La vérité sur le livre orange.

femme à barbe

C’est moi qui l’ai écrit.
Oui, c’est moi, je l’avoue, sous le pseudonyme  de Laurent Obertone, se dissimulait une authentique  Laurence Obertone.

Ne croyez pas l’insolent Woland ou ces vantards de Koltchak, de Skandal, de Noix vomique, de Stag, de Pélicastre, de Plouc-Emissaire, de Fikmonskov (pourquoi pas Aristide, tant qu’on y est !), .. ne vous laissez pas embobiner par maître Goux qui ajoutant le culot le plus phénoménal au mensonge éhonté a cru pouvoir non seulement s’approprier la gloire d’avoir écrit le livre orange mais nous a tous prévenu d’avance qu’il le ferait.
Ce sont des imposteurs !
Et des machos.
« pas un truc de gonzesse » écrit l’ignoble Didier….! Je vous laisse juge.

J’enrage bien entendu, mais ne suis qu’ à demi surprise de leur audace, ces très gros blogueurs (ils mangent comme quatre) ne pouvaient certes pas  supporter qu’une modeste femme, tenancière d’un petit bistrot ait réussi là où ils ont échoué : se faire incendier par Muchielli lui même, canarder par Libération, descendre par les animateurs talentueux et subtils de canal plus.

Ah, ils veulent la guerre, ces usurpateurs ? ils l’auront !
Que croyaient-ils ? que j’allais leur laisser me piquer mon bouquin, m’en dérober la maternité ?
Je suis l’auteure, ne leur déplaise et je combattrai jusqu’au bout pour le prouver.
L’effort nécessaire à cette lutte que je compte mener  pour que l’on reconnaisse enfin mes droits ( d’auteur) n’est rien comparée à celui que j’ai déjà du faire pour qu’enfin une barbe me pousse.
Le souvenir de ma grand mère ( un peu plus haut sur ce billet) m’a donné le courage qu’il fallait pour obtenir la pilosité nécessaire, sa pensée me soutiendra pour le reste du combat, je le sens.
Je suis Laurence et je le prouverai.
Voici, pour commencer, mes première preuves.

Preuve 1 : seule une femme s’intéresse aux victimes car son instinct d’infirmière la pousse à la compassion alors que l’homme bien plus cérébral se pose des questions essentielles sur les causes profondes de la délinquance pour en conclure que célafotalasocieté.
Preuve 2 : si l’on prend les initiales de Laurent Obertone on obtient L O  ce qui fait Hello alors que justement j’ai deux blogs anglais dans ma roll.
Preuve 3 : la couleur orange est ma couleur préférée ! alors ! hein! tout de même
Preuve 4 : mon ex amie Carine, la traitresse,  dit que c’est elle, l’auteure, alors que ce n’est même pas vrai.


Si j’avais eu le temps.

granny with riffle

Là, je ne l’ai pas, je suis débordée^^

Mais, si j’avais eu le temps, je vous aurais troussé trois articles, rien de moins.

Le premier pour remercier monsieur Laurent Obertone.

Et quand je dis remercier, je veux dire merci merci merci merci merci merci Laurent ( oui j’ai décidé de l’appeler par son petit nom,c’est comme ça).

Enfin un livre qui permet à ceux qui ne naviguent pas dans la réacosphère et à qui, je pense, il s’adresse en priorité,  d’avoir la vision complète d’une partie du  puzzle épouvantable qui se met en place sous nos yeux et dont la plupart de nos concitoyens n’ont au mieux identifié que quelques morceaux, qu’ils ne se sentent même pas autorisés à ajuster pour voir si les pièces s’accrochent les unes aux autres.

Merci Laurent ! Merci d’avoir permis ça.

Et quel plaisir de constater  que ce livre est en tête des ventes, un mois après sa parution : ce succès remarquable nous prouve à quel point sont nombreux, ceux qui attendent et espèrent des ouvrages leur parlant enfin du réel, et ceci me semble également porteur d’espoir pour la suite.

Si l’on est comme moi,  adepte de la théorie du complot qui veut que l’argent domine le monde, ne peut-on en effet espérer que si  le marché de la vérité se met à rapporter davantage que celui du mensonge, les choses évolueront dans un sens plus réaliste.

Attirés comme des mouches par du miel à l’idée d’obtenir enfin des lecteurs pour leurs publications, les éditeurs ne pourraient-ils se décider enfin à éditer autre chose que des livres de prières à destination des bisounours ?

j’ose l’espérer…

Dans le deuxième article je vous aurais parlé du fait que, enthousiasmée par l’idée lancée par un commentateur de Irish Savant, j’ai l’honneur de vous informer avoir décidé qu’au cas où je serais atteinte de maux  mortels et incurables, je profiterais de mes dernières forces, protégée de toute punition durable par le pronostic fatal de ma maladie, pour faire en quelque sorte ma petite Breivike.

Bien entendu, comme je suis une fille plutôt gentille, c’est en tout cas l’avis quasi général,  il ne s’agira pas pour moi d’abattre, sans à peine les regarder, quelques jeunes gauchistes n’ayant commis qu’erreurs de jeunesse, mais plutôt de descendre très précisément au fusil à lunette quelques vieux machins parfaitement traîtres.

Pour le moment je suis en pleine santé, mais je prépare ma liste.

Enfin, pour finir (et sans lien  direct bien entendu avec le paragraphe précédent, vous pensez bien sinon je le dirais), je vous aurais volontiers parlé d’Attali et  de ses conseils d’amis, qui consistent à nous proposer de supprimer toute trace de l’histoire chrétienne de la France pour mieux résister à son islamisation.

L’article en question date déjà d’une dizaine de jours mais la colère qu’il a générée chez moi n’est pas encore éteinte.

Oser faire comme s’il croyait un seul instant qu’un état quasi « laïcard » pourrait être  épargné par le mouvement de conquête mondiale de la religion la plus bête du monde, comme si les musulmans qui passent leur temps à grignoter le terrain des autres religions étaient susceptibles de s’écarter avec respect de territoires historiquement neutralisés par l’application des conseils attaliens!

Comme s’il croyait un seul instant à ce qu’il nous raconte.

Qu’en plus il s’autorise à  utiliser l’islamisation qu’il nous accusait de fantasmer, pour jouer les maitres chanteurs  avec menaces à peine voilées ( c’est un comble), qu’il ait le culot d’ utiliser la peur du bouleversement démographique dont la dénonciation nous valait des insultes, pour nous pousser dorénavant à renoncer davantage à notre héritage : il fallait oser le faire, il a osé.

Cet homme ose tout. Comme quoi le fait de « tout oser » ne concerne pas que les cons, mais aussi quelques sacrés salopards