Les editions HIHAN, elles présentent

Les éditions HIHAN, elles présentent, des livres citoyens pour tous les PAPAS et toutes les MAMANS ( et les TATIES et pourquoi pas ?) qui veulent élever leurs enfants dans l’amour de la tolérance.
Des petits livres pour tous les petits zenfants qui pourront aussi servir dans la rééducation nationale. En effets, ces livres, ils pourront être utilisés par les professeurs et professeures d’école pour animer des débats participatifs en classe, et expliquer aux nenfants tout ce que les nenfants doivent savoir pour que les valeurs de la république, et bien elles soient respectées ces valeurs.
Trois nouveautés ce mois ci, que les éditions HIHAN, elles sont fières de vous présenter :


chabichou

Chabichou a deux papas ça suffit pas ?

Histoire du petit Chabichou qui a deux papas et qui subit les moqueries de plusieurs camarades :
« Il a que deux papas, il a que deux papas !!! » lui repetent sans cesse à la récréation certains petits bambins qui ont trois papas voire davantage.
Le professeur ou la professeure, ils profiteront de cette lecture pour expliquer que deux papas c’est bien, trois papas c’est bien aussi mais pas mieux, qu’un seul papa ça peut aller ou même aucun et que – non mais dites donc vous allez arrêter bande de salles gosses -on ne doit pas additionner non plus les mamans pour faire des concours à ceux qui ont le plus de mamans- ne pleure pas Roudoudou ce n’est pas pour toi que j’ai dit ça- .


ma maman

Ma maman chérie d’amour s’habille comme elle veut.

Histoire de la petite Fatima dont le papa est salafiste et qui est parfois gênée parce que sa maman vient la chercher à l’école en Burka.
Le professeur ou la professeure, ils en profiteront pour expliquer que chacun s’habille comme il veut et que si la maman de Fatima met une burka c’est que ça lui plait bien à cette maman, et que non, dire ce qu’on veut des habits c’est pas comme mettre les habits qu’on veut, c’est pas pareil alors ça suffit !!!!!!
Le professeur ou la professeure, ils en profiteront pour expliquer que l’habit ne fait jamais le moine bien au contraire : la preuve la maman de Kimberlè qui se promène avec des jupes raz la moule, un mini teeshirt mouillé ,un piercing au nombril et qui est maquillée à la truelle, et bien la maman de Kimberlè quand le facteur a voulu lui mettre la main quelque part elle a crié « non mais ducon tu m’prends pour une put ou quoi merde ! »


mon tonton est en prison
Mon tonton est en prison avec….
Histoire de Jean-Mouloud dont le tonton est en prison et qui se demande ce qu’il peut bien y faire et surtout avec qui.

Le livre se présente sous forme d’humour comme un jeu où l’enfant, il doit deviner avec qui son tonton est en prison. A chaque page on découvre un nouveau personnage dans la cellule de tonton.

Un gars qui n’a rien fait et qui ne sait pas pourquoi il est là et que ses copains surnomment Cipamoi
Un fils de ministre qui a du être stigmatisé à cause de sa couleur ( le professeur ou la professeure ils en profiteront pour parler du drame de tous les racismes)
Un gars très sympa , très calme qui passe son temps à lire, toujours le même livre jusqu’à en avoir une petite bosse très jolie sur le front, ça fait un bon copain pour tonton.
Un gars pâlichon et pas très costaud qui dit qu’il est là à cause d’une manif ( le professeur ou la professeure, ils en profiteront pour expliquer qu’il y a des gens très méchants qui veulent tout catholiciser en France et que c’est pour ça qu’il vaudra voter pour un parti républicain dites le à vos papas et à vos mamans les petits enfants).


GRIS (nuances)

grisJe publie peu (oui, très peu )…mais….
Pour les amateurs d’ironie, et je sais qu’ils sont très majoritaires sur ce blog, vous pouvez allez lire ceci :
« Les français autochtones ne sont pas, pour la plupart d’entre eux islamologues.
Il leur faut pourtant bien améliorer leurs connaissances sur le sujet : la question de savoir ce qu’est le vrai islam, question qui autrefois ne se posait que dans le cadre d’études théologiques, s’impose désormais à tous, au quotidien. »…
la suite ICI


On additionnera les limites.

ensembles-intersection

Ce matin sur France info j’entendais un débat (c’est à dire un de ce moments où une ou deux personnes du même avis ou presque interviennent pour nous délivrer la bonne parole sur la radio d’état) qui avait pour thème oh combien d’actualité « la liberté d’expression ».
Un intervenant expliqua que, dans nos démocraties occidentales, celle-ci était totale puisqu’elle ne s’arrêtait qu’aux limites considérées légitimement comme des abus.
Il égrena ensuite la liste presque interminable des dits « abus » : le législateur ne pouvait autoriser bien entendu ni les propos diffamatoires, antisémites, racistes, homophobes, discriminants, ni les apologies du terrorisme….ni bien sûr tout ce qui pourrait inciter à la haine.
Les cases « racisme »et « incitation à la haine » étant devenues des cases fourre-tout dans la mesure où toute critique d’une personne un peu plus foncée qu’une autre, que toute moquerie des mœurs non originaires de nos contrées est désormais considérée comme racisme et que tout ce qui procure un certain déplaisir à une catégorie quelconque d’individus est susceptible d’être jugée haineuse, on dirait qu’il ne reste pas grand-chose que l’on puisse dire dans le cadre de notre liberté totale de parole si ce ne sont des mots très gentils sur les uns ou sur les autres, ou des mots très méchants sur certains qui ne seraient pas très gentils….
SI l’on s’intéresse au monde musulman, on pourra se rendre à une évidence : pour eux aussi la liberté de parole est totale. Leur liberté ne s’arrête qu’aux limites considérées comme des abus.
Leur liste des abus est finalement moins longue que la nôtre : le législateur n’autorise aucune critique de la religion musulmane et aucune représentation du prophète, mais les propos racistes, antisémites où homophobes, les incitations à la haine des non musulmans sont tout à fait autorisés.
Chaque société est donc absolument libérale et ne met comme limite à la parole que ce qu’elle ne peut tolérer.
Nous voyons bien que deux cas et seulement deux sont possibles :
Quand ces deux sociétés vivent séparément chacune peut appliquer ses propres règles : avec le grand avantage que les individus déçus par les règles de l’une peuvent s’installer là où les règles leurs conviennent.
Quand ces deux sociétés cohabitent, la seule évolution possible de LA liberté d’expression est celle où les deux façons d’être « libres » se mêlent…en additionnant les listes des abus à la liberté d’expression ne pouvant en aucun cas être tolérées.
L’interdiction de toute critique de l’islam et de toute représentation du prophète est donc la suite logique et absolument inévitable du vivre ensemble de nos sociétés occidentales.
On se » consolera » en pensant que les musulmans apprendront bien vite à ne pas tenir de propos homophobes ni antisémites…
Personnellement j’aurais bien préféré être dans le cas où l’on en cohabite pas…..mais oh mon dieu qu’ai-je dit…j’ai dû franchir une des limites qui légitimement sont une frontière à ma liberté totale d’expression.


La guerre des mondes au pays des bisous.

Word cloud for Disorganized schizophrenia

Mes chers compatriotes.
Comme vous le savez nous sommes entrés dans une guerre totale contre les communistes radicaux.

Il y a quelques jours, deux terroristes ont assassiné de façon particulièrement abjecte, en hurlant « dictature du proletariat », des caricaturistes dont le seul crime avait été de représenter le petit père des peuples remplissant un caddy chez Cora.

Ces individus extrémistes, d’une dangerosité extrême, ont pour but de nous terroriser, mais également de nous diviser, de mettre à mal notre vivre ensemble citoyen et participatif !

C’est pourquoi parallèlement au combat sans merci que nous menons contre le communisme radical, il nous faut combattre un autre fléau : celui de l’anticommunisme !
Les citoyens appartenant au PC, ne doivent en aucun cas être amalgamés aux monstres totalitaires et nous nous devons de les respecter, non seulement en tant qu’individus et citoyens mais aussi en tant qu’adhérents.
Tous ne songent qu’à vivre en paix en respectant parfaitement les règles du libre-échange, et à se rendre sans être inquiétés à leurs réunions hebdomadaires de cellule.
Le premier secrétaire du PC me le disait hier encore : le totalitarisme, le stalinisme,le castrisme, le maoïsme et le khmerisme, etc…n’ont rien à voir avec le communisme dont le seul but est le bonheur des travailleurs du monde entier.
Les critiques à l’égard des communistes et  de leur parti ne peuvent donc être tolérées et les forces de l’ordre traqueront sans relâche les individus bêtes et méchants qui ont tagués des symboles de dollars sur certains de leurs lieux de réunion .
Les communistes sont nombreux à être nés dans des familles de cocos et il serait inacceptable de les stigmatiser au nom de leurs origines. D’autre part, un grand nombre de citoyens élevés dans la plus pure tradition bourgeoise se sont récemment convertis au communisme radical, certains en lisant tous seuls le petit livre rouge de Mao, d’autres entrainés par des groupes de nouveaux khmers rouges, ce qui prouve que chacun peut être concerné et qu’aucun groupe ne doit être montré du doigt.
Notre ennemi est parfaitement identifié : il s’agit du  communisme radical, déformation folle du marxisme, mais aussi, et là je vous parle de  notre ennemi de l’intérieur, les anticommunistes primaires dont les discours radicaux poussent certains de nos concitoyens à perdre la tête.
On peut nommer certains d’entre eux : Michel Zouelbec, paranoïaque qui sous-entend qu’un président communiste voudrait appliquer les idées de son parti , Eric Hemmour qui prône l’idée simpliste que si le nombre des communistes atteignait un certain niveau les valeurs du libre commerce pourraient être remises en question, et enfin l’infâme Cenaud Ramus qui croit voir des cocos partout au prétexte qu’il est entouré de drapeaux rouges , que les gens se nomment camarades et que la grandeur du communisme est vanté quasi quotidiennement sur les antennes. Ces individus sont dangereux : renvoyons les dos à dos avec le communisme radical et conquérant, notre ennemi.
Mes chers compatriotes, mes chers camarades, en ces temps si difficiles, je vous invite à l’unité et à la réconciliation nationale. Rien ne saura arrêter notre beau projet du vivre-ensemble-pour -consommer -mieux -un -peu -de -tout : rien ne saurait arrêter un si bel objectif !

Le président des bisous participatifs et citoyens.


sans titre ( et sans photo, visiblement)

Chers amis

 
Merci  à tous pour vos messages et désolée d’avoir laissé tomber le blog sans même prévenir. Je ne savais pas que je serai absente si longtemps, ni surtout  qu’au retour je serai incapable de reprendre le fil des  billets.
Trop de choses m’accaparent, y compris sur le net où il y a tant et tant de choses à lire ou de vidéos à découvrir qu’il me semble inutile de rajouter quoi que ce soit (aux excellents billets des autres…et à la cacophonie ambiante assourdissante).
C’était bien entendu déjà le cas lorsque je jouais du clavier, mais il faut croire que je ne m’en rendais pas vraiment compte. Et puis j’avais envie de rire, de faire de petits portraits caricaturaux, mais ce goût m’est un peu passé dorénavant  : comment voulez vous que je caricature le yéti, je vous le demande ?
Par ailleurs, le temps semble venu où les débats tournent de plus en plus souvent en discussion de fond,  ce qui nous amène à des sujets de moins en moins consensuels, y compris entre « nous ».
Ces eternels déchirements entre souchiens finissent de me démoraliser et me donnent envie de fuir tous les forums.
Certains estimeront ( peut-être à juste titre) qu’il s’agit de ma part d’une certaine lâcheté, mais il m’est absolument impossible de choisir entre les théories des uns ou des autres  tant l’histoire contemporaine me semble complexe.

Je persiste à croire que ce qui nous arrive de pire ( à mon avis le  » grand remplacement ») est le fruit non pas d’un complot parfaitement maitrisé mais la conjonction malheureuse de plusieurs logiques d’acteurs et que nous avons  plusieurs ennemis.
La vision de Raspail me hante, et depuis l’élection du nouveau Pape elle me parait plus que jamais d’actualité.
Or il me semble que les uns et les autres se radicalisent et sont à la recherche de grilles de lecture toutes prêtes.
Pour ma part aucune d’elles ne me satisfait et je ne peux m’empêcher de penser que la cohérence interne d’un discours n’en prouve jamais la véracité.
Je vois ici ou là, certains blogueurs qui deviennent Soraliens. Je reconnais que le discours d’ AS est brillant, mais le marxisme qui en colore le fond m’exaspère et je suis bien trop élitiste et islamophobe pour être en harmonie avec sa pensée mégalomaniaque ;  inégalité et bagarre serait plutôt ma bannière….
J’en vois d’autres devant lesquels on ne peut sous aucun prétexte remarquer que la tiersmondisation et le métissage total de l’occident est vantée et sponsorisée par une certaine minorité sans être soupçonné de tomber dans le néonazisme.
Mais bon sang de bois, même Finkielkraut disait que la meilleure prévention contre l’antisémitisme était le multiculturalisme (je pensais même qu’il avait raison à une certaine époque, oh my god ! )…et il n’a changé d’avis que dans un deuxième temps !
Comment ne pas remarquer les points communs entre tous ceux qui tiennent les médias, les noms de ceux qui signent tous les films de propagande ?
Mais aussi, comment croire que seuls les uns manipuleraient les autres et qu’une espèce de main invisible de surdoués tient l’ensemble des commandes !
Je ne peux m’y résoudre.
Je continue à croire que différents groupes ont différents intérêts et que nous somme tués par différents assassins ( comme dans le crime de l’orient express, souvenez vous, tous les voyageurs y étaient mêlés ! )
Et parfois, dans la queue des super marchés, je me demande si le complot principal ne consiste pas tout simplement à faire fabriquer les couches culottes là où elles sont les moins cher à produire tout en  faisant venir les plus gros consommateurs pour en remplir des caddies là où il y a encore assez d’argent pour sponsoriser les pauvres, en faire l’élevage, même si un tel système ne peut tenir que très provisoirement.
Je crois aussi que tant que les goys blancs, qui sont, cela j’en ai acquis la certitude, l’espèce menacée du moment, que ce soit volontairement calculé ou triste effet secondaire, seront incapables de parler de tous ces sujets sans s’entretuer ou sans devenir fous,  nous serons foutus.
Bon courage à tous, merci encore à tous les visiteurs qui ont su mettre une si bonne ambiance ici et que j’ai eu tant de plaisir à rencontrer.
Bonne continuation à ceux qui continuent et que je continuerai à lire,  bien entendu.
Dixie


Que la mort d’un méchant dissident est douce aux gentils totalitaires.

Je ne connaissais pas Dominique Venner.
(ce dont on pourra d’ailleurs déduire que je perds trop de temps à écouter Radio France)
Lorsque la nouvelle de son suicide m’est parvenue, son nom n’était pas encore cité.
Un titre avait attiré mon attention parmi la liste des dernières nouvelles mises en ligne :
« Un écrivain-essayiste se donne la mort à l’intérieur de Notre Dame de Paris ».
J’ai tout de suite su que c’était l’un des « nôtres ».
C’était facile, car « nous » sommes les seuls à être désespérés.

Les autres, les « gentils », jubilent.
Les autres ne désespèrent pas, ne se suicident pas, ils jouissent ;  ils sont en extase à la vue de l’ irrémédiabilité des transformations qu’ils imposent au monde, à la sensation que nous atteindrons bientôt le  point de non retour dans l’expérimentation imprudente dans laquelle ils se sont laissés entrainer comme les pions stupides d’un jeu qui les dépasse.

Je ne connaissais pas Dominique Venner, et son parcours singulier est  si différent du mien, nous venons d’horizons si éloignés, qu’il semble presque étrange d’avoir un tel pincement de cœur en parlant de  lui et de m’être sentie si proche de lui, qui m’était si lointain, en apprenant son geste terrible. 
Mais, et c’est bien le seul miracle que l’on puisse attendre à présent, nous finissons, nous finirons,  par avoir, nous aussi, un  » camp ».
Nous, si différents dans nos parcours, nos sensibilités, sommes finalement unis par le fait que l’empire du bien nous désigne comme les ennemis à abattre, nous, les nauséabonds qui osons  refuser de prier leurs nouveaux saints, refuser de croire en leurs nouveaux dieux.
Nous finirons, que nous le voulions ou non, unis,  unis par notre dissidence.
Et le plus tôt sera le mieux.

En attendant on peut s’interroger sur l’impact d’un  acte d’ultime sacrifice comme celui que vient d’accomplir Venner.
Faut-il qu’il ait eu encore foi dans l’humain pour croire que son geste ait pu faire réfléchir un seul progressiste fou, un seul utopiste gonflé d’arrogance.
Dominique Venner ne réussira pas à émouvoir un seul de ces  » gentils » qui semblent pourtant consacrer leur vie à pleurer sur les malheurs du monde.
La lecture des messages venus du camp des  » amis du désastre » est édifiante : ce suicide d’un des dissidents de l’empire leur permet tout au contraire de recycler quelques tendances sadiques comme qui  blanchit de l’argent sale.
Car nous ne sommes pas des interlocuteurs mais de simples obstacles qui se mettent en travers de leur route du progrès, de simples obstacles à éliminer sur le chemin de la probable dernière utopie.
La joie qui transparait sans pudeur de leurs messages de non-condoléances est terrible.
Dominique Venner voulait réveiller ses contemporains.
Mais réveiller qui ? Les amis du désastre  ne dorment pas, ils marchent, tous au pas, avec un tel enthousiasme que j’ai souvent envie de me contenter de les regarder passer.
J’aimerais tant pouvoir faire sécession avec ces gens là, pouvoir simplement leur tourner le dos, cesser de m’opposer à eux, simplement faire se séparer nos chemins et continuer ma route avec les miens, en tout cas ce qu’il en reste.
J’aimerais tant les laisser construire leur monde puisqu’ils y tiennent tant, et qu’ils me laissent préserver le mien en parallèle, mais cela ne va pas être possible, il va falloir se battre, ce sera eux ou nous.

Il reste donc à espérer que Dominique Venner ait au moins réussit à nous aider à définir ce « nous ».


Interro surprise.

Question mark

Skandal m’a taguée ( et j’ai trouvé ça sympa)
J’ai trouvé ça en rentrant.
Je ne savais pas en quoi ça consistait
Il fallait répondre à des questions
J’ai essayé de le faire
ça a donné ça  :

1) Quel est votre personnage Historique préféré ?

Charlotte Corday (quel enfoiré ce Marat !  et en plus je crois qu’il s’est réincarné)

2) A choisir, la liberté ou l’égalité ?

La liberté ( qu’on nous la laisse, et le reste on s’en charge)

3) Votre groupe/chanteur/chanteuse préféré ?
Les Queens :  Freddy Mercury….. suis modérément homophobe, en fait.

4) Si vous ne deviez emmener qu’un livre sur une ile déserte, ce serait lequel ?

J’hésite entre du Marcel Proust ou bien le dictionnaire mondial des histoires drôles : lequel m’occuperait le plus longtemps ?

5)Même question mais avec un album de musique ?
JSBach, what else.

6)Mac ou PC ?

PC, j’ai commencé par un mac mais les jeux vidéos d’aventure ne sortaient que sur PC alors….

7)Vous préférez coucher avec une belle femme qui ne vous aime pas ou une femme pas très belle mais qui vous aime ? (afin de rester dans le camp du bien et en fonction de votre genre/sexe/sexualité/perversité etc… cette question est aussi valable avec un homme…)
 
Rhoo, je suis une femme donc je veux surtout qu’on m’aime.

8)Pour ou contre la réouverture des bagnes de Guyane ?
Pour, mais à condition qu’on ne m’y envoie pas ( les bienpensants en seraient bien capables)

9)Un objectif à atteindre : un prix Nobel ou enterrement au panthéon ou une étoile sur Hollywood Boulevard ou une avenue à votre nom etc… ?
Tout compte fait, oui,  un objectif : que l’expression  » faire sa Dixie » rentre dans le langage courant :
« ricaner en agaçant le gauchiste »

10)Diésel ou essence ?
Diesel (mais ce n’est pas de ma faute, ce n’est pas moi qui m’occupe des autos )

11)Si vous deviez revenir en arrière et changer un moment de votre vie ou un parcours que vous regrettez, que feriez vous ?
Je ferais sociologie au lieu de médecine :  les études sont  plus faciles et moins fatigantes (pas d’hosto le matin en plus des cours, jamais de garde de nuit….) et puis maintenant je serais LA sociologue la plus  nauséabonde de France et je pourrais emmerder pas mal de monde.