Est ce que tu pues toi ?

putois

Quelle histoire horrible que celle de ces pauvres qui puaient tant, qu’ils ont été expulsés du musée d’Orsay.
C’est une histoire de notre temps, une bien belle histoire de discrimination comme on les aime, avec un casting quasiment parfait :
Ainsi, dans le rôle des pauvres qu’il faut bien plaindre, on nous fournit  une famille de pauvres qu’il faut bien plaindre et qui puent.
Dans le rôle du héros qu’il faut admirer, on nous présente un membre actif du mouvement ATD quart monde (dont on doit reconnaitre que l’acronyme d’Agir Tous pour la Dignité, et qui s’entend un peu comme « j’va t’aider » est une jolie trouvaille ).
Dans le rôle du bras armé des méchants : les vigiles du musée (dont il serait malséant et nauséabond de demander l’origine ethnique)  et dont on nous assure  qu’ils n’auraient fait que croire bien faire en repoussant les éléments-à-odeurs pour leur éviter la confrontation avec les éléments-à-nez.
Dans le rôle des méchants : les gens gênés par les odeurs, qui se sont plaint parait-il et dont on ne saura rien, et qui pourraient bien être à la fois blancs et bourgeois ( ou japonais, mais de cela on se moque comme de l’an quarante).
La chose est sûre : si des visiteurs ont été gênés il ne pouvait s’agir d’arabes : si vous m’en trouvez dans une salle de musée ordinaire où l’on n’expose rien qui soit en rapport avec les arts de l’islam,  revenez donc m’en parler.

Cette histoire de discrimination permet aux internautes de s’écharper : les uns , probablement de droite, estimant que l’on peut sentir le propre même en étant  pauvre et que les pauvres sont donc priés de faire un peu attention, les autres, sans doute de gauche, estimant qu’il est scandaleux que des « riches »  (forcément) osent se dire gênés par une odeur, s’indignant à la limite tout simplement qu’un bourgeois ose encore l’ouvrir, en 2012, du temps du règne de Hollande, on aura tout vu !
Ainsi pour les uns, les coupables sont les pauvres : « qu’ils  se lavent !, » et pour les autres, les riches  : « qu’ils  se taisent !  »
Je n’ai trouvé personne pour réclamer la tête (symboliquement, s’entend, nous ne sommes  pas des monstres), du  bénévole de l’association, qui  pourtant me semble être le vrai responsable dans cette horrible affaire.

En effet, à moins que monsieur le  bénévole ne soit totalement anosmique, la puanteur de l’ échantillon qu’il  avait choisit de cultiver à Orsay n’avait pas pu lui échapper.
Or, pour avoir fréquenté de près, de très près, de très nombreux pauvres, je peux vous confirmer que l’on peut être pauvre et ne pas puer, mais qu’aussi certains puent, et sacrément.
Je soupçonne donc, ce bénévole, d’avoir sciemment, délibérément,  choisit une famille pauvre-odorante susceptible de se faire repérer, alors qu’il avait probablement à sa disposition une bonne quantité  de pauvres sans odeur particulière, qui n’auraient même pas été remarqués.
Espérait-il un vrai scandale dans la lumière duquel se baigner, imaginait-il le plaisir de voir se retourner sur lui des « riches » un peu honteux de leur propre gène , voulait-il tout simplement  « faire chier le bourgeois » ?
Quoi qu’il en soit, monsieur le bénévole, dans sa grande bonté, n’avait pas choisit d’être discret, ni visiblement de prévenir toute situation d’humiliation de ses « protégés » en anticipant, bien au contraire.
Promener exprès des gens sentant mauvais dans des lieux où il est d’usage que l’on ne sente à peu près rien et surtout pas l’égout, déclencher ainsi un incident, se draper ensuite dans l’indignation d’un pseudo résistant avec un « on me passera plutôt sur le corps que de m’empêcher de faire accéder mes putois amis pauvres aux mystères eternels de l’Aaaaaart !  » afin de faire pourrir davantage  encore une situation déjà pénible pour tout le monde …voilà à mon avis une attitude bien dégueulasse et qui pue.

Les turpitudes gauchistes n’ont pas de limite.

 

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L’avis….des autres.

RDA

J’ai revu ces jours ci sur Arte le superbe film allemand :  « la vie des autres ».  
A sa sortie, en 2006 j’en avais déjà admiré le scénario et le jeu des acteurs, dont celui, exceptionnel de l’espion de la Stasi chargé d’espionner nuit et jour un auteur de théâtre et sa compagne, et qui au fil du temps s’humanise et se désaliène de la prison mentale dans laquelle il est enfermé et se complait pendant la première partie  du film.
A l’époque si j’avais particulièrement apprécié la qualité du spectacle, en dehors de l’émotion qu’avait pu déclencher en moi l’histoire particulière des personnages, j’étais restée étrangère au sujet.
Ce qui avait pu se passer en RDA au temps du communisme, la surveillance permanente à laquelle les citoyens d’Allemagne de l’est avaient été soumis, l’interdiction de parler contre le régime, l’interdiction de penser même contre lui, tout ceci me paraissait tellement lointain qu’il était impossible, me semblait-il, non seulement que je puisse être un jour personnellement concernée par une telle censure, mais qu’une démocratie puisse un jour tenter de reconstruire pareille chape de plomb.

Bien entendu, pour le moment, nul en France ne risque le cachot ou la torture pour délit d’opinion, et quelques éléments du film ne sont donc pas superposables à ce que nous vivons.
Il n’empêche, le fil conducteur du scénario pourrait facilement se décliner dans une version actuelle et très française, sans que l’on ait besoin d’y changer grand chose.
Un des personnages principaux, Georg Dreyman, est un auteur a succès dont les pièces de théâtre plaisent aussi bien au public qu’aux autorités.
Au moment où il est mis sur écoute, Dreyman est plutôt « bien pensant » à des yeux communistes,  et si quelques uns de ses amis sont critiques envers le gouvernement, on sent bien qu’il les apprécie malgré leur dissidence et non pas à cause d’elle.
Le réveil de l’auteur se fait essentiellement au moment où un metteur en scène de ses amis, désespéré d’être privé de travail en raison de son attitude critique envers le régime, met fin à ses jours.
Le geste de désespoir de cet ami finit d’ouvrir les yeux jusqu’alors à peine entrouverts de  Georg Dreyman. Le chagrin lui rendant dorénavant insupportable la politique de répression et de censure qui sévit en RDA, il décide d’accabler celle ci dans un pamphlet à destination d’un journal de l’ouest.
Surveillance permanente, délation, obligation d’utiliser certains mots et interdiction d’autres, soumission obligatoire, mise au placard pour une parole, une plaisanterie, une amitié, l’ambiance  est effroyable.

A la sortie du film, la presse s’est enthousiasmée, de façon unanime, et aucun critique n’a semblé gêné, bien au contraire, par cette dénonciation magistrale de la censure communiste.
Télérama, Le Monde, Libération, le Nouvel Observateur, tous ont trouvé ce film formidable.
Toute la presse, comme un seul homme, semble donc du même avis : censurer la parole, punir pour une simple blague, surveiller ceux qui sont soupçonnés de ne pas penser comme la doxa, briser les dissidents, ostraciser ceux qui ont une opinion différente de celle qui est imposée, tout ceci est inacceptable.
A ceci près  que l’ inacceptable réside presque exclusivement dans le fait que  la Stasi prend pour cible les dissidents communistes, dont la chasse est totalement passée de mode et que l’on vénère un peu partout pour le courage de leur résistance.
Télérama, Le Monde, le Nouvel observateur, tous s’indignent qu’un état ait voulu faire  taire par tous les moyens ceux qui émettaient des critiques,  car les critiques en question appartiennent à la catégorie des opinions correctes.
On peut leur faire confiance pour s’opposer à la  censure des idées qu’ils partagent, mais que penseraient-ils vraiment d’une Stasi qui chasserait aujourd’hui ceux dont les avis leur déplaisent ?
Sont-ils vraiment opposés aux méthodes dénoncées par ce film ? Certes non !
Ils semblent bien au contraire approuver qu’en France de nos jours, un auteur soit privé d’éditeur pour délit d’opinion, qu’un styliste perde son travail pour avoir proféré de simples paroles sous l’emprise de l’alcool, qu’un syndicaliste soit suspendu pour avoir adhéré à un parti qui déplait, qu’un journaliste aux opinions incorrectes soit privé d’antenne, qu’on soit ostracisé pour une simple plaisanterie etc etc.
Ils semblent bien approuver tous les  appels à la délation devenus ordinaires et ils applaudissent à l’ouverture de la chasse aux idées qui leur déplaisent et à toutes les tentatives d’identification de leurs auteurs en vue qu’ils soient punis.

Ah, mais me diront-ils, ces braves progressistes , cela n’a rien à voir avec la censure en Allemagne de l’est. Nous censurons, nous interdisons, nous chassons les pensées incorrectes, nous nous efforçons de détruire la vie des mal pensants, certes, mais il ne s’agit que de poursuivre inlassablement le MAL.
Le but est donc non seulement honorable mais tout à fait vertueux.

Et pourtant qui pourrait douter que bien des agents de la Stasi, aussi, pensaient chasser le mal en chassant les dissidents qui pouvaient par leurs actions ou leur simple parole, ralentir, freiner ou mettre à mal l’avènement du merveilleux monde socialiste.
Ils opprimaient, mais à regret, et pour le bien général.
N’était ce pas une  noble cause que  celle de la perfection communiste  à l’ égalitarisme parfait,  justifiant dictature et mise  à mort des libertés ?

Ah, mais nous diront-ils, cette fois ci c’est très différent.
Ce  projet merveilleux, ce monde au nom duquel ils nous font taire, parfaitement antiraciste parfaitement tolérant, cette fois, ils en sont sûrs, il s’agit de  la bonne, de la vraie, de la noble cause, la cause absolue qui justifie tout !
Qui justifie toute les censures, qui rend aimable la tiersmondisation et l’islamisation de nos pays, la violence  nouvelle de nos sociétés, qui rend souhaitable la mise en minorité des indigènes chez eux  et leur privation de liberté.

Si le gouvernement de RDA avait rendu les gens heureux, il n’aurait pas été besoin de les faire taire pour les empêcher de se plaindre.
Et nous ? Pourquoi donc avons nous quelque chose à redire.
Si ce monde parfaitement antiraciste parfaitement tolérant est si désirable, pourquoi craindre que nos paroles fassent autre chose que de se heurter à la satisfaction de tous ces gens épanouis sur la route du bonheur.
Quel mur craignent-ils que nous renversions ?

Enfin tant que nous le pourrons, nous parlerons.
Car si nous voulions bien n’être ni racistes ni intolérants, ce n’était certes pas  à leur prix !
Et nous n’en voulons plus, de leurs nobles causes, quelles qu’elles soient.
Nous voulons être libres.

Et nous ne sommes pas prêts de l’être.
Car imaginons ce qui serait advenu si, dans les pays du bloc de l’ouest, à l’époque où le parti communiste était puissant un peu partout, en travail parallèle à celui de la Stasi on avait voulu faire taire, au nom des droits de l’homme, de l’antistigmatisation, du respect de l’autre, tous les anticommunistes regroupés sous le terme quasi injurieux de communistophobe.


La xénophilie chronique compulsive.

la vérité aux imbéciles

Alors que les études « scientifiques » s’accumulent, qui nous prouvent, montre en main, que les « racistes » ont des attributs virils de très petite taille et sentent mauvais sous les aisselles, le temps me semble venu d’exposer, moi aussi,  au public, le fruit de recherches personnelles que j’ai menées en suivant la plus pure tradition de rigueur et d’objectivité à laquelle les sciences humaines nous ont habitués, particulièrement ces dernières décennies.

Je me suis donc penchée sur la Xénophilie Chronique Compulsive, maladie  grave et répandue dont le diagnostic aisé ne nécessite heureusement pas l’usage de scanners et autres IRM.
La XCC, en effet, se reconnait aisément pour qui se contente de seulement y penser, en posant éventuellement quelques questions au sujet, où en l’écoutant simplement parler.

A noter que la XCC peut se présenter essentiellement sous deux formes :
La XCC gauchisante reconnaissable au fait que le sujet a une hygiène douteuse, une coupe de cheveux inélégante, se présente souvent en savates ( d’où l’expression  « traine savates ») et s’exprime de manière vulgaire en parlant fort.
La XCC boboïsante, forme dans laquelle, le sujet se présente au contraire parfaitement coiffé et vêtu, et s’exprime d’une voix doucereuse en minaudant.

Quelle que soit la forme extérieure présentée par le malade, les symptômes de l’atteinte mentale peuvent se résumer en quelques points :
Le XCC manque de discernement :
La simple apposition d’une étiquette   » exotique » sur un individu le lui rend sympathique, et toute tentative, même maladroite, d’expression pseudo-artistique le fait crier au chef d’œuvre pour peu que l’auteur ne soit ni blanc ni goy.
Le XCC manque de mémoire :
Des pans entiers de l’histoire du monde semblent gommés de ses souvenirs et s’il ne se souvient pas du tout des raisons pour lesquelles l’occident a refusé pendant des siècles d’être envahi de non occidentaux, il a tout oublié aussi de l’histoire de la dissidence dans les pays communistes et de l’horreur des polices de la pensée qui y ont sévit.
Le XCC manque d’imagination :
Il est absolument incapable d’envisager les conséquences probables qu’auront sur nos vies et plus encore sur celles de nos enfants les métamorphoses des sociétés occidentales en machins multitrucs africoarabisants.
Le XCC manque d’empathie :
Il se fiche comme de l’an quarante de toute victime de violences pour peu qu’elle soit occidentale et indigène
Le XCC a des hallucinations.
Il confond certains rassemblements de gens ordinaires avec des manifestations nazies et croit entendre des bruits de bottes dès que ce ne sont pas des étrangers qui défilent.
Le XCC réagit de façon inappropriée à divers stimuli.
Ainsi il se rétracte comme devant un serpent à sonnettes à la vue d’un gaulois à béret et se détend tout en confiance devant une vidéo de Tarik Ramadan.

Bref, le XCC a le cerveau qui dysfonctionne, pour résumer il est extrêmement con, comme le prouvent ces quelques exemples tirés d’un simple test de QI.
Il a été en effet prouvé que le XCC se révèle incapable de résoudre des exercices extrêmes simples comme par exemple ceci :

Trouver dans ces listes, deux mots qui vont bien ensemble :

1) poisson-rouge  biscotte islamiste vélo caillou mahométan
2) café zone-tribale maison champignon machette mandarine
3) violence chat moquette banlieue serviette géranium

Trouver dans cette liste le seul mot qui n’appartient pas au groupe :

1) musulman coran djiad islamisation mosquée salière
2) Afrique grenouille tribus massacres dictature misère
3) Cortex disque-dur rap menace bêtise laideur

Répondre par oui ou par non :

Si dans un bol contenant 100 g de farine on rajoute 50 g de sel pourra t-on encore faire de la pâtisserie avec le contenu du bol ?
Si sur une boite contenant des loukoums à l’eau de rose on colle une étiquette sur laquelle on écrit « chocolats au lait », les loukoums auront-ils vraiment le  goût du chocolat ?
Si l’on décide qu’à moins d’avoir  39°5 nul n’a de fièvre, les gens qui ont 38°7 se sentiront-ils en pleine forme ?

Enfin et pour conclure n’oublions pas, ce serait dommage, une catégorie particulière de gens qui simulent.
Il s’agit de sujets qui ne sont pas atteints de XCC mais qui font simplement semblant. Ils ne pensent pas un mot de ce qu’ils racontent, ils n’ont aucune sympathie particulière pour les « étrangers » et encore moins d’attirance pour se métisser eux mêmes.
Certains les soupçonnent de tout faire pour que l’épidémie progresse au point que les malades soient désormais considérés comme les personnes les plus normales du monde.
On se demande bien ce qu’ils cherchent.
Je ne vous le fait pas dire.


Pas de takkia chez les britiches.

Les anglais ne sont pas sympas.
Cela, on le savait déjà (Ask Jeanne of Arc, for exemple^^), mais je pense qu’on en a maintenant une preuve, de plus.

En effet, regardez dans quel état ils ont mis leurs immigrés muslims !

Puisque chacun sait dorénavant que des immigrés heureux sont des immigrés gentils et pacifiques, il ne reste plus qu’à imaginer toutes les misères que les citoyens musulmans britanniques ont du subir pour en arriver  à de telles extrémités : décider de s’approprier un morceau de Londres et d’en faire un minicalifat.
Qu’ont fait les anglais pour mériter ça ? Sans doute le pire.
Car imaginer qu’au contraire leur façon de tolérer à peu près tout et de laisser les communautarismes prospérer à  loisir serait ce qui les conduit aujourd’hui à faire face à un tel degré de musulmanose rendrait absolument ridicules tous les conseils donnés par nos spécialistes …qui seraient donc au choix des imbéciles ou des traitres. (inimaginable isn’t it ?)

Profitez bien tant que cette vidéo est encore en ligne ( sur d’autres plateformes elle a été censurée ) : merci à Poste de veille
Imaginons un instant qu’une petite patrouille – très minoritaire – de néonazis ait décidé qu’un quartier leur était réservé et interdit aux juifs et aux noirs, et pensons à ce qu’en auraient fait nos médias bien pensantes…..

 

ps : Un très bon article ( mais dont le lien donné par le blogueur tombe malheureusement sur des vidéos censurées) :
http://irishsavant.blogspot.fr/2013/01/dar-al-islam-in-central-london.html

 


Le gauchiste a fait des progrès.

judo

Je sais, cela ne vous fait pas plaisir que je vous dise ça.
C’est désagréable à entendre, j’en ai bien conscience, mais quoi ? N’avons nous pas comme trait remarquable et quasi spécifique, nous les méchants, le fait d’admettre de voir les choses telles qu’elles sont ?

Donc, aussi déplaisant que ce soit pour moi à écrire et pour vous certainement à lire, je m’en vais vous détailler quelques observations qui  montrent que, d’après moi, les gauchistes se sont adaptés, ont amélioré leurs tactiques, et réussissent parfois dorénavant avec une certaine habileté à utiliser le poids de leur  adversaire pour le renverser.

Ils  nous avaient habitués à une sorte de danse ridicule, de valse à deux temps, qui consistait à nier les faits puis à les expliquer dans la foulée, et qui nous permettait de les moquer dans de petites imitations presque trop faciles :
Il n’y a PAS de prières de rues….et c’est parce qu’ils n’ont pas assez de mosquées.
Il n’y a PAS plus d’immigrés en prison que de souchiens….et c’est parce qu’ils sont pauvres.
Il n’y a PAS de problème d’intégration …et ces difficultés constituent l’un des plus gros défis des années à venir.

Oui, c’était ridicule, et d’une mauvaise foi évidente, au sujet de laquelle je ne résiste pas à l’envie de m’auto-citer :  « ils  nient des éléments factuels puis, dos au mur, nous reprochent de ne pas avoir examiné d’assez près les causes des faits qu’ils refusaient d’admettre ».

Leur technique, déjà très énervante, me semble avoir été améliorée ces derniers temps et j’ai sous la main quelques exemples de leur nouvelles méthodes.
Nos progressistes n’attendent plus qu’un fait soit publiquement dénoncé, ou que le dérapage d’un quelconque Zemmour ait ouvert un débat, un scandale, pour trouver à la fois des excuses aux Français de remplacement et dénoncer les pêchés des indigènes : non,  ils utilisent nos arguments à revers avant même que l’on ait eu le temps de les leur lancer à la figure.
Ils anticipent, les petits salopards, et ne prennent plus le temps de nier, nous retirant une partie de l’usage que nous avions de nos exposés.

J’ai ainsi constaté, chez « mes » propres progressistes, qu’ils n’attendaient plus que j’aborde les sujets sensibles pour le faire, et l’un d’eux m’a récemment dit  « Ah la la, il y a  une vraie réislamisation dans les quartiers, les jeunes n’ont qu’un modèle, celui de l’imam qui ne pense qu’à endoctriner » pour aussitôt ajouter avant que je ne le félicite de bien vouloir regarder un peu devant lui  « nous avons refusé de  leur reconnaître une identité, une valeur et en voilà le prix à payer, nous avons été lamentables« .

Cet exemple personnel me parait s’inscrire dans une démarche tactique plus générale, si l’on veut bien s’intéresser à deux exemples que j’ai en tête :

– La tribune qu’a consacré le secrétaire général du haut conseil à l’intégration à la « surdélinquance des jeunes issus de l’immigration » (sic )et dans laquelle il n’hésite pas à affirmer que les immigrés africomaghrébins sont bien les pires…pour dans un second temps en accuser la France elle même pour sa « crise du modèle d’intégration » prouvant son échec à  s’adapter aux particularités de chacun.

-Un article d’une sociologue qui nous apprend (en quelque sorte) que l’insulte préférée de nos petites racailles est « pédé »….pour nous expliquer aussitôt que cette homophobie assumée n’est que la conséquence de ce que nous souchiens, imposons comme contraintes à nos diversités qui pensent en quelque sorte nous plaire, en se montrant si vilains.

Bien entendu tout ceci ne nous empêchera pas d’argumenter.
On pourra répondre au secrétaire du HCI qu’il n’est pas très malin d’accuser l’eau d’avoir perdu ses capacités à diluer au prétexte que l’huile n’est pas soluble en elle
On pourra répondre  à la sociologue que nous sommes bien désolés d’influencer si mal nos rebeux et autre renois, et d’autant plus que notre influence semble proportionnelle à la distance physique entre eux et nous si l’on en  croit ce qui se passe assez loin d’ici.

Bien entendu leur mauvaise foi est évidente et très facile à démontrer, mais n’empêche, les voir chercher eux mêmes les plus gros défauts des nouveaux français pour les lancer à la tête des anciens, les observer désormais à l’affut des statistiques qui prouvent que les uns sont bêtes et les autres méchants pour nous en faire encore mieux qu’avant le procès, est vraiment très désagréable et plutôt habile.

Il faudra donc en ce qui nous concerne améliorer encore notre technique et anticiper sur l’anticipation.

Pour ma part un des arguments les plus généralistes me semble être le suivant :
Ces « autres » qui ne peuvent fauter que par notre faute seraient-ils donc totalement et à jamais « irresponsables » , n’ayant en lieu et place de libre arbitre que des mouvements en réponse à nos propres actions ? Mais ! c’est raciste ça, non ?


Où je fais (encore) ma mali-ne.

voyance

 

Aujourd’hui ce sera spécial Mali.

Je n’y connais rien ? Et alors !

Je n’y ai jamais mis les pieds ( et ai bien l’intention de ne jamais le faire ) ? Qu’importe !

Pourquoi cela m’empêcherait-il d’en parler alors que l’on demande l’avis de n’importe qui sur n’importe quel sujet dans la plupart des émissions télévisées, que des sportifs de haut niveau (ou des humoristes) semi-neuneus sont interrogés sur les questions les plus graves, ou que, pire encore, on promeut dans les médias, et  sur des sujets importants, l’opinion  d’un tas de gens qui ont un intérêt particulier à ce qu’une option soit prise plutôt qu’une autre, en les parant du titre d’expert ou de spécialiste alors même que leur spécialité consiste justement à avoir cet intérêt particulier à ce que l’opinion publique aille dans un sens plutôt que dans l’autre.

Je ne connais donc rien au sujet, je l’avoue, mais je compte bien dans cette affaire utiliser mon absence de toute connaissance précise pour éviter d’être noyée dans les détails et pour, étant condamnée à n’en comprendre, au mieux,  que les lignes les plus simplistes et les plus évidentes, avoir comme l’on dit, une vision « très générale » de la chose.

Donc, cette affaire du Mali, disais-je, me semble bien répondre à la définition que je me faisais récemment des fameux  » événements intercurrents », attendus, et bien que  les conséquences en soient difficilement prévisibles, je ne vois pas au nom de quoi je devrais me priver de jouer les « madame Irma » , façon mon couillon, bien entendu.

(Je pourrai de plus, telle une gauchiste, faire disparaitre ce billet, dans le cas, improbable, où je me serai fourrée le doigt dans l’œil jusqu’au coude 😉 )

Donc :

Il me semble bien que l’on tient là, un de ces malheurs que j’appelais à regret de mes vœux, seul à même de nous aider à sortir de la pourriture lente qui serait notre façon la plus incurable de souffrir.

Nous voici entrés en guerre, déclarée et officielle, contre une partie de l’islam, loin, là bas, chez les africains, et pour une fois que l’ennemi est nommé, quand bien même on tente visiblement de le nommer le moins possible, je ne voudrais pas bouder mon plaisir à la vue de cette irruption d’un peu de réel dans nos journaux télévisés.

Déjà, alors que pendant les quelques premières heures on a bien vu  qu’une consigne avait été donnée aux politiques de ne parler que de terroristes ou de « criminels terroristes » et d’éviter toute référence à l’islam, on constatait dès aujourd’hui que le mot islamiste commençait néanmoins à être utilisé, y compris sur France culture, pour parler des gens que nos militaires combattent.

Je parie donc que ce sujet guerrier, inévitable dorénavant à chaque moment d’information, mettant sur le tapis les formes les plus remarquables de la musulmanose, entrainera que nos élites le veuillent ou non, des dérapages, des vexations musulmaniques, des crises aigües d’amalgamite, des discussions, des mises au point, débouchant sur l’importation ici du conflit de la bas.

Cette façon dont les musulmans modérés dénoncent toujours le doigt qui dénonce les non modérés, évidente à petite échelle, ne peut à mon avis que se décliner prochainement d’une manière bien plus générale, et si quelqu’un comme Copé peut s’excuser pour un petit pain au chocolat, on voit mal comment un pays entier irait s’excuser de dénoncer les exactions des fondamentalistes qui doivent, j’imagine, arracher aussi des pains au chocolat au Mali, au nom du texte qui sert de référence à « nos » musulmans gentils du CFCM et autre UOIF.

La menace terroriste sur l’hexagone est déjà officielle et on peut souhaiter bon courage à la DCRI car, si pour le moment la plupart des français imaginent que seuls de rares Maliens peuvent nous nuire, il suffit de fouiller un peu quelques forums musulmans pour constater que l’ennemi est français comme vous et moi mais  juste un peu moins, et qu’il peut bien avoir n’importe quelle origine, que seule l’intensité de sa musulmanose a la moindre importance.

Dès les premières heures de l’intervention militaire française, alors que le consensus semblait être en sa faveur, j’ai trouvé sur le net, quelque jolis échantillons de « français » qui commençaient déjà à se plaindre que le gouvernement allait utiliser leurs impôts pour tuer des frères et qu’il était scandaleux que l’occident soutienne de mauvais musulmans (lents et patients) contre les bons, les vrais, les sérieux, ceux qui suivent au plus près le Coran ( les plus pressés, donc).

Les plus jolis morceaux ont disparu, probablement censurés après qu’ils aient été découverts par Riposte Laïque mais ils réapparaîtront, je le prédis.

J’attends ainsi avec impatience la première manifestation bruyante qui rendra ces propos inquiétants bien plus publics et rendra inévitable la révélation à presque tous que l’ennemi est bien à l’intérieur, et qu’on l’y a fait entrer.

Il ne me semble pas exclu d’ailleurs que parmi nos troupes envoyées au Mali, un soldat français musulman, s’apercevant qu’il tire du « mauvais coté », nous réserve un de ces actes de traitrise dont l’islam s’est fait une sorte de spécialité.

Quoi qu’il en soit, partant du principe que tout conflit officiel avec l’islam « fondamentaliste » ne peut que nuire au principe de dissimulation qui est notre principal ennemi médiatique, je me réjouis (avec horreur) que l’on soit passé au stade supérieur de la maladie, celui où la fièvre est telle que l’on ne peut tout simplement plus dire que le malade est encore assez bien portant.

Je ne prévois donc pas que l’on soit sauvés, loin de là, mais que l’on soit bien forcés d’examiner un peu plus le patient me semble inévitable, et cela est déjà quelque chose.

 

 

ps: amusant ce matin sur FC, un spécialiste expliquait qu’une des faiblesses du Mali était qu’il était constitué d’ethnies artificiellement réunies dans une pseudo nation, et donc structurellement incapables de réellement s’entendre autour d’un projet commun.

Personne ne lui a demandé pourquoi une telle nation multiculturelle (bien, ça ) incapable de former tout projet nationaliste (très bien, ça ) n’était pas au contraire enrichie par sa diversité. (hein, pourquoi ?)

 

http://ripostelaique.com/des-musulmans-francais-opposes-aux-armees-de-la-france-au-mali.html

 

http://www.islametinfo.fr/2013/01/11/mali-ingerence-occidentale-et-premieres-attaques-contre-les-combattants-touaregs/

 

http://www.facebook.com/ContreUneInterventionOccidentaleAuNordMali

 

http://www.mejliss.com/2013/01/11/lop-ration-militaire-fran-aise-au-mali ( CENSURE)

 


Fierté onanique.

"Le grand masturbateur" Dali 1929

« Le grand masturbateur » Dali 1929

En ces temps de grand rattrapage, lors desquels la mission essentielle de nos élites semble être non pas d’assurer à tous le droit de vivre librement en assumant ses choix, mais de compenser au plus vite tout le temps soi-disant perdu  à ne pas reconnaître l’égalité de tous, pour tout, et  en toutes circonstances, un groupe me semble bel et bien oublié.

Un groupe, longtemps moqué, conspué, méprisé et moins  minoritaire que l’on ne croit,  de gens dont les choix de vie et les mœurs ont été en permanence bafoués : j’ai nommé les branleurs.

Depuis toujours considérée comme une pratique de « simple dépannage », un « pis aller », une « sexualité de second choix », la branlette n’a en effet bénéficié d’aucune réelle promotion et elle a échappé à l’essentiel des  progrès récents dans l’évolution des mœurs.

Certes nous sommes sortis de  l’époque pendant laquelle les pires condamnations de l’onanisme sévissaient : époque terrible où le branleur était menacé des pires punitions, plus ou moins divines, et où la possibilité d’une surdité précoce planait sur lui telle une epée de Damocles.

Certes le branleur n’est plus considéré comme un criminel, ni même comme un malade.

Mais est-il vraiment respecté et reconnu pour autant ?

Est -il vraiment honoré comme il le devrait ?

Rien n’est moins certain et un grand nombre de masturbateurs sont encore, aujourd’hui même , dans nos sociétés soi-disant avancées, soumis aux moqueries, qui vont du mépris larvé à l ‘insulte pure et dure.

« Va donc pauvre branleur » … est ainsi une  de ces petites phrases fréquemment lâchées, l’air de rien, et qui peuvent faire plus de mal qu’une agression physique à celui qui a choisi de s’aimer lui même et qui se voit ainsi moqué dans ses choix amoureux.

Le branleur est stigmatisé, raillé, dans toutes les langues, et j’entendais encore récemment dans une série américaine quelqu’un dire  « go and fuck yourself  » sans qu’aucune plainte ne soit déposée par aucune association de défense des droits à l’onanisme, sans même que qui que ce soit semble s’en émouvoir.

Il est temps de faire cesser cette infamie.

Il est temps de lutter pour que la branlette ne soit plus simplement tolérée, mais reconnue en tant que telle, en tant que choix de vie pour ceux qui sont auto-amoureux et souhaitent légitimement que cet amour ait droit de cité dans la cité.

Car qui y a t-il de plus fort, de plus durable, de plus essentiel, que l’amour d’une personne pour elle même ? Qui sommes nous pour affirmer  que la branlette n’est qu’une pratique de second ordre, qu’un palliatif à une vie sexuelle réellement épanouie ?

N’est-il pas temps au contraire de célébrer ceux qui ont compris qu’ils sont les plus à même de se procurer les joies des sens et qui ont fait de l’autonomie totale en la matière une sorte d’art de vivre.

A quand une reconnaissance officielle

A quand une promotion de l’autoérotisme dés la classe de maternelle ?

N’est ce pas en montrant aux très jeunes des vidéos de chiens s’activant  prestement contre un coussin, tout en leur apprenant à déchiffrer « tou-tou-se-bran-le », que le terme lui même perdra toute connotation péjorative ?

N’est ce  pas en insistant auprès des collégiens et lycéens,  à toute occasion, sur le fait que tel ou tel inventeur de génie, écrivain, poète, philosophe a vécu toute sa vie plus ou moins solitaire et s’est auto-suffit dans le domaine de la vie intime que l’on mettra fin à la stigmatisation du branleur pour enfin lui reconnaitre toute sa grandeur ?

N’est ce pas en interdisant tout propos, tout dessin, toute blague sur l’onanisme que l’on favoriserait le vivre ensemble ?

Et l’expression « épouser la Veuve Poignet » existant déjà, ne semble t-il pas temps de prévoir une cérémonie officielle lors de laquelle on  unirait la main d’un individu à une autre partie de lui même, librement choisie, sous les exclamations enthousiastes d’un public qui lancerait des pétales de roses sur l’heureux élu, tout en chantant à gorge déployée du David Guetta : in love with myself.