Les produits frais, gross malheur.

petits pois

Scoop ce matin sur Egora, revue médicale en ligne :
Dans la catégorie  « histoire », Une ancienne « gouteuse »  dévoile l’enfer… et le régime du Führer.

C’est avec un sentiment d’épouvante que j’ai donc découvert aujourd’hui même, que le gars Adolph et moi même partagions des goûts alimentaires presque identiques :
« tout était végétarien, uniquement des produits frais, des asperges aux petits pois en passant par des poivrons, du riz, mais aussi des salades. »

Doux jésus ! Quelle horreur!
J’étais effondrée.
Surtout au sujet des petits pois ! Car non seulement j’aime les cuisiner frais, au beurre, mais j’adore en plus les écosser…ma nauséabonderie est sans limites.
Je me posais alors un instant la question  : et si les gauchistes qui m’accusent d’être d’extrême droite, quasiment néonazie, avaient raison ?
Tous ces points communs avec Hitler, cette attirance pour les poivrons…
Et si j’étais une sorte de danger pour la démocratie ?
Devais je me rendre de moi même au ministère de l’intérieur qui me surveille mais ne m’a pas encore fait arrêter ?
Devais je faire les démarches pour  qu’on veuille bien me mette hors d’état de nuire, comme certains délirants qui lors d’un éclair de lucidité demandent parfois eux mêmes qu’on les hospitalise.

La question était posée.

Mais, alors que je paniquais presque, la suite de la lecture de l’article me rendit, oh joie, ma sérénité.
Dieu soit loué, j’apprenais avec un soulagement extrême que le monstre à moustache était antitabac et n’appréciait pas une bonne bouteille, ce qui nous rendait au moins sur deux points, différents.
Bien que ne fumant plus je tiens encore des preuves, j’ai des témoins, que j’ai clopé comme un pompier….et que lorsque j’ai renoncé à enfumer mes poumons, ce fut pour mieux découvrir le Bordeaux et autres vins AOC.

Et puis, ajouta une petite voix dans ma tête : ne t’inquiètes pas trop, ma pauvre Dixie,  AH était islamophile…

J’ai ainsi pu poursuivre assez gaiement le cours de mon après midi qui avait dérapé en mode Godwin.

Mon moral eut même était parfait s’il n’avait été assombri par  la pensée obsédante de la goûteuse  dont la vie avait été transformée en enfer :
« Chaque jour, nous devions toutes goûter la nourriture entre 11h et midi », témoigne-t-elle. Les SS attendaient une heure afin de voir si un éventuel poison agissait dans les organismes. Une fois ce délai écoulé, le repas était servi au Führer.

Quelle horreur ! Et en plus toutes les goûteuses sont mortes.
Empoisonnées ?
Euh,  non, tuées par les cocos !

Heureusement, on ne verra plus jamais ça :
Les journalistes sont formels : le goûteur d’Obama, lui cépapareil, il est heureux….il est même « sympathique », c’est dire.

Je parie même qu’en plus, Obama n’aime pas les petits pois, ce brave homme.

Publicités