Entre-soi

entre soi.

 

C’est bien la preuve qu’il n’y a que nous qui sommes moisis, non ?

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Variant du virus coranique ?

Ils ne font pas très attention avec leurs cultures sur œufs hallal... ou bien ils le font exprès, c'est selon.

Ils ne font pas très attention avec leurs cultures sur œufs hallal… ou bien ils le font exprès, c’est selon.

 

Alors que depuis quelques années déjà, l’observateur le plus inattentif et le moins au fait des questions d’épidémiologie a pu constater, lui même, que la musulmanose dont souffre de façon chronique la plus grande partie des populations africomaghrebines censées venir en Europe ranimer le système moribond des retraites, pouvait se transmettre dorénavant de façon DIRECTE de muz à kouffar, il semble que la situation se soit récemment aggravée.

En effet, on constate ces jours ci, que non seulement la transmission est possible, ce qui était déjà fort inquiétant,  mais que les cas les plus graves de musulmanose, ceux qui n’épargnent aucune connexion neuronale et font du malade un être totalement et définitivement perdu, atteint de djiadose,  peuvent également passer la barrière inter-espècedereligion.

Nous avons donc franchi un stade nettement supérieur dans l’épidémie qui frappe l’occident et ne pouvons que nous étonner de voir qu’aucun mécanisme de prévention n’est mis en place par ceux qui sont censés protéger un minimum leurs propres populations.
Car, s’il est avéré, comme nous l’affirme le ministre Le Drian, que les patients comme Gilles Le Guen, passés quasi directement semble t-il  de l’état de souchien à celui de jihadiste sont peu nombreux ( se comptent sur les doigts d’une  main dit-il, après les avoir comptés lui même à la louche) qu’en est-il des foyers épidémiques à l’origine de ces contaminations ?

Pensons à la quantité de  malades atteints de formes gravissimes qu’il est nécessaire qu’il y ait,  dans les foyers traditionnellement connus pour leur hébergement chronique et héréditaire du virus coranique, pour permette à la maladie de prendre ce nouveau virage.
Pensons à l’importance du nombre de malades atteints de djiadose qu’il a fallu pour que cette épouvantable pathologie mute et commence à se répandre dans les populations censées être immunes.
Des mesures de prévention semblent plus que nécessaires en l’absence de vaccin et nous nous horrifions tous les jours davantage de constater que loin d’essayer d’éradiquer la maladie on
fasse l’élevage du virus coranique en batterie.


De si gentils garnements.

mobile

Boston : on a trouvé le mobile des frères Tsarnaev

Boston, soulagée après la fin de la traque.
Boston, second suspect arrêté, des questions en suspens.
Boston, le second suspect arrêté est dans un état grave.

On peut difficilement faire plus neutre et plus factuel que les titres des journaux français ce samedi.
Félicitons nos journalistes.
Ils ont conscience que leur rôle est d’informer, qu’ils doivent rester le plus neutre possible, se positionner en retrait, éviter les spéculations :  c’est la raison pour laquelle ils n’utilisent jamais de titres chocs, jamais.
Soyons d’ailleurs certains que si les poseurs de bombe avaient été néonazis, les journaux auraient eu la même retenue .
Vous n’imaginez tout de même pas des titres du genre  » Boston, victime du fascisme et de la haine de l’autre »,   » Boston : quand l’Amérique est face à des démons«  ,  » Plongée dans le ventre de la bête immonde : les USA sous le choc »….Non, certes non, ce n’est ni le genre du « Monde » ni celui du « Nouvel observateur », en tout cas.

Non, c’est bien. Il faut prendre de la distance, éviter les amalgames, et puis, comme je l’ai entendu ce midi sur une radio de service public : « l’essentiel est que les poseurs de bombes aient été mis hors d’état de nuire….quant à leurs motivations, on ne les connait pas« .
Toujours ce midi, l’interview d’un bostonien allait dans ce sens :
« On ne sait pas pourquoi ils ont fait ça….on ne comprend pas et on ne le comprendra sans doute jamais. Mais bon, l’essentiel est qu’on ait réussi à les arrêter« .

We don’t know, we don’t understand.
Et oui, on ne sait pas, on ne comprend pas.

Quelle triste affaire.
Et qui concerne de si gentils garçons : des refugiés politiques ( !) d’origine tchétchène.

Tiens, dans « 20 minutes », voyez  la photo du plus jeune : il  à l’air calme, presque doux.
C’est un mignon gamin, et qui  aimait les chats, en plus, mais y était allergique, trop dommage ! ( ben oui, quand on est allergique à quelque chose qu’on aime, c’est bête, hein, non ?) ….
Oh, et tiens, voilà son premier tweet : « je fais la lessive?! à cette heure?« 
C’est meugnon.
Un garçon normal, quoi, et puis voilà qu’il a fait un truc pas bien du tout.
Ah ben on comprend PO.
Ben non, c’est inexplicable.

Eh,  au fait  : est ce qu’il aimait les chats, Breivik ?
Est qu’il avait le rhume des foins quand il voyait des chats, le Breivik ?
Est ce qu’il lavait son linge au campus, le Breivik ?
Il est où le premier tweet de Breivik, il est où ?
Alors là, on ne sait vraiment pas, les journalistes d’investigation n’ont sans doute pas réussi à trouver l’info.

Pour en revenir à nos deux américano tchetchènes , quand on gratouille un peu, on trouve quelques traces d’islam, mais si peu, si peu.
(et puis, je vous vois venir, avec vos amalgames…
Ils étaient musulmans, oui, et alors ? pourquoi y aurait-il un rapport avec le terrorisme ? d’où vous sortez ça ?, c’est dingue, ça !)
On s’en fout qu’ils soient musulmans.
We don’t care.
Et puis, musulman, musulman, c’est vite dit :
Le jeune était musulman, oui,  mais juste un tout petit peu : « il liste « islam » comme religion » sur son profil faissebouque, et pis c’est tout.
Le plus âgé était un peu plus musulman, mais bon, après tout l’enquête que le  FBI avait effectuée sur lui en 2011 alors qu’on le soupçonnait de liens extrémistes n’avait « rien donné« , non rien de rien, ça n’avait rien donné.

Et puis,  leur papa le dit lui même « ils n’étaient pas tellement pratiquants« .

Et là personne ne réagit !

Ils n’étaient pas tellement pratiquants !

Ils—- N’étaient—-Pas—–Tellement—–Pratiquants….
C’est EnOOoooorRrrrrrrrme. (mode Lucchini ON)

Car là, moi je dis, eh, oh, mais attendez, les gars,  c’est carrément la CLE du mystère :

Dans la mesure ou l’islam est de fait une religion de paix et d’amour, c’est forcement  le fait qu’ils n’aient pas assez pratiqué qui explique parfaitement que deux à-peine-musulmans puissent, de façon totalement mystérieuse, incompréhensible, se comporter tout d’un coup d’une manière ahurissante et invraisemblable, incompatible avec les valeurs de l’islam,  et basculer vers une forme complètement pervertie d’extrémisme religieux (absolument étrangère à la religion mahométane)  et qui n’est exercée que par des millions de soi-disants musulmans repartis dans des dizaines de pays et qui pratiquent tous trop peu et sans comprendre la vraie nature de leur religion.

Y en a marre, des faux musulmans, vivement qu’on ait l’islam.


Un film français qu’il est bien.

la mer à boire

Vous avez sans doute remarqué que depuis quelque temps il n’y a quasiment aucun film français qui soit regardable.
Non seulement nos compatriotes n’ont pas le budget, et peut-être pas non plus les scénaristes pour nous concocter des movies à grand spectacle distrayants et/ou spectaculaires, qui ne sont pas forcement des chefs d’œuvres mais avec lesquels on passe un bon moment ( je pense à ceux récemment vus comme l’excellent Argo, l’impressionnant Prometeus, le surprenant Looper ) mais nombre de ces films français de France semblent avoir été écrits par les journalistes de France inter pour plaire aux lecteurs de Télérama.
Donc, non seulement on s’y emmerde, mais à moins de se complaire soi-même à se rouler dans la bien pensance, l’accumulation de clichés qui font la guerre aux clichés, de sous entendus subtils comme quoi le vivre ensemble dans la tolérance sera l’avenir de l’humanité si seulement on veut bien se donner la peine d’être ouvert sur l’autritude, est rapidement fatigante, voire odieuse à des yeux nauséabonds.
Il n’y a en effet pas besoin d’avoir écouté leurs interviews pour savoir que les metteurs en scène voulaient visiblement  « se servir de cette histoire toute simple pour faire passer un grand message d’amour et d’espoir » ,  » donner une autre image de l’autre pour faire la guerre aux idées reçues« ,  » participer au combat citoyen et faire réfléchir, que les gens prennent conscience quoi, merde, on est en 2013, quoi…« 

C’est pourquoi, en m’installant devant « La mer à boire », je me disais in petto que c’était bien parce qu’il y avait Daniel Auteuil… mais que bon, on allait encore se faire un peu suer, voire s’agacer.
Et là ! surprise ! C’était un  » drame social » tout à fait à mon goût.
Au point que j’ai eu envie de parler de ce film sur le blog, surtout lorsque j’ai constaté qu’il avait eu peu de succès en salle.

J’ai trouvé les  acteurs parfaits, les personnages bien campés, j’ai aimé que l’on ne nous raconte pas (ou très peu) d’histoire d’amour  cucul la praline, que l’on ne tente pas de nous émouvoir en nous montrant à quel point Mouloud et Jean-Michel sont faits pour être copains, que l’on n’essaie pas de nous faire pleurnicher sur les difficultés à faire accepter son droit à la différence.
C’est un drame français qui  parle essentiellement de faits de société, d’une époque en crise, d’artisans poussés au désespoir, de petits patrons coincés entre les intérêts des actionnaires et le soucis de leurs employés, de salariés brisés et aussi de salariés très stupides qui scient la branche sur laquelle ils sont assis.
C’est un très beau film sur les gens et leur boulot, l’investissement personnel qu’ils y mettent parfois de façon excessive (à mon humble avis), un vrai film de mecs, en quelque sorte.


Misère, misère.

source d'emmerdes

Pour moi l’affaire Cahuzac et ses suites sont comme un petit rayon de soleil qui réchauffe ce printemps froid et pluvieux.

C’est qu’elle débute d’une façon rigolote,  la moralisation de la vie politique !
A  commencer par ces fameuses « déclarations de patrimoine » dont on se demande comment le fait de demander aux gens  de faire des déclarations pourrait prévenir le fait que certains mentent en les faisant.

Et voilà que nos hommes et femmes politiques (et certains journalistes prenant le relais) en sont tous à concourir pour être celui qui aura la maison la plus petite et la moins chère, et la voiture la plus pourrie et la moins confortable.
Non seulement un  ricanement me vient aux lèvres lorsque l’on me parle de toutes ces propriétés de ministres si modestes (sans doute situées dans des hameaux perdus) , mais je les trouve tous un peu culotés.
Car s’ils  sont pauvres et donc n’ont  pas de comptes cachés, comme certains riches, comme Cahuzac, en quoi est-ce une preuve de vertu ?
Moi non plus je n’ai pas de compte en Suisse , mais le fait de ne pas avoir l’argent nécessaire pour  en ouvrir un ne me semble pas suffire à prouver mon honnêteté viscérale.
Car c’est une belle chose sans doute que de ne pas pêcher, mais encore faut-il avoir eu l’occasion de le faire et avoir sciemment choisit de s’abstenir, me semble-t-il.
Et pour le moment, ces « pauvres » politiciens me font penser à une femme extrêmement peu séduisante qui se vanterait de sa chasteté tout en nous expliquant  que jamais un seul mec ne lui a fait d’avances.
Non, la misère n’est pas un gage de mérite et les seuls qui pourraient être vraiment fiers de ne pas tricher sont les riches qui ont choisi de ne pas le faire.
Et encore….
Ceux là peuvent sans doute être fiers de leur patriotisme, mais certains qui dissimulent leur capital ont, si ce n’est des excuses, du moins des explications logiques à leur comportement.

Ainsi il me semble parfaitement compréhensible qu’une personne qui a  l’occasion de gagner un très beau paquet de pognon puisse avoir envie de  le planquer à l’abri du fisc ….SI cette personne considère que l’imposition en France est  trop importante ET/OU que le fric des impôts est mal employé, à être redistribué comme il l’est, en particulier aux diversités visibles, c’est à dire : SI  cette personne a des vraies opinions de droite.
Par contre,  je trouve très vilain que l’on puisse se faire élire sous une étiquette de gauche quand on est de droite, hein, monsieur Cahuzac,  très vilain, en tout cas ce n’est pas quelque chose que j’aurais fait.
Et puis, j’imagine que si j’avais été à sa place  avec un compte en Suisse planqué bien à l’abri du fisc, et bien, le poste de ministre du budget, je ne l’aurais pas accepté.
J’en suis même certaine : car il est de choses que l’on ne doit pas faire, si ce n’est par vertu, tout au moins par prudence.
Ainsi,  voyez vous,  si on me proposait le poste de ministre de l’orthographe chargé de la traque impitoyable des fautes, et bien, je dirais non merci, en prenant  éventuellement un petit air modeste.
Parce que je n’aurais pas envie de prendre le micro devant la France entière pour tancer vertement ceux qui n’accordent pas toujours bien les participes passés ou qui oublient les accents sur sûr…je trouverais ça gênant, sans compter qu’en m’installant sous un tel projecteur, il serait prévisible que l’on soit tenté de rechercher d’ anciennes institutrices pour témoigner de mes mauvaises notes en dictée (mais non, elles ne doivent  pas être toutes mortes ! Enfin !) , ou des témoignages de commentateurs qui ont eu l’occasion de me reprendre sur ce blog. Fo pas daiconné.

Pour en revenir aux généralités, lorsque quelqu’un est pauvre, vraiment pauvre, qu’il a un tout petit salaire et pas de patrimoine, en quoi peut-on conclure quoi que ce soit  sur sa moralité ? On ne sait rien sur ce pauvre, simplement qu’il n’est pas riche, et c’est tout.
Par contre,  si quelqu’un a un gros salaire, pas de patrimoine immobilier ni de grosse voiture , peu d’argent sur son compte en banque, et bien il me semble que l’on peut en déduire quelque  chose avec certitude :
Ce quelqu’un dépense son pognon AILLEURS que dans l’immobilier et les bagnoles et n’économise pas !!!! voilà ce que l’on peut conclure !
Donc :
Des vacances de rêve
Des pertes d’argent aux courses ou dans les casinos
Des dépenses importantes en restaurants, crus exceptionnels, vêtements de luxe, cocottes, montres…
Bref : du flambage !
Et tout ceci serait plus vertueux que de restaurer de belles bâtisses pour maintenir le patrimoine architectural de la France !
Et en plus il nous faudrait des flambeurs aux commandes du pays ? Allons donc !

Et puis, il n’y a pas que les maisons et les voitures qui font le riche, et s’il faut déballer, qu’ils déballent tout : salaires, émoluments, primes, services gratuits de l’état ou des collectivités dont ils bénéficient, et puis, tant que l’on y est, fortune de la famille, car certaines personnes  n’ont pas besoin d’investir dans une résidence secondaire …tout simplement parce qu’ils passent leurs vacances d’été dans celle de leurs parents sur la cote d’Azur et que grand père leur prête un chalet à Meribel en Février.

S’ils doivent déballer, qu’ils déballent. A fond !

Et puis, ensuite, et là ça pourrait être intéressant, bien plus intéressant, après s’être intéressé à la façon dont le ministre du budget chargé de la fraude fiscale a fraudé le fisc, et à la façon dont nos élus jettent le fric du mois par les fenêtres et en sont fiers, il faudra s’intéresser à la façon dont ceux qui nous forcent à la mixité sociale ne se mixtent pas socialement, à la façon dont ceux qui défendent l’affirmative action à la Française protègent leur propre progéniture de la concurrence de leurs petits protégés, à la façon dont ceux qui n’ont de cesse de nous conseiller le métissage culturel ou biologique préservent la pureté culturelle et biologique de leur petit groupe…
La « moralisation de la vie politique » ! Chiche !


« Partenariats »

partenariat

Sans doute est ce un effet de mes récentes tendances paranoïaques (sentiment d’islamisation, sentiment d’insécurité, sentiment de doute quant à une reprise rapide d’une croissance forte ah ah ah, etc etc) mais depuis quelques temps, les cadeaux donnés par la France à l’étranger, y compris  dans le cadre de  » partenariats mutuellement bénéfiques », m’inspirent autant confiance que si  j’étais -ce qu’à Dieu ne plaise- mariée avec, disons, Dsk, et qu’il m’annonce qu’il va rester très très tard au bureau ….parce qu’il a des dossiers en retard.

Pour rester dans la métaphore conjugale, j’imagine que si mon mari tenant les cordons de la bourse, m’annonçait qu’il ne reste pour ainsi dire plus rien sur le compte, que je serais bien aimable de ce fait, de limiter les dépenses, qu’il reste encore de quoi faire les courses pour remplir le frigo mais qu’il est hors de question que je m’achète une nouvelle robe ou cinq cent grammes de mes chocolats artisanaux préférés, et qu’il m’annonce, ensuite, en sifflotant, qu’il a décidé de payer la porte électrifiée du garage des voisins, je ne serais pas très contente.
Non seulement je serais fâchée, mais j’exigerais des explications.

Et il ne s’agirait pas qu’il me réponde que ce don est destiné à maintenir les bonnes relations de voisinage, que cela conduira le voisin à nous prêter éventuellement sa tondeuse, que la porte en question étant moins bruyante à manipuler, nous serons, étant à portée des nuisances sonores, les premiers bénéficiaires de la fameuse porte automatique, que le voisin, c’est certain aura sans doute l’occasion, plus tard, de nous rendre un service, de garder le chat, que sais-je….
Non, tout ceci ne saurait me satisfaire, et surtout pas après que  l’on m’ait annoncé qu’il n’y avait plus d’argent dans les caisses.
Pour tout dire, je crois bien que j’échafauderais des théories complotistes, plus ou moins crédibles :
Mon mari me trompe avec la voisine, il est le père de ses jumeaux et ne veut plus la voir se fatiguer à manipuler la lourde porte du garage pour sortir la double poussette.
Hum, bon, en fait les jumeaux ressemblent au voisin….

Notre voisin possède des documents compromettants sur mon mari ( compte en Suisse ou à Singapour, disque dur externe rempli de films américains téléchargés illégalement) : il le fait chanter.
Hum, j’aurais déjà eu des indices….

Notre voisin avait prêté autrefois, une somme d’argent conséquente à mon mari qui doit maintenant rembourser.
Hum, pourquoi n’en aurait-il pas parlé….

Mon mari a décidé de garder une partie de notre argent pour lui tout seul : il fait un chèque directement à l’électricien du voisin, le voisin donnera une somme en espèces à mon mari, et ni vu ni connu, NOTRE fric commun passe dans le mains d’un seul d’entre nous….eh eh, je l’aime bien celle là, pas vous ?

Bon, allez, soyons à nouveau sérieux et demandons nous pourquoi diable la France fauchée comme les blés offre 3,5 millions de dinars à la Tunisie pour développer l’énergie solaire dans le cadre d’un soi disant « partenariat mutuellement bénéfique » dont va profiter la societé française vont profiter, parait-il ( comment ?), des sociétés françaises ( lesquelles ?)…
Et si je suis tombée la dessus par hasard, je crois qu’il y a bien d’autres exemples.


Casting.

Les hauts de Hurlevent

1939 …………………………………………1992 ……………………………………..2012

Alors qu’ayant oublié mon lecteur d’ebooks,  je feuilletais négligemment une revue pour bonnes femmes dans un quelconque  salon d’attente, une fiche de film a attiré mon regard.
En décembre 2012, est donc sorti, apprenais-je, une nouvelle adaptation cinématographique  du célèbre roman d’Emily Bronté : les hauts de Hurlevent.
Pour transposer ce roman magnifique, qui se trouve être l’une des rares œuvres romantiques qui m’aient jamais plu, et qui je le rappelle se déroule au 19° siècle dans le nord de l’Angleterre, une réalisatrice britannique a eu l’idée de faire jouer le rôle de Heathcliff, l’enfant trouvé, l’amoureux fou, l’homme torturé par le désespoir et la haine, solitaire  ourdissant sa vengeance…  à un acteur noir.
Le but était, on le devine, de doubler la question sociale déjà présente dans le roman d’un très joli message anti-raciste.
Ce sont  « Les hauts de Hu’levan » en quelque sorte.
Bande annonce : http://www.allocine.fr/article/fichearticle_gen_carticle=18616614.html

C’est beau, les messages anti-racistes, c’est beau, mais qu’est ce que ça m’agace.
On dira que c’est du racisme.
On dira ce qu’on voudra, mais ça m’agace.
J’aurais d’ailleurs été très  agacée, aussi, que l’on fasse jouer le rôle du bel Heathcliff à un vietnamien, moi qui aime pourtant beaucoup les asiatiques, et qui du coup aurait été agacée mais d’une façon non raciste, mais je parie que ça n’est pas venu une seconde à l’idée de madame Arnold de faire jouer ce rôle à un vietnamien.
Un asiatique, ça n’aurait pas convenu au message que veut faire passer madame Arnold.
Un noir, c’est mieux.
Et si madame Arnold avait été française, elle aurait certainement hésité entre un noir et un arabe (Heathcliff repoussé de la ferme des Earnshaw parce qu’il veut faire le ramadan, ça aurait eu de l’allure je pense, ça aurait enrichi l’histoire de mademoiselle Bronté)

Le problème avec ces  petits messages antiracistes subtils qu’on nous fait passer d’une façon très délicate avec d’énormes sabots, c’est que ça m’irrite.
Et que ça m’agace d’être irritée.

J’ai donc décidé de positiver, de suivre le mouvement plutôt que de me braquer, et qui sait, de profiter de l’occasion, pour tenter une reconversion.

Et pourquoi pas une carrière de directrice de casting ? Hein ?
Parce que des idées de castings anti-racistes destinés à l’édification des foules rétives et nauséabondes mais néanmoins cinéphiles, j’en ai. Plein.

Il n’y a pas que madame Arnold.
Et puis  moi, en plus, je pense à tous les racismes, et à toutes les discriminations.
Avec moi ça sera du vrai métissage, de la vraie mondialisation qui tue.

Tiens, au hasard, je verrais volontiers :

« L’Odyssée » : avec Omar Si dans le rôle d’Ulysse et Adriana Karambeu dans celui de Pénélope : c’est le couple idéal, déjà symbole du monde nouveau, il me semble.
« Les aventures d’Hercule Poirot » avec Sami Nacery dans le rôle titre : il suffira qu’il grossisse un petit peu.
« Titanic » avec Jamel Debbouze et Mimi Matthy : et pourquoi pas, si y sèment.
« Le portrait de Dorian Gray » avec Kad Merad dans le rôle de Dorian qui reste toujours tellement beau pendant que son portrait devient laid.
Mais aussi :
« La dame aux camélias » avec Dave dans le rôle de marguerite Gautier, parce que le genre, on s’en fou du genre.
Et bien entendu  » la vie de Bouddha » avec Benoît Magimel dans le role de Siddhartha Gautama, pour habituer les gens.

Parce que je parie que ce serait bien plus efficace de tout mélanger plutôt que de se contenter de placer des noirs dans des rôles de blancs pour nous faire passer des petits messages très discrets qui se voient trop.
Entretenir la confusion telle sera ma devise.
Bon, y sont où les studios ?

ps: mais, au fait, j’y pense : On peut aussi interpréter le roman en estimant que le père Earnshaw sème  le germe de la mort et de la désolation dans sa famille le jour où il ramène et impose un  petit étranger…et si c’était un message subliminal nauséabond, en fait, cette histoire de noir ?