrêt « soit gentil avec ta sœur » « laisse ta sœur tranquille » « t’as pas été mignon avec ta sœur »  » oui mais ta sœur elle, elle est sage »  » oh, la pauvre petite chérie » …

    • vryko dit :

      « Elle s’appelait Sarah » c’est sans doute un hommage à « Comme toi » de Goldman

      Allez Pakounta, z’allez pouvoir chanter en choeur !

    • Jazzman dit :

      Ah ah, le low-cost, j’avais pas compris tout de suite (oui mais j’ai une excuse, moi, je suis Suisse). Ce Pakounta est impayable, même low-cost.

    • Paul-Emic dit :

      et le bruit des bouffeurs de pop corn ! c’est odieux.

  5. Orage dit :

     » se servir de cette histoire toute simple pour faire passer un grand message d’amour et d’espoir » , » donner une autre image de l’autre pour faire la guerre aux idées reçues« , » participer au combat citoyen et faire réfléchir, que les gens prennent conscience quoi, merde, on est en 2013, quoi… »

    Je me suis bien marrée en lisant ça! Je ne supporte plus les interviews auto-promotionnelles, ils répètent les mêmes inepties sur tous les plateaux.

  6. Mash dit :

    L’amer déboire

  7. Paul-Emic dit :

    « le vivre ensemble dans la tolérance sera l’avenir de l’humanité si seulement on veut bien se donner la peine d’être ouvert sur l’autritude, est rapidement fatigante, voire odieuse à des yeux nauséabonds. »

    J’adore.

    • carine005 dit :

      J’ai pas compris la phrase !
      Le sujet de « est  » ?

      • dxdiag2 dit :

        😆 Ah, mais ça, c’est à cause de mes phrases à rallonges, qui n’en finissent pas et sont tellement entortillées et entrecoupées qui plus est de parenthèses, de circonlocutions, d’apartés, qu’on se demande quand elles vont bien finir parce qu’à la fin on ne sait même plus de quoi je parle, ni surtout où sont les sujets des verbes ( ce qui complique encore pour moi l’application de leurs règles d’accord, déjà problématique) , tant et si bien que je finis par embrouiller le lecteur ( et l’auditeur, je ne vous raconte pas ).

        Je crois que le sujet de « est » est accumulation…mais ceci dit je n’en mettrais pas ma tête à couper, parce que etc etc etc

        • Voglio dit :

          Vous souciez pas de ça, Dixie, on adore!

          A propos, que vous inspirent les déclarations de patrimoine de nos ministres?

          Vous les avez épluchées? A mourir de rire!

          Un bon sujet de billet pour vous… :-))

        • carine005 dit :

          j’té eue 🙂
          je fais pareil, avec une phrase coupée de parenthèses (à l’intérieur desquelles tu trouves une très longue phrase) et la suite de la phrase de l’autre côté de la parenthèse.
          Pour que le lecteur s’y retrouve, je mets du gras ^^

      • Paul-Emic dit :

        « l’accumulation de clichés » … est »
        effectivement j’aurais pu couper la citation de dxdiag à « autritude ».
        Reste que j’adore

  8. carine005 dit :

    Je ne me souviens même plus de ma dernière fois.
    De cinéma, bien sûr.
    Je sais plus ce que j’ai vu.
    Ca a dû me marquer ! Ah si, c’était le petit Nicolas, je crois.
    Bof, décevant mais mignonnet. Tu vois que c’est vieux !
    Nannn, je mens ! ya eu un James Bond après. Boffff…Quand t’en as vu un…

    Tu m’as donné envie de voir le film dont tu parles.
    Et j’ai entr’aperçu une bande qui présentait le film tiré de la BD Profs.
    J’adore cette BD. S’ils en ont fait un film, je vais pas le louper.

    « Un jour, Napoléon dit à ses généraux… »

    • carine005 dit :

      D’accord.
      Je viens de voir la bande annonce :

      http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=19445496&cfilm=210211.html

      J’adore cette BD, je crois que je me passerai du film.
      Dommage !

      • dxdiag2 dit :

        Allez, ça a l’air rigolo ! Je suis très bon public pour les films du genre humoristique.

        • Pakounta dit :

          Humoristique, j’aime bien. Mais zoo, non. Janpeupu de ces « films » où les profs sont des putes arabes et les élèves des gorilles dans la brume.

          • carine005 dit :

            Oui, mais la BD les Profs, cépassa !
            ya le prof de sports très sexy et très sympa, ya le prof d’histoire (notre héros) passionné de Napoléon qui dit à ses généraux…, ya la prof d’Anglais sadique, ya la prof de Français noire et sexy, ya le prof de philo qui fout rien, ya le prof de ché pas quoi qui apprend le catalogue de la camif par coeur, ya le prof de sc physique qui fait tout sauter bien sûr et ya le principal incompétent. Et ya le gardien qui lessive les murs.

            Et ya aussi quelques élèves, dont le cancre Boulard, impayable.
            Les élèves en voient de toutes les couleurs… hé hé.

            Tout ça, c’est bien vu. Vous connaissez pas cette BD, Pak ? Courez vite l’acheter !

          • Pakounta dit :

            Nonnonnon, chère Carine. Des BD, j’en ai acheté des centaines, mais c’est fini. Rien que l’idée d’une prof de français NOIRE (même sexy, chacun ses goûts, cépalémien) ça me bloque complètement. Ca me fait pas rire. Ca me met en face du désastre, de la mort de l’Occident, de la destruction de la race blanche, de la fin de l’avenir. J’ai plus du tout le sens de l’humour : on ne rigole pas sous les bombes à fragmentation.

          • Pakounta dit :

            Et je supporte plus l’hypocrisie soft qui consiste à mettre en scène le cancre Boulard. Dans les années 50-60, parfait. Aujourd’hui, le cancre s’appelle Idrissou ou Benmaklouf et il est violent.
            Ca me fait penser à cette série « comique » de M6, « Scènes de ménage ». Le couple qui vit à la campagne avec leur petite fille. Le mec est prof. Et sa « terreur », c’est un élève de 4ème ou 3ème qui s’appelle…. Slobodan. Bien sûûûr. Tout le monde sait que ce sont des Slobodan (et des Vladimir) qui cognent les profs. Jamais une série, un film, une BD n’osera seulement évoquer une brute idiote, et sa bande en renfort, s’appelant Mohamed, ou Younès, ou n’importe quoi de musulmègre. Saloperie.
            J’ai pas envie de rire, voyez ? J’y arrive plus.

          • Gato dit :

            Oui Pakounta, mais tout le monde sait, et tout le monde y fait référence, même à l’insu de son plein gré. Le cancre Boulard est clairement un « whigger » (en français, un blègre ?) qui s’habille comme une racaille, et je vois que dans le film adapté de la BD il chante même du rap… Slobodan, il est en 4ème et tabasse des profs ? Ça va on a compris. Et puis « Slobodan », c’est comme un compromis (avec une référence à Milosevic je suppose) entre Mohamed et François. François, personne n’y croirait, Mohamed, on peut pas, les scénaristes se feraient virer immédiatement, avant même la plainte de SOS-Licrap. Bref, ça suit son cours.

          • carine005 dit :

            Rhoooo gâchez pas mon plaisir !
            Pour une fois que j’avais trouvé un truc qui me fasse rigoler sans trop d’arrière-pensées, comme ça, spontanément !
            Je ne vous remercie pas.

          • Pakounta dit :

            Aââh mais Carine, loin de moi l’idée de vous gâcher le plaisir. Je vous dis simplement que, de mon côté, j’arrive plus à rire. D’une certaine manière, je vous envie. Donc, continuez à rire, ce sera peut-être contagieux !

          • carine005 dit :

            C’est à moi que vous avez parlé, Pakounta ?
            J’en crois pas mes yeux…

          • Pakounta dit :

            Croivez pourtant, Carine, croivez; Mais dites-vous que vous êtes pas la seule à qui je cause rarement : je suis bien trop fatigué pour avoir des conversations suivies ou fréquentes. .

          • carine005 dit :

            Moi aussi je suis vieille, ça m’empêche pas de vous lire et de vous parler !

    • dxdiag2 dit :

      James Bond c’est distrayant, je ne déteste pas (et puis j’aime bien Daniel Craig quand j’oublie que je suis une épouvantable antisémite adepte de la théorie du complot^^)
      Le petit Nicolas, j’ai peur d’être déçue, j’étais fan des bouquins.
      Profs, ça doit être sympa ( on va demander à qui tu sais s’il va le voir 😉 )

  9. monsieury dit :

    J’avoue que j’évite systématiquement le cinéma français subventionné depuis des années déjà…
    J’avais à chaque fois l’impression d’assister à une réunion de militants… de gauche of course… (faut pas prendre de risque!!…)
    le littérature et la musique pareillement…
    reste en gros l’art amerlock, pas toujours brillants non plus c’est vrai…

    • dxdiag2 dit :

      Je me rends compte effectivement que non seulement je ne regarde plus que des films et des séries américaines, mais que je ne lis aussi que des romans anglosaxons, car certains ne sont PAS des tracts gauchistes.
      Il arrive qu’ils soient même assez malpensants ( je pense à « Game control » de Lionel Shriver) pour ne pas être traduits dans la langue de la déclaration « des droits de l’homme et de l’immigré-quel-qu’il-soit-et-quoi-qu’il-fasse ».

  10. Cretinus Alpestris dit :

    De toute manière, le cinéma, c’est comme la télé… en plus grand.

    Si c’est pour voir « Poubelle la Vie » sur un écran géant, non merci.

    Les deux derniers films français que j’ai du me taper, ce sont Amélie Poulain (film qualifié de « fasciste » par les Inrocks) et Alien IV (du même réalisateur, étonnamment).

    C’est dire si cela remonte à longtemps.

    • dxdiag2 dit :

      Amelie Poulain !!!!! ça remonte à tellement loin qu’à l’époque, je pensais que Jamel Debouzze était un gentil garçon ,que c’était chouette qu’un gars de banlieue réussisse si bien dans la vie , que ça montrerait l’exemple dans les cités et que  » oui, ils vont s’intégrer, suffit que l’école s’en donne les moyens »…. Arglllllll
      Oui, j’ai honte. Menfin Cahuzac a bien fait son honteux débalage public, pourquoi pas moi.

  11. grandpas dit :

    Ce Dimanche, je suis tombé par hasard sur un film américano- britannique,  » L’aigle de la neuvième légion »: et là crime de lèse_majesté par un seul représentant de minorité visible et même pas l’ombre d’une super guerrière. Il est vrai qu’ au Deuxième siècle de notre ère, le climat au de là du mur d’ Hadrien ne devait pas être adapté à nos divers représentants, pas de sécurité sociale, pas d’assistante sociale, pas de RMI mais je m’égare.

    Pour les films français, j’ évite question de santé mentale, la contamination arrive si vite et terminer comme Jegoun ou Dorham, ça craint!

    • Paul-Emic dit :

      il me semblait bien qu’il y avait une minorité visible dans ce film .

    • Paul-Emic dit :

      je confonds avec un autre

    • Très bon film ! On va droit au but, pas deux heures de chichis sentimentalistes, ni une cascade ininterrompue de coups de glaives sanglants. Le dosage réflexion sur soi/actions/vie cultuelle et quotidienne est assez bien fait finalement.
      Je me suis régalé comme devant Kingdom of Heaven !

      d’accord avec vous pour les films français, et surtout avec la raison invoquée, notamment après avoir lu le billet du dernier sus-cité !!..consternant !

      • grandpas dit :

        Je n’ai pas trop aimé « Kingdom of heaven », on y représente Renaud de Chatillon comme un vulgaire pillard, certes il ne fût pas un tendre mais point non plus cette brute sanguinaire qu’on nous vend dans ce film et Salâh ad-Dîn y est représenté de façon trop magnanime.

        Mais il est vrai que je ne suis qu’un salopard de réactionnaire.

    • dxdiag2 dit :

      « L’aigle de la deuxième légion » : j’ai trouvé ça tout simplement formidable ! (et puis il faut voir le physique de bogosse de l’acteur principal )

  12. Georges dit :

    Dixie ! Un film français !!!

  13. Boutros dit :

    Quoi , un film français ? Il y en a de remarquables. D’ailleurs je viens de revoir ce chef d’oeuvre, destiné à une carrière fulgurante, plein de bruit, de fureur, de mouvement, de suspense… « Arrivée d’un train en gare de La Ciotat ». Il est vrai que ce n’est pas de Jaoui, ni avec Chabat ni 2 Bouses, Télérama n’en a donc pas parlé.

    • Georges dit :

      Je voulais seulement dire : « un film français », et pas « un film Français ».

      • Gato dit :

        Moi j’écrirais carrément « Film France ». Carrément. Comme ça, l’air de rien. Un pied de nez à tous les fachistes de merde. Oué.

        • Gato dit :

          Non, mieux: « Film france ». Là c’est la totale, c’est parfait, un coup de boule radical à tous les nazis de france et de navarre.

          • Cretinus Alpestris dit :

            C’est encore trop nauséabond.

            Que pensez-vous de « Film république » ?

            Là, on efface tout de suite toute connotation à un enracinement identitaire malsain. Oué.

          • Gato dit :

            Oué. Parfait. Où avais-je donc la tête ? Nous les Blancs, même les plus humanistes d’entre nous, il nous faut encore et toujours lutter contre nos mauvais instincts. Enfin, « Blancs »… je sais bien que les races n’existent pas, mais vous voyez ce que je veux dire, quoi.

            En revanche, il faudrait alors remettre la majuscule: « Film République ». Passque sans majuscule, la République est atteinte, quand même, ho.

          • carine005 dit :

            Que diriez-vous de film public ?
            ça fait un peu bordel, mais après tout…
            Là les nazis s’en remettent pas.

          • Cretinus Alpestris dit :

            Non, en fait… moi, je verrais plutôt « Film citoyen ».

            Les Français doivent pouvoir imiter les modèles citoyens qui sont donnés par la prop… par le cinéma : modèle de tolérance, modèle de vivre-ensemble, modèle de générosité fiscale, modèle dans le tri sélectif, etc.

            Le temps du petit livre rouge est révolu, place au grand écran rosâtre !

  14. Boutros dit :

    Vous fîtes bien, Georges, de relever la faute de Dixie (et en gros, en plus, dans le titre. La honte!) C’eût été à notre distinguée prof de l’ouest de corriger mais elle devait cuver son « sous-chêne ». Vais m’faire des amis, moi .

  15. dxdiag2 dit :

    Je passe en coup de vent. Je répondrai plus tard. Je corrige la faute : Merci Georges.

  16. Pakounta dit :

    Pour le plaisir, cette photo à laquelle j’ai été conduit par un com de l’indispensable blog Irish Savant. L’enterrement de la civilisation blanche, avec un Roméo intermédiaire entre Omar Sy et Obongo et une Juliette qui évoque vaguement une Cécile Duflot en état de transe (donc, état normal) : http://www.telegraph.co.uk/journalists/charles-spencer/5271965/Rome-and-Juliet-Shakespeares-Globe-review.html

  17. NOURATIN dit :

    Savez vous que c’est la première fois depuis peut être trente ans que je lis une critique qui me donne envie d’aller voir le film…il faut dire aussi que, sans vouloir vous couvrir de fleurs, votre jugement m’inspire une confiance absolue connaissant votre goût et votre manière de voir notre époque.
    Si vous avez réussi à trouver une oeuvre du cinéma français actuel digne d’être vue, en plus, tout n’est peut être pas complètement foutu, alors…
    Vous voulez bien nous faire ça régulièrement…dites oui…
    Amitiés.

    • Boutros dit :

      Dixie, je m’associe totafi complétemon à notre ami Nourredine.
      Une chronique cinéma de votre part, ça ferait exploser l’audimat nauséabond.
      Bon, il est vrai que ça va être dur de trouver des films français qu’ils sont bons, pas chiants, pas gauchisses etc… Il restera les incunables.

    • dxdiag2 dit :

      C’est sympa Nouratin (et Boutros). J’espère que vous ne serez pas trop déçu.
      La dernière fois que j’ai vraiment conseillé un film à des copines, c’était après avoir été éblouie par un truc japonais très long, très lent et merveilleusement poétique pour lequel j’avais eu un véritable coup de foudre et elles m’ont dit qu’elles ne s’étaient jamais fait autant chier de TOUTE leur vie. 😆 😆 😆


Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s